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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 09:54
Veaugues: le Moulin d'en Haut

Nous avons précédemment vu quelques textes anciens citant des moulins à Veaugues. Découvrons maintenant ces moulins les uns après les autres, en commençant par le Moulin d’en Haut. Ici, la carte de Cassini, qui date du milieu du 18ème siècle, indique les deux moulins à eau sur le ruisseau de Planche Godard. La présence de la roue dentée signale une installation utilisant la force motrice de l’eau ; il peut s’agir d’un moulin à grain, mais aussi d’un moulin à écorce (pour les tanneries), à huile, à foulon (industrie textile) ou encore d’une forge. Ici, il s’agit des Moulins d’en Haut et d’en Bas.

Veaugues: le Moulin d'en Haut

Carte de situation du Moulin d’en haut (IGN).

Veaugues: le Moulin d'en Haut

Le voici aujourd’hui, vu de l’amont. Les meules devaient être au rez-de-chaussée (peut-être y sont-elles encore ?), alors que l’étage abritait la bluterie (tamisage de la farine).

Veaugues: le Moulin d'en Haut

Etabli pour Veaugues en 1823, le cadastre napoléonien donne un état précis des terres et des constructions à cette époque. Le Moulin d’en Haut occupait ici les nos 142 et 144. Juste au-dessus, on voit le bief, canal qui amenait l’eau au moulin. L’aval est vers le bas de la vue.

Veaugues: le Moulin d'en Haut

Son bief, aujourd’hui à sec par tout temps, vu en direction de l’amont. Il était alimenté en eau par une dérivation, plus haut sur le cours du ruisseau.

Veaugues: le Moulin d'en Haut

Et la pelle qui permettait de régler le débit de l’eau arrivant à la roue.

Veaugues: le Moulin d'en Haut

De plus près, on distingue l’armature métallique de la goulotte de bois qui dirigeait l’eau au-dessus de la roue ; celle-ci est à présent effondrée.

Veaugues: le Moulin d'en Haut

Et le canal qui restituait l’eau au ruisseau, une fois son travail accompli.

Voici ce que nous enseignent les différents recensements :

- 1846 Louis Millérioux (49 ans), meunier, son épouse Brigitte Barreau (52 ans), et 4 filles âgées de 7 à 20 ans.

- 1851 Claude Charlon (24 ans), meunier, et son épouse Jeanne Ligeret (22 ans).

- 1856 Guillaume Millet (41 ans), meunier, son épouse Marie Tranchant (30 ans), leurs 5 filles de 3 à 10 ans, et Auguste Millet (23 ans), frère de Guillaume.

- 1861 Guillaume Millet (44 ans), meunier, son épouse Marie Tranchant (35 ans), 3 fils, 1 fille et 2 domestiques.

- 1866 Guillaume Millet (49 ans), meunier, son épouse Marie Tranchant (40 ans), leur fils Eugène (18 ans, meunier, et 3 jeunes enfants.

- 1872 Charles Gauthier (39 ans), meunier, son épouse Marguerite (30 ans), leurs 4 enfants et 1 domestique. Ils viennent d’Aubinges.

- 1876 Charles Gauthier (43 ans), meunier, son épouse Marguerite (34 ans), leurs 5 enfants (1 à 14 ans) et 1 domestique.

- 1891 Charles Gauthier (64 ans), meunier, son épouse Marguerite (55 ans), leur fils Florentin (27 ans), meunier, et 3 autres enfants.

- 1901 Florentin (35 ans) et J-Baptiste Gauthier, meuniers, Marie Gilet (25 ans), épouse de JB, et un neveu de 11 ans (fils de JB et Marie ?).

- 1906 JB Gauthier (né 1867), meunier-boulanger, son épouse Marie Gilet (née 1875), Florentin Gauthier (né en 1866), meunier-boulanger, et un ouvrier boulanger.

- 1911 Valentin Gautier (né en 1871), meunier-boulanger, son épouse Clotilde (née 1875, leurs 3 enfants ; Florentin Gautier (né en 1866), meunier, plus une domestique. Jean-Baptiste Gautier (né en 1867), meunier-patron, et son épouse Marie résident à part, au bourg. Exploitent-ils le même moulin ?

Pas de recensement en 1916, et ceux de 1921 à 1936 ne sont disponibles qu’aux Archives Départementales. Il me faudra donc y retourner pour savoir s’il y a eu des meuniers au Moulin d’en Haut après 1911…

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7 juillet 2016 4 07 /07 /juillet /2016 11:38
Petit tour en train...

En ce mercredi 6 Juillet, direction l’Indre pour un voyage à bord du Train du Bas-Berry, et plus exactement en gare d’Ecueillé, où nous attend notre train. Nous avons opté pour le parcours aller-retour en direction d’Heugnes (2 x 10 kms). La SABA exploite la section Luçay-Argy de la ligne du Blanc-Argent.

Petit tour en train...

Comme il n’y a pas de plaque tournante à Heugnes, la loco est placée « cul en avant » en tête de la rame, composée de trois voitures des anciens Tramways de la Sarthe, construites en 1908.

Petit tour en train...

L’intérieur de notre voiture est spartiate mais, à 20 km/h, le confort est acceptable. Et puis, au moins, pas question de retrouver les coussins lacérés à coups de cutter ! Au passage, je me demande pourquoi les cars scolaires ne seraient pas équipés ainsi…

Petit tour en train...

Les voitures sont équipées de plateformes extérieures d’accès, façon « Far-West ». La manivelle correspond au frein de parking, manuel.

Petit tour en train...

Nous voici à présent en ligne, au rythme des « pouf-pouf » de la machine et du passage des innombrables éclisses…

Petit tour en train...

« Heugnes, tout le monde descend ! ». Le trajet aura duré une demi-heure, et le train est à l’heure. A droite, la voie d’évitement qui permettra de remettre la loco en tête. La ligne continue jusqu’à Argy, pour d’autres circulations.

Petit tour en train...

Manœuvre de la locomotive, une 020 T Corpet-Louvet datant de 1921 et restaurée en Allemagne. Elle fonctionne bien sûr au charbon, importé de Russie puisqu’on n’en exploite plus chez nous.

Petit tour en train...

La voici remise en tête, dans le bon sens, et après quelques vérifications et l’incontournable graissage à la burette d’huile, le train est prêt pour le retour vers Ecueillé.

Petit tour en train...

Il fait beau, et la vitesse de croisière modeste permet de savourer le parcours qui était celui des petits « Tacots » qui sillonnaient nos campagnes jusqu’à l’aube des années 1950. Ici, la vapeur disparut en 1954 au profit d’autorails et de locotracteurs diesel. Malheureusement, tout le matériel d’époque a été ferraillé, ce qui explique que nos voitures proviennent d’un autre réseau.

Petit tour en train...

Et nous voici revenus à notre point de départ, toujours à l’heure, et avec le soleil ! L’équipe de la SABA répond avec gentillesse à toutes les questions des visiteurs, qu’elles soient pointues ou un peu naïves…

Petit tour en train...

Le poste de conduite de la loco, avec ses leviers et manomètres. Le chauffeur (celui qui alimente la chaudière) me dit que 3 seaux d’une vingtaine de kilos de charbon sont nécessaires pour assurer le parcours de 20 kms.

Petit tour en train...

Sur la section en direction de Luçay, un autre trajet était assuré par un autorail Verney de 1951, un matériel qui a servi jusque tout récemment sur les services réguliers entre Salbris et Valençay.

Petit tour en train...

Un vrai régal que cette excursion dans le passé, avec du matériel plein de saveur, dans une ambiance bon enfant. Et un grand merci à l’équipe des passionnés de cette association, qui mettent leur passion au service du bonheur des visiteurs ! Une expérience à ne manquer sous aucun prétexte !

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 09:21
Les Moulins de Veaugues

Si aujourd’hui l’unique boulangerie de Veaugues se fait depuis des lustres livrer sa farine par camion depuis des moulins situés à des dizaines de kilomètres, il n’en a pas toujours été ainsi. Veaugues a compté de nombreux moulins, tant à eau qu’à vent, dont on retrouve trace dans différents documents.

Les plus anciennes mentions proviennent d’actes d’ « aveu et dénombrement », document que tout seigneur vassal devait fournir à son suzerain chaque fois que l’un ou l’autre changeait. Il répertoriait tous les biens possédés par le vassal en sa seigneurie (en l’occurrence celle de Veaugues) et ceux sur lesquels il prélevait des taxes foncières. Les seigneurs suzerains étaient ici ceux de Montigny. Ces documents sont aux Archives Départementales du Cher, cotes E 531 et E 535.

Les Moulins de Veaugues

Le 15 Août 1483, Charles et Claude Delaporte, Seigneurs de Veaugues, font aveu à Geoffroy de la Grange, Seigneur de Montigny, pour « (Item) les deux molins de Veaulgues ».

Le 8 décembre 1574, Marguerite Chenu et André Delaporte (co-Seigneurs de Veaugues) , font aveu du « Moulin à bled assis dedans le bourg dudit Veaugues ». Il s’agit vraisemblablement du Moulin d’en Bas.

Le 7 février 1605, les co-Seigneurs de Veaugues font aveu pour « le Moulin à eau étant au bourg dudit Veaugues, avec le pré y attenant, joute le chemin tendant dudit Bourg de Veaugues à Sancerre ». Là aussi, Il s’agit vraisemblablement du Moulin d’en Bas.

Les Moulins de Veaugues

Le 15 octobre 1704, François Dubois, alors Seigneurs aux ¾ de Veaugues (l’autre quart est détenu par Marie Dumesnil dela Bussière) reconnaît posséder : « (Plus) un moulin à eau tournant virant et faisant farine, avec la maison bâtiment et dépendances d’icelui, bief et arrière-bief, sis dans le bourg de Veaugues, et un pré proche et attenant, de la contenue le tout ensemble de dix boisselées de terre qui joute de l’Orient le pré du colombier ci-après déclaré, du Midi la maison et héritage de Nicolas Bonnault, du Couchant le placier du Pilori de Veaugues, du Septentrion le chemin tendant de Veaugues à Sancerre ». Il s’agit sans aucun doute du Moulin d’en Bas.

La suite dans un prochain numéro...

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 08:23
La gare de Sancergues

Le 23 Juillet 1906 était inauguré le tronçon La Guerche-Veaugues de la la ligne La Guerche-Argent. A cette époque, la France se couvrait peu à peu de ces petites lignes de chemin de fer, souvent à voie métrique (les rails sont écartés d’un mètre), qui allaient permettre à tout un chacun de découvrir de nouveaux horizons…

La gare de Sancergues

Vue d’ensemble des installations avec le château d’eau indispensable au ravitaillement des locomotives à vapeur, et la plaque qui servait à retourner les machines et automotrices en bout de parcours.

La gare de Sancergues

En rouge, le réseau de la S-E (Chemins de Fer Economiques). Notons qu’un projet non-réalisé prévoyait également le passage à Sancergues d’une ligne Est-Ouest reliant Savigny en Septaine à La Charité, passant par Villequiers et Baugy, seul chef-lieu de canton du Cher, avec Saulzais le Potier, à ne jamais avoir été desservi par le rail.

La gare de Sancergues

Un train de la S-E en ligne, peu de temps avant la fermeture du réseau. Ces trains étaient mixtes ; c’est-à-dire qu’on accrochait, le cas échéant, des wagons de marchandises devant les voitures des voyageurs. Ces manœuvres, exécutées à chaque arrêt en gare, prenaient un certain temps et allongeaient considérablement les temps de parcours.

La gare de Sancergues

De 1923 à 1939, la S-E mit en service sur la ligne la Guerche-Argent une automotrice Renault à essence de type KA. La voici en 1935 à Veaugues ; la personne posant fièrement est peut-être son conducteur attitré. Pour tout savoir sur le matériel ferroviaire produit par Renault, c’est ici.

La gare de Sancergues

La gare de Sancergues, si elle ne voit plus passer de trains depuis le 15 Août 1948, a été préservée intacte par ses propriétaires successifs. On ne peut que les en féliciter !

La gare de Sancergues

Sur la gauche, les deux travées de la halle aux marchandises…

La gare de Sancergues

… notez les belles tuiles du faîtage. Du travail soigné !

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 11:00
Avant le réconfort, l'effort...

Avant d’aller vous détendre à Vailly samedi soir, l’association Défense de la Langue Française vous propose de vous cultiver avec une conférence à Menetou-Salon. Tous les ringards qui, comme moi, sont réfractaires à la réforme brutale de l’orthographe et à l'invasion des termes anglo-saxons qui dénaturent notre langue (flyer, designer, packaging, etc...), devraient y trouver leur compte…

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21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 09:03
Le Plastique, c'est fantastique!

« Le plastique, c’est fantastique », vous vous souvenez ? Un clip marrant et déjanté à souhait, probablement sponsorisé par le Ministère de la Santé et un fabricant de préservatifs, sorti en 1990. Elmer Food Beat, groupe spécialisé dans la chanson grivoise, qui fait du bien à notre époque où le "politiquement correct" et les tabous de tous genres font fureur.

Quant à Lénine Renaud, je n’en avais jamais entendu parler, mais c’est ici. Le nom du groupe laisse imaginer des musiciens qui ne se prennent pas trop au sérieux…

Tout ça, c’est à Vailly sur Sauldre ce samedi 25 Juin qu’il faut aller l’écouter.

Le Plastique, c'est fantastique!

Vailly sur Sauldre est une petite bourgade animée, autrefois renommée pour ses foires aux poulains. Y sont encore visibles quelques restes de son château, qui appartenait aux Comtes de Sancerre, et je vous conseille vivement de visiter son Musée de l’Automobile.

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 10:11
Soyez à la mode

Quelle serait la réponse de ma coiffeuse si j’exigeais de la Brillantine Forvil ? En tous cas, cette publicité datant de l’époque où les cheveux brillants et poisseux étaient un élément de séduction indispensable pour tout dragueur qui se respectait (années 1950-65), méritait un arrêt-photo ! C’était hier, dans la petite bourgade animée de Moulins-Engilbert (Nièvre).

Le Larousse en ligne en donne cette définition : « Préparation à base d'huile, destinée à assouplir et à donner du brillant à la chevelure ».

Voici l’histoire de la maison Forvil, née de la fusion de deux parfumeurs en 1923.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 13:53
Le Château de Foix

Il y a un bon mois, direction Foix, essentiellement pour visiter son château, perché sur une butte dominant la ville.

Le Château de Foix

Une longue rampe en lacets, pavée de galets par des prisonniers au 18ème siècle mène à la forteresse des Comtes de Foix, personnages qui eurent une place à part dans l’histoire de France.

Le Château de Foix

Parvenu intact jusqu’à nous grâce à une occupation continue, il présente un aspect proche de celui qu’il avait au Moyen-Age.

Le Château de Foix

Avant-dernier raidillon…

Le Château de Foix

… puis nous voici sur la terrasse dominant la ville. Au fond, le massif enneigé des Madres.

Le Château de Foix

Une première salle, dans laquelle notre guide aussi compétent qu’aimable nous raconta l’histoire des lieux, offre aux visiteurs des éléments lapidaires (chapiteaux, stèles, etc…) et diverses curiosités…

Le Château de Foix

Comme ces poids-étalons, qui correspondaient aux mesures alors en vigueur dans le Comté de Foix…

Le Château de Foix

Ou ces extraordinaires clefs, qu’apprécieront certains amateurs !

Le Château de Foix

Le visiteur découvrira de magnifiques portes pluricentenaires en parfait état.

Le Château de Foix

Pas de serrure « trois-points », mais simplement de solides ferrures.

Le Château de Foix

Ici, celle de la tour-prison.

Le Château de Foix

Munie d’une grosse serrure, et d’un judas permettant d’observer les prisonniers.

Le Château de Foix

La taille de la fenêtre et des coussièges (bancs de pierre faisant corps avec les murs) donne une idée de l’épaisseur des murs.

Le Château de Foix

Quant aux barreaux, ils avaient de quoi décourager les plus décidés !

Le Château de Foix

De nombreux noms de prisonniers sont gravés dans l’embrasure de la fenêtre.

Le Château de Foix

Ici, le lit authentique du Roi Henri IV lorsqu’il séjournait, non pas à Foix, mais à Pailhès, château voisin. Parfaitement restauré !

Le Château de Foix

Nous voici enfin sur la terrasse de la tour ronde, d’où on peut admirer le reste de la forteresse.

Le Château de Foix

Cette tour, qui ne se visite pas, s’est vue greffer une toiture imaginée par un disciple de Viollet le Duc. A l’origine, son chemin de ronde devait être à l’air libre…

Le Château de Foix

… comme celui de la tour ronde.

Le Château de Foix

La terrasse de la tour ronde, avec l’orifice des cheminées.

Le Château de Foix

La vue sur la vieille ville de Foix.

Le Château de Foix

Pour finir, un quartier de grès local usé par le gel, le vent et la pluie.

Le château de Foix, un arrêt incontournable lors de tout passage ou séjour dans l’Ariège !

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29 mai 2016 7 29 /05 /mai /2016 12:21

Celui qui jurera le vilain serment pour la première fois sera mis au pilori, et y restera de l’heure de prime jusqu’à l’heure de none (milieu de l’après-midi) ; « et lui pourra-t-on luy jeter aux yeux boue ou autre ordure, sans pierre ou autres choses qui le blessent ». Puis il demeurera un mois entier en prison, au pain et à l’eau.

Rappelons-nous...

La deuxième fois, le coupable sera mis au pilori « au jour de marché solennel », puis on lui fendra la lèvre de dessus d’un fer chaud, de telle sorte que les dents lui apparaissent…

… la cinquième fois, on lui coupera la langue, de telle sorte que « dès lors en avant, il ne puisse dire de mal de Dieu ».

Sommes-nous dans la Syrie de Daech ? Dans un village nigérian occupé et terrorisé par Boko Haram ? En Arabie Saoudite ?

Point besoin d’aller si loin de chez nous, mais juste de remonter un peu dans le temps. Il s’agit d’un extrait de l’ordonnance rédigée par Philippe VI de Valois le 22 Février 1348, qui punissait les blasphémateurs. Donc bien chez nous. (Source : la Folie de Charles VI, par Bernard Guenée ; éd. Perrin)

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 19:25
La Forêt s'expose à Subligny...

De retour de cette exposition, j’ai voulu vous donner envie de la voir à votre tour, tant elle vaut le déplacement ! Très agréablement présentée, de manière à ce que tous y trouvent leur compte.

La Forêt s'expose à Subligny...

Organisée par l’association « La Jacasserie » de Subligny, elle est visible à la Salle des Fêtes (10/12 et 14/18h en semaine ; 14h30/18h30 le week-end), et ouverte jusqu’au 29 Mai inclus.

La Forêt s'expose à Subligny...

Des panneaux conçus par le Conseil Général du Cher présentent la forêt dans notre département, quantitativement et qualitativement, et son histoire. De son côté, les animateurs de la Jacasserie proposent un intéressant travail de recherche, très bien illustré ; malheureusement, mes clichés sont flous… donc, vous les découvrirez sur place !

La Forêt s'expose à Subligny...

Une association dont le but est le recensement des arbres remarquables présente une série d’étonnants clichés…

La Forêt s'expose à Subligny...

Ici des fiches d’identification des principales espèces ligneuses de nos bois et forêts. Port de l’arbre, feuilles, fleurs et fruits…

La Forêt s'expose à Subligny...

Des échantillons de bois permettront de se familiariser avec les essences employées en ébénisterie, et de tester ses connaissances. Je pensais être plus fort que ça…

La Forêt s'expose à Subligny...

Une belle collection d’outils des métiers du bois…

La Forêt s'expose à Subligny...

La découverte des oiseaux et mammifères de nos forêts…

La Forêt s'expose à Subligny...

Un bel assortiment de livres concernant les arbres…

La Forêt s'expose à Subligny...

… comme celui-ci sur les « trognes » ou têteaux

La Forêt s'expose à Subligny...

ou celui-là sur l’architecture locale.

La Forêt s'expose à Subligny...

Quant aux plus jeunes, ils n’ont pas été oubliés, avec ces représentations enfantines, et un atelier de dessin qui leur est réservé ! A ne manquer sous aucun prétexte !

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