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6 décembre 2016 2 06 /12 /décembre /2016 14:20

Nous sommes en gare de Veaugues vers 1955, et un autorail FNC s’apprête à repartir en direction de Bourges. Le poste de conduite étant dans une guérite située sur le toit, les passagers ont une vue dégagée vers l’avant, ce qui semble émerveiller les petits !

 

A gauche, on voit la grue hydraulique (noire et blanche), qui servait à alimenter en eau les locomotives à vapeur. Au fond la maisonnette du PN 39 et la direction de Sancerre.

Ici, une petite vidéo particulièrement savoureuse à propos de la mise en service de ces autorails conçus par les syndicats de cheminots dans une tentative de sauvetage des lignes rurales. Une action qui serait bienvenue aujourd’hui !

Les lignes du réseau de la Compagnie du Chemin de Fer de Paris à Orléans utilisaient alors des rails dits « double champignon ». Ils avaient la particularité de pouvoir être retournés lorsqu’ils étaient usés, et donc avaient en principe une espérance de vie bien plus longue. C’était donc le cas en gare de Veaugues.

Alors que les rails classiques (type Vignole) sont fixés directement sur les traverses au moyen de deux tirefonds…

… les rails DC sont posés sur des coussinets et calés au moyen de coins métalliques élastiques.

Pour bien faire la différence sur le terrain, voici le raccordement d'une section ancienne en rail "double champignon" (en haut) avec une section plus récente en rail "Vignole" plus récent (bas de la photo). Nous sommes ici à Bannay.

Un coussinet avec ses trous de fixations.

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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 09:34

Hier, je reçois ce message m’annonçant que mon blog a déjà 8 ans ; eh oui, le temps passe !

 

Deux articles restent immuablement aux premières places de sa fréquentation (233.000 visiteurs en 8 ans) :

- le Technicentre de Nevers. Visite aux ateliers SNCF de Nevers.

- Pommier ou Poirier, qui vise à différencier ces deux « sauvageons » qu’on peut rencontrer dans les Bois de Veaugues.

 

Seul regret : qu’il y ait si peu d’autres blogs de particuliers sur le Sancerrois. En voici tout de même quelques-uns :

- Anatole

- Rencontre avec mes ancêtres

- Gilblog

- Délurons

 

Plus deux sites sympathiques à Pesselières :

- les Amis de Pesselières

- le Moulin de Pesselières

 

sans oublier mes Amis de la Tour de Vesvre

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 12:07

Une amie m'a envoyé ce matin un lien vers cette vidéo qui, à condition d'occulter les quelques images du début nous rappelant des pratiques d'un autre âge qui n'ont heureusement plus cours aujourd'hui, ravira certainement tous les amateurs de Biquettes! Tournée en 1976 à Vailly sur Sauldre; certain(e)s s'y reconnaîtront... avec quelques années de moins!

 

J'en profite pour faire mon mea culpa quant à mon article précédent. Mes deux miettes de soleil tombées dans le jardin ne sont pas des Jonquilles, mais des Crocus d'Automne ou Sternbergia Lutea.

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:48

Depuis quelques jours, ces deux jonquilles tentent d'égayer la grisaille poisseuse qui s'accroche au Sancerrois. Y parviendront-elles?...

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:21

Garanti sans phosphates ni détergents!

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 11:47

Si les Insectes et Arachnides fourmillent d’espèces à l’allure inquiétante, les Reptiles ne sont pas en reste, avec ce mini-monstre surpris ici un petit matin de fin Septembre sur le mur d’une maison des Pyrénées-Orientales.

Essentiellement nocturne, le Gecko (il en existe plusieurs espèces) se cache le jour sous les pierres, ou comme ici derrière les volets. Très vif, il ne reste pas longtemps en place, et il m’a fallu essuyer de nombreux échecs avant qu’un spécimen accepte de se prêter à une séance de photos. La bestiole, queue comprise, a à peu près la taille de nos Lézards gris, mais en plus corpulent.

Vu de très près, on dirait un peu un Crocodile en beaucoup plus petit. Ses doigts ont la particularité de posséder des « ventouses » sur leur face inférieure, ce qui leur permet de se déplacer sur les surfaces les plus lisses. Eh oui, la nature n’est pas à un tour près !

 

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 11:42

J’ai déjà parlé à plusieurs reprises sur le blog de la Zone Natura 2000 de Veaugues, censée être un sanctuaire pour l’exceptionnelle flore des coteaux calcaires du Sancerrois. Voici sa situation sur le site de l’Inventaire National du Patrimoine Naturel. Divers textes concernant la législation se rapportant à ces zones sont disponibles à  cette adresse.

 

Ce site couvre l’emprise de l’ancienne ligne Bourges-Cosne (vue ci-dessus), quelques parcelles agricoles et d’anciennes carrières de grave calcaire. Les Amis de Pesselières ne s’étaient pas trompés en organisant le 9 Octobre dernier une sortie botanique qui a permis de découvrir une quarantaine d’espèces ligneuses.

 

En ce début d’Automne, le nombre d’espèce n’a d’égal que la palette de couleurs que nous offre la nature : Trembles, Hêtres, Alisiers, Cornouillers, Viornes rivalisent d’élégance…

Au milieu d’un feu d’artifice d’ocres, de verts et de jaunes, émerge la pointe rouge vif d’un Merisier. Voici pour l’avers du décors…

Maintenant, découvrons son envers. Tout près de la route, des taches trahissent la présence d’intrus dans ce paradis végétal. Approchons-nous…

 

Boîtes de conserves, bouteilles vides, pots de yaourts sont éparpillés dans la haie. La présence de couches-culottes me dissuadera de nettoyer les lieux…

 

Quelques pas plus loin, sur l’ancienne voie ferrée, c’est une pile de tôles de fibrociment laissées là par un bricoleur indélicat…

 

Pas besoin d’aller bien loin pour tomber sur des déchets divers, « bennés » là par un agriculteur peu scrupuleux. Du grain pourri qui, certes, se compostera vite, mais aussi fer, béton et plastique…

 

Ici, un maçon du dimanche a jugé bon de se débarrasser, toujours en pleine zone protégée, des restes d'une cloison ou d’un cabanon de jardin qu’il avait abattu…

 

Et, comme si toutes ces indélicatesses ne suffisaient pas, les anciennes carrières (ici, des parcelles appartenant à la Commune de Veaugues) sont toujours le terrain favori des amateurs de motocross sauvage, et ce en dépit de la municipalité qui avait affirmé récemment « exercer une surveillance régulière du site ».

 

Incivilité des uns, comme ces traces de motos de cross dans une parcelle cultivée, renoncement des diverses autorités chargées de faire respecter la loi ; voilà qui s’inscrit bien dans la médiocrité qui caractérise aujourd'hui tous les niveaux de notre société !

 

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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 11:18

Dernier épisode du feuilleton de l’Eté qui concernait les moulins de Veaugues : le moulin qui a dû exister non loin de la route de Jalognes et de la Voie Jacques Cœur. Les seuls indices qui sont parvenus à nous sont des noms de parcelles ; ici sur la carte IGN au 1/25000…

 

Et là sur le Cadastre Napoléonien de 1823. Le lieu, ouvert vers le Nord-Est, est bien venté, condition indispensable. Aucune trace sur les photos aériennes actuelles ou des années 1950-60.

Il y a une vingtaine d’années, des travaux avaient mis au jour les fondations de pierre d’un bâtiment de 9 x 5 mètres, à environ 200 mètres de l’emplacement présumé du moulin. Cette construction, qui n’est évoquée par aucun document d’archive ou cadastre, reste un mystère.

Toute personne ayant quelque information ou anecdote concernant les moulins de Veaugues peut se manifester par le lien « contact » en bas de page, ou en laissant un commentaire…

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 11:46
Compote "maison"

Cette année aura été une année noire pour les jardiniers. La gelée à -3° du 27 Avril, qui a détruit une grande partie de la floraison des fruitiers, puis le Printemps « pourri » ont réduit à néant les espoirs de récolte aussi bien dans le verger que le potager. Aussi, autant faire des provisions avec le peu de fruits cueillis, et voici donc comment préparer une bonne compote « maison ».

Compote "maison"

Eplucher les pommes, enlever le cœur et les parties abîmées, puis les couper en grossières lamelles. Personnellement, j’ajoute quelques clous de Girofle et une demi-poignée de raisins secs. Il est indispensable de mettre une certaine quantité d’eau, variable selon la texture des pommes ; on peut en rajouter en cours de cuisson.

Compote "maison"

Comme pour les confitures, afin que la préparation n’accroche pas au fond de la gamelle, j’utilise un diffuseur. Ce dispositif tout simple, constitué de deux plaques de tôle perforée, semble inconnu de beaucoup. Couvrir la gamelle jusqu’à obtention de la température de cuisson.

Compote "maison"

Au bout d’un bon quart d’heure de cuisson (il faut de temps à autres remuer avec une cuillère en bois), c’est prêt. Surtout, pas plus que pour la compote de Rhubarbe, ne pas passer à la moulinette ! Le résultat est une compote moelleuse et parfumée, qui n’a rien à voir avec celles vendues au supermarché dans des pots en plastique ou, pire, en tubes (oui, ça existe !).

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 15:01
Bien au chaud...

Après un Printemps dont on n’a pas vu la couleur, tant il fut froid et humide (318 mm de pluie en 3 mois), puis un Eté chaud et sec (40 mm de pluie en 3 mois), voici que l’Automne frappe durement à la porte. Eux ne s’y sont pas trompés…

Bien au chaud...

...

Bien au chaud...

...

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