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25 mars 2017 6 25 /03 /mars /2017 13:52

Dans la cour d'un garage Renault de la région...

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20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 09:23

A Châtillon sur Loire, petite ville à l’histoire tourmentée et au patrimoine bâti qui vaut la visite, une maison de style Renaissance Italienne. Premier niveau en pierre, et les deux étages en charpente/briques…

 

Une belle fenêtre à meneau. De nombreux éléments en bois ont été délicatement sculptés, signe de l’aisance probable de son commanditaire…

 

… qui s’est probablement fait représenter dans ce médaillon. En ce début du 16ème siècle, la barbe « façon François 1er » était de rigueur si on voulait être à la mode…

 

Nul doute que ce riche notable de la Renaissance se retournerait dans sa tombe s’il apprenait que son élégante demeure propose aujourd’hui des coupes « Tribal Hair »…

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12 mars 2017 7 12 /03 /mars /2017 08:37

On dit parfois d'un couple qu'il est "mal assorti"...

 

... mais que dire de celui-ci, qui file pourtant le grand amour dans un village tranquille du Pays Fort!

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4 mars 2017 6 04 /03 /mars /2017 09:17

Quiconque emprunte le tracé de l’ancienne ligne de chemin de fer au départ de Veaugues et en direction de Bourges remarquera, au bout d’une centaine de mètres, deux massifs de maçonnerie bien dégradés, parfois même tagués ; ce sont les culées du pont du « Tacot ». Eh oui, il n’y a pas que les transformateurs de banlieue ou les ponts de rocades qui bénéficient de cette forme d’ « art »…

 

Photo prise du même endroit (amorce du pont des carrières, sur la D 49E) le 24 Juin 1987, au passage du dernier train commercial de la ligne. Les restes du pont du Tacot sont au niveau de l’arrière du convoi.

 

Toujours le même endroit et le même angle, mais cette fois vers 1910. A cette époque, il y avait beaucoup moins de végétation qu’aujourd’hui, et aussi bien moins de constructions ! Le pont évitait aux trains de la ligne de La Guerche à Argent, dont l’écartement des rails n’était pas le même que celui de la ligne pricipale, de la couper à niveau.

 

Une vue plus rapprochée qui montre bien le tablier métallique du pont sur lequel passait le Tacot. Les abords des ouvrages d’art, des gares et des passages à niveau étaient protégés par ces palissades en bois et fil de fer. En arrière-plan, la gare de Veaugues, où on distingue le château d’eau et les 4 travées des ateliers de la Compagnie des Chemins de Fer Economiques (tout au fond, à gauche du château d’eau).

 

Cette vue aérienne de 1962 (Site Géoportail IGN) montre, de bas en haut :

- le Pont des Carrières, d’où ont été prises les photos précédentes

- le Pont du Tacot

- le passage à niveau de la route de Jalognes

A cette époque, la voie du Tacot avait été démontée une dizaine d’années auparavant, mais la plateforme était intacte. La ligne Bourges-Cosne avait été mise à voie unique à la sortie de la Guerre, vers 1945.

 

Nous sommes ici sous le Pont des Carrières vers 1910. La grande ligne Bourges-Cosne avait été ouverte en 1893, et celle du Tacot en 1906. Les abords étaient soigneusement entretenus et la ligne principale était à double voie. Au second plan, on voit le Pont du Tacot et, tout au fond, la maisonnette du PN de la route de Jalognes.

 

Un train en provenance de Bourges entre en gare de Veaugues vers 1910. On devine, tout au fond, le pont du Tacot. Il ne sera démonté qu’en 1982, plus de 30 ans après la fermeture de la ligne de l’ « Economique ».

 

Le Pont du Tacot vu de dessus en 1962.

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 09:43

Alors que le ciel reste « bâché » depuis plusieurs jours, les premiers frémissements de la nature se font sentir, annonçant l’arrivée imminente du Printemps météorologique. Ici, les chatons du Noisetier qui en sont les fleurs mâles constituent le signe le plus visible de ce retour tant attendu…

 

La bruine sur des feuilles de Ronce. Pour les mûres, il faudra attendre le mois d’Août…

 

L’Hellébore Fétide a la particularité de fleurir en Hiver, dès le tout début de l’année.

 

Détail de la fleur. Peut-être très discrète et sans parfum, mais une fleur tout de même !

 

Qui n’a pas de Perce-neiges dans son jardin !

 

L’intérieur de la corolle de ces Jonquilles miniatures mérite d’être exploré…

 

Ici, une fleur double, à moins qu’il ne s’agisse d’un mutant…

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16 février 2017 4 16 /02 /février /2017 08:31

Il arrive trop souvent que, lorsqu’on souhaite photographier un bâtiment remarquable (ici, l’église de Marzy), des « parasites » se soient invités dans le cadre de la photo : voitures, bien sûr, mais aussi panneaux de signalisation, câbles et poteaux de toutes sortes, etc…

 

Première opération, se débarrasser de ces verrues en faisant un bon nettoyage. De petits logiciels gratuits comme Fastone Viewer feront parfaitement l’affaire. Ici, exit la Citroën et le panneau « sens interdit ». Il faut alors bien entendu reconstituer ce qui était derrière les éléments à enlever mais, dans ce cas précis, il ne s’agissait que de murs enduits. Facile.

 

Seconde opération (qui aurait pu être faite avant la précédente) : redresser la perspective de l’image, qui avait été prise avec une focale courte (grand angle). Malheureusement, je ne pourrai pas restituer la girouette que j’avais maladroitement mise hors du cadrage ! Un gommage de la signalisation au sol complètera l’opération.

 

Même jour, même endroit, autre angle, mais hélas mêmes verrues, à savoir la voiture, le panneau et le marquage au sol.

 

Pour la voiture et les bandes blanches, aucun problème. Par contre, sous cet angle, le panneau (vu de dos) ne masque plus de l’enduit, mais une fenêtre, des volets et un morceau de toiture, tous assez fastidieux à restituer.

 

C’est pourquoi j’ai opté pour la plantation d’un conifère, en espérant que ce ne soit pas la même personne qui constate, en ouvrant ses volets, sa vue obstruée par un sapin, et que sa voiture s’est volatilisée…

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6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 09:11

Sur cette carte gastronomique de la France de 1929, téléchargeable ici, une surprise nous attend…

 

Que la Grande Sauldre ait été renommée pour ses truites et écrevisses, on peut le concevoir aisément. Par contre, on y apprend qu’à cette époque, une autre spécialité culinaire de ses rives était… le thon !

 

J’ai eu beau chercher, aucun indice ne semble montrer que le thon remonte le cours de la Grande Sauldre depuis la mer, ne serait-ce que pour venir frayer…

 

Cette carte nous apprend aussi que le téléphone était déjà automatisé à Paris en 1929, avec les numéros à 3 lettres + 4 chiffres, qui ont régné en maîtres jusqu’en 1985. L’automatisation du téléphone a débuté en 1912 à Nice, puis 1913 à Paris ; elle ne sera totale qu’en 1979. Le seul numéro manuel dont je me souvienne est le 822 à Cosne, attribué à ma grand-mère en 1968.

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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 09:48

La gare de Pouilly sur Loire (oui, il y a plusieurs Pouilly en France) se situe sur la ligne de Paris à Nevers, ouverte en 1860/62 ; cette vue de 1910 environ montre un train qui arrive en gare, en provenance de Nevers. Elle dispose alors d’équipements complets, autant pour les voyageurs, avec guichets et salle d’attente chauffée…

 

… que pour les marchandises avec cette grande halle et plusieurs voies de service (la direction de Cosne est au fond). Bien entendu un chef de gare règne sur cette belle entreprise, secondé de plusieurs employés de rang divers.

 

Ici, le photographe se tient à peu près au même endroit qu’en 1910. La cour aux marchandises a disparu, tout comme le bâtiment des voyageurs, rasé à l’époque où la devise de la SNCF était « à nous de vous faire préférer le train »…

 

Les mêmes commentaires peuvent être appliqués à cette photo (ici, le train vient de Cosne et se dirigera sur Nevers)…

 

… et à celle-ci ! Le « bâtiment des voyageurs » n’est plus qu’un immonde cube de béton servant de support à une pseudo-fresque supposée donner envie aux rares voyageurs de découvrir le vignoble pouillyssois. La salle d’attente chauffée a cédé la place à un abri du type « plein vent » visible à droite du poteau de caténaires. On se croirait sur le quai d’un arrêt sur une ligne RER du « neuf-trois » !

 

Seule et maigre consolation, l’abri-voyageurs sur le quai en direction de Nevers semble avoir conservé une partie de son architecture d’origine sous sa robe seyante…

 

Bref, l’évolution de la gare de Pouilly reflète bien celle des services de la SNCF : dégradation continue ! Pour celles et ceux qui sont intéressés par l'actualité ferroviaire dans le Grand Centre de la France, voici un excellent site.

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22 janvier 2017 7 22 /01 /janvier /2017 10:15

Mon opinion est faite depuis longtemps, mais pour vous faire la vôtre...

Rien ne vaudra le visionnage de ce reportage édifiant sur la FNSEA, cette organisation qui se considère comme le seul représentant du monde agricole. Attention, cette vidéo de 72 minutes, diffuée sur France 3 le 18 janvier, n'est disponible que pendant les 3 jours à venir.

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 13:46

Il y a exactement 32 ans, en cette fin Janvier 1985, commençait l’épisode le plus froid que j’ai connu. Durant plus de 3 semaines, la température restera sous le zéro, avec un minimum de -19°. Ici, la Loire à St-Thibault, avant qu’elle ne commence à charrier des glaçons…

 

Le Canal Latéral, à St-Satur. Les photos proviennent de négatifs argentiques numérisés ; leurs mauvaises conditions de stockage les ayant détériorés, une patiente restauration est arrivée à bout des principales taches, mais les couleurs sont ternies. Il était cependant difficile à l'époque de différencier le ciel (bien gris), de la terre blanchie.

 

Une rame de wagons céréaliers attend sous la trémie de chargement du silo de St-Satur. On voit bien les plaques de glace qui se chevauchent ; un conducteur téméraire était descendu sur la glace avec sa 2 CV, et avait fait l’andouille sans incident…

Ici, un petit film de 1954 montrant des patineurs sur le canal gelé à St-Satur.

 

Image d’un autre temps, les péniches côtoient les wagons dans le port. Aujourd’hui, trains et péniches font partie du passé, tout comme la halle aux marchandises soufflée par une dramatique explosion il y a quelques années, et le bâtiment en briques, lui aussi démoli. Même les silos sont fermés !

 

Le Canal de Jonction, qui permettait autrefois de passer du Canal Latéral à la Loire, est lui aussi complètement figé…

 

Quant à l’écluse de Bannay, elle est prise par les glaces, et offre une cascade de stalactites au promeneur.

 

Aujourd’hui, à la moindre possibilité du plus petit flocon, principe de précaution poussé à l’absurde oblige, les cars restent au garage. En 1985, ouvriers et écoliers arrivaient à l’usine ou l’école comme d’habitude, avec seulement un peu de retard. Point d’antiblocage des roues ni d’antipatinage ; pas de chauffage d’ailleurs, et je conduisais équipé en explorateur polaire. Mais c’était il y a 32 ans, et depuis l’infantilisation de la population a fait son chemin ; témoins, ces messages radiophoniques qui nous rappellent que, l’Hiver, il faut se couvrir…

 

 

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