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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:35

L'appel à information lancé dans mon dernier article n'a pas tardé à porter ses fruits !

Alain, un lecteur assidu du blog, me fait part depuis son exil solognot, des informations suivantes à propos de Jean-Claude Crochet, propriétaire du Moulin du Mauprin en 1823:

- Né le 28/11/1785 à Veaugues.

- Marié le 13/07/1813 à Veaugues avec COQUERY Geneviève, née le 27/04/1790 à Veaugues. Profession: propriétaire.

Son épouse Coquery Geneviève, décède à Veaugues le 26/12/1826 à 36 ans. Décès déclaré par son mari, Jean-Claude CROCHET, 40 ans, meunier.

- Remarié le 17/06/1828 à Sancerre avec MOREUX Madeleine, née le 07/05/1790 à Bué. Profession: meunier.

- Décédé à Groises le 27/11/1838 à 53 ans. Profession; meunier.

Merci Alain pour ces informations collectées sur la base de données généalogiques registres18.free.fr !

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 15:15
Retour aux moulins de Veaugues...

Le promeneur qui emprunte la seconde allée forestière sur sa gauche, en montant la route de Crézancy, à peu près en face de la Croix des Petits Chertiers, se trouvera au bout de 450 mètres face à une sorte de « rond-point » au milieu du chemin. Une photo ayant été peu parlante, voici sa localisation sur la carte IGN.

Retour aux moulins de Veaugues...

Le cadastre napoléonien de 1823 indique bien à cet endroit un moulin à vent, occupant les parcelles C 229 et C 229 bis. Notre rond-point cache en fait les vestiges du moulin du Mauprin!

Retour aux moulins de Veaugues...

La matrice cadastrale nous apprend que ce bien appartient à Jean Claude Crochet, résidant à Veaugues, le tout cadastré pour 2400 m². Par contre, la profession de cette personne n’est pas indiquée. Louait-il son moulin à un meunier ? Comme il n’y avait pas de logement sur place, il ne figure donc pas dans les recensements. Si un lecteur (ou une lectrice) du blog a quelque information à son sujet, je suis preneur…

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19 août 2016 5 19 /08 /août /2016 08:29
Autour du carroir de Marloup...

Nous sommes en 1582 au Carroir de Marloup (carrefour des mauvais loups) à l'intersection des routes de Menetou-Râtel, Sens-Beaujeu, Sancerre, Crézancy et Bué, lieu de sabbat des sorciers buétons.

A la sortie du siège de Sancerre, époque troublée par les guerres de religions, un enfant fut soudain pris de violentes convulsions. Après l'avoir emmené en vain voir tous les guérisseurs de la région, ses parents commençaient à se demander s'il n'était pas victime d'un mauvais sort.

L'enfant fut questionné. Il révéla qu'il avait assisté au sabbat du Carroir de Marloup, une cérémonie de débauche des plus démoniaques. Lorsqu'on le questionna sur les gens qu'il avait reconnus, déjà soupçonnés de sorcellerie par le passé, l'enfant en reconnut une demi-douzaine, qui furent emprisonnées au château de Beaujeu. L'une d'elle y périt avant même son procès.

La condamnation des accusés ne se fit pas attendre, et la sentence fut confirmée en appel à Paris. Depuis le départ de la prison à leur lieu d'exécution, les accusés furent passés au supplice. Arrivés au Carroir de Marloup, lieu prétendu de leur sabbat, les «sorciers» furent pendus et brûlés.

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16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 08:29
Rétromoisson 2016

Le temps était de la fête avec 31° à l’ombre (à condition d’en trouver…), un plateau de rêve (enfin, pour ceux que ça intéresse…) et une affluence très honorable. Saint-Loup des Bois était à la fête en cette journée d’Eté ! A l’entrée trône ce Bisomtrac 1000, constitué de deux tracteurs Someca accouplés…

Rétromoisson 2016

Restons chez le fabricant français Someca avec cette belle brochette de tracteurs construits à Bourbon-Lancy (Allier). Aujourd’hui, l’usine produit les moteurs Iveco pour l’Europe entière…

Rétromoisson 2016

Après le Bourbonnais, le Berry avec ce tracteur Agrip fabriqué à Lignières en 1959. Son propriétaire l’a admirablement restauré alors qu’il allait disparaître sous le chalumeau d’un ferrailleur. Un des points forts de ce genre de manifestation est qu’on peut entamer la discussion avec n’importe qui sans qu’on vous demande qui vous êtes et d’où vous venez. D’ailleurs, certains passionnés sont venus de fort loin…

Rétromoisson 2016

Un tracteur forestier Latil de 1958, encore une célèbre (même les Anglais en sont friands !) marque française disparue…

Rétromoisson 2016

Un tracteur Renault à gazogène des années sombres, alors que l’Occupant se réservait les carburants liquides. Pas facile pour le conducteur de voir où il allait…

Rétromoisson 2016

Cet engin à l’allure d’insecte est un Farmall de l’entre deux guerres ; il fonctionne à l’essence et est équipé de roues en fer, moins chères que les pneus, et surtout inusables…

Rétromoisson 2016

Un petit tracteur destiné aux régions d’alpages, de marque Reymond (France)…

Rétromoisson 2016

Après le moteur à explosion, le moteur à crottin avec cette faucheuse plus que centenaire…

Rétromoisson 2016

Deux magnifiques bœufs, qui avaient le matin œuvré au concours de labour (je n’y étais pas)…

Rétromoisson 2016

Nous arrivons maintenant au matériel de battage, dont le Musée de St-Loup détient une très importante collection. De nombreux amateurs sont venus avec leur matériel, en état de marche…

Rétromoisson 2016

Les machines attendent leur tour pour la démonstration…

Rétromoisson 2016

Ici, c’est un chenillard FIAT, qui tracte une machine que je n’ai pu identifier (photo prise au zoom)…

Rétromoisson 2016

Ces deux machines de marque Claeys montrent une évolution primordiale. Sur celle de gauche, le grain est mis dans des sacs qu’il faudra manipuler à la main, alors que celle de droite est équipée d’une trémie à vidage mécanique. Pas de cabine à cette époque (années 1960), et encore moins de climatisation…

Rétromoisson 2016

Cette machine Sampo de fabrication finlandaise est animée par un moteur de Coccinelle Volkswagen. Elle date de 1960…

Rétromoisson 2016

Les motoculteurs n’étaient pas en reste, avec 100 engins présentés, certains à l’allure déroutante…

Rétromoisson 2016

Celui-ci, un Rocher de 1930 à l’aspect antédiluvien, est français…

Rétromoisson 2016

« J’en ai trouvé un à ma taille », me dit ce gamin qui semblait prêt à rentrer chez lui aux commande de l’engin qu’il venait d’adopter. Celui au premier plan semble issu d’un accouplement contre nature entre une Mobylette et une bêche…

Rétromoisson 2016

Quelques engins de travaux publics étaient présents, un peu à l’écart. Ici, une pelle Tractem de 1960…

Rétromoisson 2016

Qui accepterait aujourd’hui de travailler avec un tel engin à la cabine hérissée de leviers ?...

Rétromoisson 2016

Et pour finir, quelques motos, dont cette Honda CB 350 de 1974, identique en tous points à celle avec laquelle j’ai obtenu mon permis moto… en janvier 1974 !

Un grand bravo à toute l’équipe du Musée de la Machine Agricole de Saint-Loup, qui prouve une fois de plus, si besoin était, son dynamisme !

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14 août 2016 7 14 /08 /août /2016 19:29
Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Tous les deux ans, Serge Laborie nous gratifie d’une exposition entièrement conçue par ses soins sur un thème historique local. Ainsi, après les châteaux et églises du Sancerrois, puis la Petite Vendée Sancerroise, nous avons cette année droit au Sancerrois gallo-romain, et c’est à la salle Saint-Père la Nonne (Sancerre).

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Aussi bon modéliste que dessinateur, Serge nous propose ici une reconstitution du vicus de Gortona, port gallo-romain établi sur la Loire à Saint-Thibault…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Des bateaux sont amarrés, en attente d’être déchargés, ou prêts pour le départ. Si la voie Bourges-Saint Thibault-Entrains-Auxerre était le principal axe Est-Ouest, la Loire était utilisée pour les communications Nord-Sud…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Ces deux axes se croisaient à St-Thibault (Gortona), où se voient encore les restes d’un pont du 2ème siècle, dont Serge nous propose une restitution…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Ses piles de pierre étaient posées sur de solides fondations de pieux de chêne, qu’on voit encore par basses eaux…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Le Calendrier de Coligny, trouvé en 1897 dans l’Ain, donne une idée de la façons dont nos ancêtres gaulois comptaient le temps…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Un panneau est consacré au site de Gannes (commune de Beaulieu sur Loire), fouillé lors de la construction du Canal Latéral à la Loire vers 1830. Tous les panneaux sont entièrement dessinés par leur auteur, sans photographies ni tirage imprimé…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Sur le site de Gannes, un aqueduc a été fouillé ; il était recouvert de grandes tuiles convexes comme celle-ci, prêtée par les Amis de Beaulieu…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Sur cette carte, on peut découvrir les différents sites gallo-romains des environs de Sancerre…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Comme la villa d’Elchy, qui était située à l’Ouest de l’actuel Bois de Charnes…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Ici, un élément d’une riche villa, avec son patio et son bassin. Même sans avion privé ni gros 4x4, la vie de maître de domaine ne devait pas être désagréable à l’époque…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Une taverne où tout un chacun pouvait boire une cervoise ou manger un morceau…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

La boutique du boulanger…

Pour découvrir le Sancerrois Gallo-romain

Le monde romain ne serait pas le monde romain sans ces quelques mosaïques restituées avec talent par Serge.

Sans tomber dans le piège des interprétations hasardeuses, Serge Laborie nous propose de découvrir quelques aspects de la vie de ceux à qui nous devons une grande part de notre civilisation et, grâce à la clarté et la qualité de ses panneaux et maquettes, les petits y trouveront aussi bien leur compte que les grands ! Pour tous renseignements concernant les horaires, s’adresser à l’Office de Tourisme de Sancerre.

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12 août 2016 5 12 /08 /août /2016 12:10
Pour les fainéants...

Lorsqu’arrive le bois de chauffage, il faut le mettre à l’abri de l’humidité et, si possible, au plus près de son lieu d’utilisation…

Pour les fainéants...

Afin d’optimiser l’espace disponible (il y a tout de même 12 stères), il est en général nécessaire de refendre les bûches. Certains, estimant que le travail sans peine est réservé aux fainéants, s’accrochent aux méthodes traditionnelles…

Pour les fainéants...

Ayant depuis longtemps compris que l’effort inutile n’apporte aucune satisfaction, je fais partie de ceux qui croient en l’innovation…

Pour les fainéants...

Je me suis ainsi procuré l’année dernière, dans une bonne quincaillerie locale et moyennant la somme de 300€ environ, cette fendeuse hydraulique hergestellt im Deutschland

Pour les fainéants...

Il suffit de placer la bûche (ici diamètre d’environ 25 cms) sur le plateau…

Pour les fainéants...

Puis d’actionner la mécanique. Le moteur électrique entraîne une pompe hydraulique d’une force de 5 tonnes. Les deux mains sont nécessaires, par mesure de sécurité. Je conseille aussi les chaussures de sécurité…

Pour les fainéants...

Poussée contre le coin métallique, la bûche se fend sans effort, et rares sont les récalcitrantes ! On peut ensuite la refendre plusieurs fois jusqu’à la dimension requise. Vive le progrès !

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 08:39

Après les deux moulins à eau de Veaugues, voyons les moulins à vent…

Veaugues: le Moulin Vatan

Nous avons précédemment vu que Jacques Vattan était propriétaire du Moulin d’en Bas. Eh bien, probablement pour s'assurer du travail toute l’année, il possédait aussi un moulin à vent, situé au bord de l’actuel Chemin des Averdines. Il a subsisté jusqu’à il y quelques années quelques pierres au bord de ce chemin, dont il se disait qu’elles en étaient les ultimes vestiges. Carte IGN.

Veaugues: le Moulin Vatan

Sur le cadastre napoléonien, le Moulin Vattan est répertorié sous les articles D 812 (bâtiment) et D 813, sur la droite du chemin qui va du Bourg aux Averdines.

Veaugues: le Moulin Vatan

Sur une autre feuille, le dessinateur s’est fait plaisir en le représentant soigneusement dans le paysage. Ce croquis montre sans doute possible une tour en pierre muni d’ailes. Faut-il y voir une représentation exacte du Moulin Va(t)an, ou un simple symbole ? Les moulins à vent pouvaient être en pierre, mais aussi entièrement en bois.

Veaugues: le Moulin Vatan

En 1823, Jacques Vatan était propriétaire du moulin cadastré D 812.

Veaugues: le Moulin Vatan

Curieusement, la carte de Cassini indique la présence d’un moulin à vent nommé le « Moulin de Veaugues » en plein bois, juste au Nord des Averdines. A l’époque où Cassini dressa sa carte, cette zone était boisée, tout comme aujourd’hui. Il y a donc tout lieu à penser qu’on ait là affaire au Moulin Vatan, à moins qu’il s’agisse du mystérieux moulin qui sera cité en dernier…

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 08:54
Phénomène...

Il y a une semaine, lorsqu’une amie m’a appelé pour me dire qu’elle avait vu un arc en ciel « à l’envers » au-dessus de la Tour de Vesvre, je me suis demandé quelle hallucination elle avait pu avoir !­ Je connaissais les arcs-en-ciel doubles, mais les inversés… — « Je t’enverrai des photos »…

Phénomène...

Pas de doutes, c’est bien un arc-en-ciel à l’envers, ou Arc Circumzénithal. Aussitôt, je fais une recherche, et tombe sur un site dédié à la météorologie qui en donne cette explication :

Quand il y a des cirrus ou d'autres nuages de même type et que le ciel est bien ensoleillé, il est aussi possible de voir l'arc circumzénithal au dessus du Soleil centré sur le zénith. Il ressemble à un mini arc en ciel coloré à l'envers avec le rouge vers le Soleil. Il est tangent au grand halo de 46°.

Phénomène...

Le Soleil ne doit être à pas plus de 32° de l'horizon pour voir un arc Circumzénithal soit entre 15° et 25°. Plus le Soleil est proche de l'horizon plus l'arc est lumineux et s'agrandit jusqu'à ce que le Soleil soit à 16° de hauteur. C'est quand le Soleil est à 22° de haut que l'arc Circumzénithal est le plus brillant, puis la luminosité de l'arc baisse.

Ces arcs sont provoqués par la réfraction de la lumière des cristaux plats. Ils sont assez fréquents et peuvent être visibles 13 fois par ans en Europe.

Le journal « le Berry Républicain » a même relaté ce phénomène suffisamment rare pour que de nombreux observateurs téléphonent à sa rédaction !

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30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:44
Montigny 1947

Connaissez-vous Ciclic, la « filmothèque » de la région Centre Val de Loire ? Elle permet de visionner en temps réel des milliers de films amateurs, dont certains ont plus de 60 ans. J’ai pour l’occasion retenu « Une après-midi à Montigny », tourné en 1947. Premier plan avec ces jeunes femmes à vélo…

Montigny 1947

Ici, la fontaine sur la place…

Montigny 1947

Une jeune femme endimanchée et à l’air de bonne humeur…

Montigny 1947

Tout comme ce monsieur. Qu’est-ce qui peut donc les faire ainsi sourire ?

Montigny 1947

La sortie de la messe, par la porte Sud de l’église. Comme de coutume à l’époque, les dames sont en noir ; là aussi, le sourire semble de mise. La longueur de leurs ombres indique que nous sommes en Hiver…

Montigny 1947

Puis le curé sort à son tour, vite entouré d’une ribambelle de gamins qui se reconnaîtront peut-être…

Montigny 1947

Plutôt une tronche de rocker que de confesseur, notre homme de Dieu, avec sa banane…

Montigny 1947

Le voilà qui enfile un épais bonnet de cuir ; un match de boxe est-il organisé à la sortie de la messe ?

Montigny 1947

Eh non, c’est juché sur sa moto que notre star du jour quitte Montigny !

Montigny 1947

Nul doute qu’avec un tel servant, la messe devait attirer les foules à Montigny en 1947 !

Pour visionner le film, cliquer sur le lien ci-dessous :

http://memoire.ciclic.fr/explorer/geolocalisation

Activer « voir tous les films sur la carte », puis zoomer sur le secteur jusqu’à ce qu’un petit drapeau vert apparaisse à l’emplacement de Montigny. Cliquer dessus pour voir le film.

Certains villages proposent plusieurs films. Votre commune y est peut-être…

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 09:28
Veaugues: le Moulin d'en Bas

Nous l’avons vu plus tôt, Veaugues possédait au moins dès 1483 deux moulins appartenant au Seigneur. A 500 mètres à peine en aval du Moulin d’en Haut, nous trouvons… le Moulin d’en Bas.

Veaugues: le Moulin d'en Bas

Son bâtiment, à droite sur la photo, est peut-être le plus ancien du bourg de Veaugues. A gauche, l’emplacement de la vanne de décharge, provisoirement retirée par la municipalité.

Veaugues: le Moulin d'en Bas

Sur le cadastre napoléonien de 1823, il porte le n° 353. On voit parfaitement la vanne du canal de décharge, qui permet de dériver l’eau en cas de repos du moulin. A cette époque, le chemin de Veaugues à Sancerre passait au ras de la façade du moulin. Le bief est sur la gauche (amont).

Veaugues: le Moulin d'en Bas

Même endroit que la précédente photo, mais en Décembre 2012, en période de fortes pluies. L’ancien chemin de Sancerre passait sur l’arche visible à droite, alors qu’il est à présent derrière le parapet, tout à gauche. Ici, la pelle est à moitié levée.

Veaugues: le Moulin d'en Bas

Le bief du moulin lors de la crue de Décembre 2012. Un vieil ami, aujourd’hui disparu, me racontait que, dans les années 1935-40, le débit de la rivière était plus conséquent qu’aujourd’hui et que les crues envahissaient le bas du bourg. Il y avait à cette époque des truites dans la Planche-Godard…

Veaugues: le Moulin d'en Bas

Le bief en période de basses eaux. Il est déjà arrivé que le ruisseau de tarisse complètement, ne laissant qu’une étendue de boue séchée et craquelée. On peut se demander combien de jours par an pouvaient travailler les deux moulins à eau de Veaugues. Si aujourd’hui, l’électricité assure l’indépendance des moulins face aux caprices des cours d’eau, il n’en était pas de même autrefois, et les machines étaient alors mises au chômage, parfois des mois durant.

Veaugues: le Moulin d'en Bas

Cette matrice cadastrale napoléonienne nous apprend que le Moulin d’en bas était alors propriété de Jacques Vattan, meunier à Veaugues (articles 352, 353, 354 et 356). Nous verrons plus loin qu’il était également propriétaire d’un moulin à vent, assurant ainsi la mouture par période de basses eaux (à condition qu’il y ait du vent…).

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