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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 11:16

1 avant-propos

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En rangeant des revues, je suis tombé sur un Code de la Route estampillé 1954...

 

 

 

Après l'avoir parcouru avec attention, j'y ai relevé quelques détails intéressants...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 pare-brise

 

D'abord, pas de pare-brises ou de vitres en tôle ou en contreplaqué (tiens, ça me rappelle quelquechose...). Ils doivent être transparents.

 

 

3 conducteur

 

Quelle peut bien être cette étrange exception?


 

 

4 article 204

 

Il est vrai que nous sommes en 1954. Je me souviens qu'à Cosne, jusqu'au début des années 1960, la Glacière Cosnoise (Rue Jean Jaurès) livrait encore des pains de glace (tout le monde n'avait pas un frigo), avec une carriole à cheval.

 

 

5 carrefour

 

Image délicieusement désuète, sur laquelle on reconnaîtra aisément une 2CV, une Traction et une Peugeot 203. Notons au passage que la signalisation des carrefours a changé depuis.


 

 

6 ivresse

 

Boire ou conduire, il fallait déjà choisir, à l'époque! Par contre, l'état d'ivresse restait à l'appréciation de la maréchaussée, car il n'y avait pas d'appareils de mesure. Pas plus d'assurance obligatoire (elle le sera en 1957), ou ceinture de sécurité que de limitations de vitesse hors agglomération non plus. Le bon vieux temps, en somme, sauf qu'il devait y avoir 10 ou 20 fois plus d'accidents graves par kilomètre parcouru qu'aujourd'hui!

 

Rosalie

 


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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 16:49

face-a-face.jpg

 

La nature semble parfois injuste...

 

 

 

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 10:34

En 1529, Jean Calvin arrive à Bourges pour y étudier le droit, alors qu’y enseigne le Grec un réformateur luthérien allemand du nom de Melchior Wolmar. Conquis par les idées de ce dernier, il finit par rompre avec l’Eglise Catholique en 1533 afin de prêcher la Réforme en France.

 

rue du Vieux Prêche

 

 

Ce nom est là pour nous rappeler que c'est dans cette rue que se situait le premier Temple intra-muros de Sancerre.

 

 

 

 

 

 

 

L’arrivée de la religion réformée se fait à Sancerre avec Jean Michel, ancien moine bénédictin, convaincu par les idées de Calvin. A partir de 1548, on peut considérer qu’existe à Sancerre une petite communauté protestante, qui se réunit dans des maisons particulières.

 

C’est en 1560, après l’échec de la Conjuration d’Amboise, que se constitua une véritable place-forte, avec l’arrivée de réfugiés, qui détruisirent de nombreux édifices voués au culte catholique, et s’accaparèrent l’église Saint-Jean, qui n’était pas le bâtiment qu’on connaît aujourd’hui (elle a été reconstruite au XVIIème siècle).

 

plan villle sancerre blog

 

Situation, d'après un plan dressé en 1906 par Maurice Supplisson, des principaux lieux de cultes protestants de Sancerre.

 

 

 

Avec la reddition des Protestants le 19 Août, mettant fin au siège de Sancerre, l’Eglise Catholique récupère ses lieux de culte, et les Protestants se réunissent à nouveau dans des maisons particulières. Ce n’est qu’après la promulgation de l’Edit de Nantes (13 Avril 1598), assurant la liberté de culte dans tout le Pays, qu’un premier Temple protestant est édifié en dehors des murs, près de la Porte-Oison. Un cimetière « huguenot » fut également installé près des ruines de l’église St-Romble.

 

emplacement ancien Temple ERF (1)

 

 

 

La Rue du Vieux Prêche.

 

 

Le Temple qui servit aux Protestants de 1610 à 1685 se trouvait sur la gauche, à peu près à la hauteur de la voiture.

 

 

 

 

 

 

 

 

Trop petit, ce premier temple fut vite remplacé par un nouveau, situé entre les actuelles rues du Vieux Prêche et Porte-Serrure, qui fut inauguré le 15 Avril 1610. Il servit jusqu’au 18 Octobre 1685, date de la révocation de l’Edit de Nantes par Louis XIV, puis fut immédiatement démoli.

 

Dans la foulée, une communauté religieuse nommée « les Dames de la Miséricorde », destinée à ramener dans le bon chemin les filles égarées dans l’hérésie (du Protestantisme), fut installée d’abord dans la maison confisquée du Pasteur de Sancerre, puis Rue Basse des Remparts. Une chapelle, construite en partie avec les pierres de l’ancien temple protestant, fut inaugurée le 29 Septembre 1700.

 


 

rue du Dogue

 

 

La petite histoire dit que les sœurs avaient confié la garde de leur établissement, côté nord, par un énorme chien, d’où le nom de « rue du dogue »…

 


 

Ce n’est qu’en 1787 que la liberté de culte sera rétablie par Louis XVI, mais il faudra encore attendre jusqu’en 1797, pour que les Protestants disposent d’un lieu de culte officiel, une fois les pires moments de l’intolérance révolutionnaire passés.


 

ERF Sancerre 2

 

 

 

L'arrière du Temple actuel, vu de la Rue du Dogue. Ces constructions datent de 1700.

 

 

 

 

 

 

 

 

Entre-temps, le couvent des Dames de la Miséricorde avait été nationalisé, et les religieuses expulsées. Une partie des lieux fut attribuée à la Gendarmerie (qui y est toujours), et une autre à l’administration qui y installa ultérieurement le Tribunal (1799). La chapelle fut attribué au Culte protestant.

 

 

ERF Sancerre

 

 

 

 

Le bâtiment, qui date de 1700, fut maintes fois réparé, et sa façade entièrement reconstruite en 1894. C’est ainsi qu’elle nous apparaît aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les informations historiques sont tirées de l'ouvrage "le Protestantisme à Sancerre", de Monsieur Henri Née, qui a fait un excellent travail de recherche sur le sujet.

 

 

 


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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 10:58

 

eglise-Bue 9302

Comme de nombreuses églises de notre canton (Veaugues, Jalognes, Gardefort, Thauvenay, etc…), qui étaient devenues trop petites, celle de Bué a été reconstruite durant le 3ème tiers du XIXème siècle, et a été bénie précisément le 6 décembre 1871.

 

 

vue aérienne églises Bué

Vue aérienne de la place du village de Bué. En haut, on reconnaît aisément l'église actuelle. A droite de la place, le clocher de l'ancienne église se voit à sa toiture provisoire verte. Elle a depuis été refaite entièrement.

 

 

eglise-Bue 9303

 

 

 

Au lieu de remanier l’ancienne église, qui était adossée à un coteau et bordée à l’Est par des habitations, on a préféré la reconstruire entièrement à quelques dizaines de mètres au Nord, faisant confiance pour ce travail à l’architecte Guillard. Elle occupe donc le côté Nord de l’actuelle place du village.

 

 

 

 

 

 

 

eglise-Bue 9301

 

L’ancienne église de Bué remonte au XIIIème siècle, mais a été plusieurs fois remaniée et réparée suite aux dommages des Guerres de Religion et des outrages du temps. Il n’en reste aujourd’hui que le clocher et une partie du chevet. Pour en savoir plus, le mieux est de se rendre sur l’excellent site du Conseil Général du Cher.

 

 

cadastre églises Bué jpg

 

Extrait du cadastre actuel de Bué. En bleu, l'église Ste-Radegonde moderne. En rouge, ce qui subsiste de l'ancienne église, à savoir le clocher. D'autres parties anciennes sont aujourd'hui noyées dans des bâtiments des années 1870, mais méconnaissables.

 

 

eglise-Bue 9300

 

 

 

Lors de la désaffection de l’ancienne église, un immeuble a été construit en 1873 sur le côté Est de la place. On aperçoit le toit de l’ancien clocher dépassant au-dessus.

 

 

 

 

 

 

eglise-Bue 9304

 

 

Une boulangerie s’y est installée en 1922, comme l’indique cette inscription gravée dans le linteau d’une fenêtre de la façade. Elle a fonctionné jusque vers 1990.

 

 

 

 

 

  

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 09:21

Tout le monde dans la région, ou presque, connaît le chantier de Guédelon, près de St-sauveur (Yonne) qui s'est donné pour but de construire un château d'époque philippienne (1180-1223), en utilisant les matériaux et les techniques d'époque.

 

Guedelon-2010.JPG

 

Le sujet est très vaste et, plutôt que de vous raconter ma dernière visite, j'ai préféré présenter un par un les divers corps de métiers et éléments architecturaux qui m'ont particulièrement intéressé. Aujourd'hui, nous allons découvrir l'atelier de taille de pierre.


 

Atelier taille pierres (2)

Ici, plusieurs tailleurs travaillent un bloc de calcaire venu des carrières de Donzy. Comme il est de règle sur le chantier, ils sont habillés de vêtements "d'époque", et utilisent les mêmes outils que leurs ancêtres médiévaux.

 

La toiture de l'atelier est faite de bardeaux de chêne.

 

 

 

 

Atelier taille pierres (1)

 

 

 

 

 

Armée d'une pointerolle et d'un marteau, cette jeune femme met en forme un autre bloc. Au fond, on aperçoit la meule utilisée pour affuter les outils et, à droite, une série de voussoirs qui serviront à confectionner une croisée d'ogives.

 

 

 

 

 

 

Atelier taille pierres (3)

 

 

 

 

 

Vue rapprochée des voussoirs. Ils sont munis de rigoles  disposées en arêtes de poissons, et destinées à recevoir le mortier liquide qui les maintiendra en place par la suite.

 


 

 

 

 

 

 

 

Atelier taille pierres (4)

 

Ici, des éléments de voussoirs sont préassemblés. Les uns en calcaire blanc de Donzy, les autres en grès ferrugineux exploité directement sur le site de Guédelon. Leur alternance apporte une esthétique indéniable à la construction. Leur mise en place sans jointoyage apparent, en utilisant la technique décrite au-dessus ajoute encore à la beauté de ces assemblages.


 

 

Atelier taille pierres (7)

 

La mise en place de tous ces voussoirs se fera en utilisant ce coffrage. Les éléments seront posés sur les arêtes du coffrage, puis scellés au moyen de mortier liquide. La charge de maçonnerie qui pèsera ensuite sur le tout assurera la solidité de la construction.

 

 

 

 

 

ogives.JPG

 

Et voici ce que cela donne une fois l'assemblage terminé!

 

 

Atelier taille pierres (6)

 

C'est ici un bloc de grès ferrugineux qui fait l'objet de l'attention de ce tailleur. Cette pierre très dure, composée de sable aggloméré par de la silice et de l'oxyde de fer, est difficile à travailler.

 

Il nous dira qu'il faut, même à un tailleur confirmé, une bonne journée de travail pour "dresser" un tel bloc, qui servira de harpage à un angle de murs. Lui, mettra deux jours.

 


 

 


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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 17:37

Comme d'habitude, j'écoutais aujourd'hui le Jeu des Mille Euros en préparant mon déjeuner. En général, je l'écoute d'une oreille mais ce matin la séance se déroulait à Issoudun, "en plein milieu de l'Hexagone", comme l'a si bien dit l'animateur Nicolas Stoufflet; j'ai donc monté le son pour couvrir celui des deux saucisses qui agonisaient dans la poêle, et prêté une oreille particulièrement attentive. Et j'ai été récompensé!

 

La question posée aux deux jeunes étudiants était, reformulée à ma façon: "quel était ce dictateur polonais qui officia de 1981 à 1989?" Nicolas Stoufflet ajouta, pour aider les deux jeunes candidats perdus dans le brouillard le plus épais: "il n'avait pas l'air commode"...

 

Après concertation, la première réponse proposée fut... Pinochet! Lors de la séance de rattrapage (à ne pas confondre avec le repêchage), et après une ultime réflexion, ils tentèrent... Pol Pot!

 

jaruzelski.jpg

 

 

 

 

 

Pol Pot, ou Pinochet?

 

 

Il est vrai qu'à leur décharge, peu de dictateurs avaient l'air commodes!

 

          

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 11:33

L'automne étant la saison des fruits et la confiture (ou la gelée) un des meilleurs moyens pour en profiter toute l'année, voici une recette simple pour la gelée de coings. Je dis bien simple, parce que beaucoup de gens pensent que c'est long et compliqué!

 

coings-2010-11-14.JPG

 

 

Cette recette n'est valable qu'avec des fruits non-traités du jardin, car on laisse la peau. Enlever avec un chiffon le duvet (pruine) des coings; les couper en 4, puis chaque quartier en 2 transversalement. N'enlever ni la peau, ni les pépins.

 

Mettre les morceaux dans une gamelle ou grande casserole, et couvrir avec de l'eau. Attention, il ne doit pas y avoir d'excès d'eau, et les fruits ne doivent pas flotter, ni dépasser; là est le secret de la réussite! Porter à ébullition, et laisser "frémir" 30 minutes environ, jusqu'à ce que les fruits soient tendres.

 

Passer à la passoire et récupérer le jus; ajouter 700 grammes de sucre par kilo de jus, et refaire bouillir (attention que ça ne passe pas par dessus bord). Il faut que le mélange cuise environ une heure à petit bouillon; il n'est pas nécessaire de tourner, contrairement aux confitures. La gelée est prête lorsque la couleur de l'écume s'est assombrie, et qu'une goutte de liquide, déposée sur une assiette froide, se solidifie rapidement.


Avec la pulpe, on peut faire d'excellentes pâtes de fruits, mais là, c'est vraiment la galère à préparer!

 

Evidemment, il y a aussi les confitures industrielles, préparées avec des fruits qui ont vu 25 aspersions de phytosanitaires, et l'ajonction d'agents de sapidité et autres gélifiants...

 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 18:01

Evidemment, ce qui suit ne pourra intéresser que les habitants de notre paisible commune. Lors d'un précédent article, qui a dû donner des boutons à certaines personnes je déplorais que, passées les entrées "effectives" de l'agglomération, la vitesse autorisée était toujours de 90 km/h sur certains accès.

 

entree-Veaugues-cote-Montigny.JPG

 

Eh bien, c'est fini! A-t-il fallu des démarches longues, coûteuses et compliquées auprès de la DDE ou bien une simple décision du Conseil Municipal, toujours est-il que les panneaux d'entrée d'agglomération ont été reculés et placés avant les premières maisons sur tous les accès au village. Ici, en venant de Montigny.

 

Preuve aussi que je ne distribue pas que des mauvais points, contrairement à ce que j'ai déjà entendu...  

 


 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 17:47

Sur la petite route qui mène à Epignol, à l'entrée de la ferme de la Brosse d'en Bas, il y a ce curieux puits. Généralement à sec, et peu profond, il est le lieu d'un étrange phénomène. Après un épisode pluvieux prononcé, il se met à cracher par une ouverture pratiquée sous la margelle une eau d'abord marron, puis qui s'éclaircit au fil des heures pour devenir totalement limpide.

 

puits-La-Brosse-2010-11-12--1-.JPG

 

Une exploration par un club de spéléologie local n'a rien permis de découvrir; pas de rivière souterraine, ni même d'orifice dans sa paroi qui est désespérément régulière. Il est certainement à mettre en rapport avec les sources en amont, et la perte du ruisseau arrivant par le vallon de Sarry, mais ce n'est qu'une supposition. Pour l'instant, le phénomène reste mystérieux...

 

 

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Published by Sirius sirius
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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 17:39

Comme un blog, ça peut servir à tout et à parler de ce qu'on veut, cette fois, j'innove en  passant une annonce. Voilà, après avoir fait une douzaine de pots de gelée, et donné des coings aux quelques copains et copines qui n'en avaient pas, il m'en reste encore!

 

 

coings-2010.JPG

 

Deux paniers (environ 20 kgs), et encore d'autres à venir. Ceux ou celles que ça intéresse peuvent me contacter par e-mail en utilisant le lien "contact" en bas de page. Bien entendu, il faudra tout de même venir les chercher à Veaugues....

 


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