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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 07:56

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Berry Champ de Bataille, c’est par ici. L’espace d’un week-end, une joyeuse bande de jeunes vont montrer qu’on peut passer un bon moment en pleine nature, sans dégrader l’environnement, ni causer aucune nuisance (sonore, olfactive ou autre) au voisinage. On est loin des rustres pratiquant le motocross sauvage ou, pire, des imbéciles venant faire des « cartons » sur les chauves-souris…


L’action se passe en 2026, dans une France où la surpopulation carcérale a dépassé les limites du supportable. Une chaîne de TV organise un jeu de téléréalité dont le but est de vider les prisons. Pour ce faire, on lâche dans la nature des dizaines de détenus armés, associés en « binômes ». Seuls le binôme le plus fort gagnera la liberté ; pour les autres, ce sera le cimetière.

 

 

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Nous arrivons au camp des prisonniers. Des tentes parfaitement alignées. Pas un bruit malgré des dizaines de participants…

 

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Ici, au Poste de Commandement, un échantillonnage des armes utilisées, toutes en mousse. Le « Fair-Play » est à la base de la philosophie de cette bataille inspirée des jeux vidéo (univers qui m’est complètement étranger, je précise à ceux qui noteraient des incohérences dans mon article). Deux coups sur un bras, par exemple, et il est considéré comme coupé. Un système de points départage les combattants.

 

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La logistique est parfaitement rodée, en témoignent ces latrines construites pour l’évènement… et qui ne laisseront aucune trace une fois démontées.

 

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Voici le poste de distribution des armes et munitions accordées à chacun. On me propose même d’intégrer le jeu mais mon âge ne me donnant aucune chance de survie face à des adversaires dans la force de la jeunesse, je décline l’offre. Tout comme j’avais décliné la sympathique invitation des organisateurs à partager leur dîner en échange du terrain que j’avais mis à leur disposition.

 

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Un peu en retrait, mon regard repère cet étrange recueil spirituel, posé au pied d’un arbre. Quels préceptes enseigne-t-il ?

 

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Assis aux pieds d’un personnage mi-nonne, mi-druide, un prisonnier peaufine mentalement la stratégie qui lui permettra, il l’espère, d’acquérir enfin la liberté…

 

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J’ai droit à une explication sur le fonctionnement de ce pistolet mis à disposition des combattants. A gauche, les balles sont découpées dans des pommes de terre…

 

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Le pistolet à patates vu de plus près. Un bout de tube métallique monté sur une crosse en bois, le tout muni d’un dispositif de propulsion à ressort…

 

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On introduit la « balle » en bout, puis on tasse avec un bout de bois. Portée : 10 mètres environ. Le « must » de cette arme : les balles sont biodégradables, tout comme ses victimes !

 

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Prenant le frais sous le porche de la carrière, trois jolies « matonnes » pour subir le châtiment desquelles j’en connais plus d’un qui se constituerait volontiers prisonnier…

 

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Retour sur place le lendemain matin. Les stigmates des combats impitoyables se lisent sur les visages fatigués !

 

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Un bonus étant accordé aux combattants qui rapporteront des détritus retrouvés en forêt, l’équipe repartira en laissant le site encore plus propre qu’elle ne l’avait trouvé en arrivant!

 

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Ici, des vieux pneus et des débris de voitures, retrouvés ça et là, à moitié enterrés, et qui prendront le chemin de la déchetterie…

 

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Pour finir, une petite photo de famille de quelques participants, fourbus, mais heureux. Derrière eux rien ne laissera deviner qu’une cinquantaine de personnes ont passé 48 heures en pleine nature. Alors oui, bravo Berry Champ de Bataille!

 


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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 11:34

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Le Printemps humide et frais a visiblement été propice à la reproduction des Gastéropodes de nos jardins, si on se fie au nombre de ces dangereux prédateurs de légumes que je ramasse chaque jour. Ici, un jeune de l’année a pensé que ce serait moins fatiguant de se faire « traîner » par un grand…

 

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Vu de près, il est presque transparent, mais s’active et arpente inlassablement la coquille de son aîné, qui ne semble pas décidé à reprendre sa progression, occupé à déguster un bout de feuille…

 

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Apparemment, le « plan-resquille » n’a pas l’air si bon qu’il n’y paraissait au premier abord, et « fiston » s’en va voir s’il y a bien un pilote dans l’avion…

 

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Enfin ! Une fois le petit déj’ terminé, le convoi repart. Pas trop tôt!

 

 

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 07:55

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Certains arbres présentent d’étranges particularités naturelles. Ainsi, sur le tronc de quelques hêtres des bois de Veaugues, on aperçoit de grosses « loupes ». Cette excroissance, aussi appelée broussin, est en fait une tumeur ligneuse, dans laquelle les vaisseaux du bois se développent anormalement. Les causes de son développement peuvent être variées.

 

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D’autres hêtres présentent à leur base une dense touffe de minuscules rameaux formant un buisson serré. J'ai toujours cru, peut-être à tort, que ce foisonnement était dû au broutage répété par les Cervidés et les Lièvres.

 

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Les loupes, qu’elles proviennent du hêtre, de l’orme, ou d’autres espèces d’arbres, sont très recherchées par les ébénistes, qui les utilisent en placage. L’aspect veiné de leur bois est du plus bel effet. Ici, de la loupe d’Orme

 

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Ce hêtre présente à la fois une loupe, et un foisonnement à sa base. Y a-t-il un lien entre les deux ? Une anomalie génétique qui aurait déréglé la multiplication cellulaire ?

 

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Un ami, que de nombreux lecteurs du blog reconnaîtront aisément (), m’a récemment, lors d’une balade en forêt, donné une toute autre explication. Après avoir remarqué que le hêtre que je lui montrais présentait, outre une loupe et un foisonnement à sa base, des branches particulièrement tortueuses, il m’a expliqué que nous étions face à une « cheminée cosmo-tellurique ».

 

En fait, c’est un transfert d'énergie extrêmement puissant qui s’opère entre la Terre et le Cosmos par cette cheminée invisible. Dans notre cas, cet arbre avait eu la mauvaise idée de pousser dans l’axe de ladite cheminée, un peu comme un enfant dont on aurait eu l’idée saugrenue d’installer le couffin à la sortie du tuyau d’échappement d’un camion. La cheminée tellurique a ainsi bloqué son développement ! Simple, non ? Comment n’y avais-je pensé plus tôt !

 

 

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23 juillet 2013 2 23 /07 /juillet /2013 11:44

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L’Eté est le moment ou jamais pour admirer les Papillons. Pourtant, le Citron se montre dès le début du Printemps, à condition toutefois que ce dernier soit suffisamment clément et propice, ce qui ne fut guère le cas cette année.

 

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La floraison de la Lavande attire de nombreux papillons, dont le Moro-Sphinx et, bien sûr, notre Citron qui est de la même famille que la Piéride du Chou, le « papillon blanc » si commun..

 

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La chenille verte du Citron vit sur le Nerprun Purgatif, un arbrisseau qui se plaît sur les terrains calcaires de Veaugues. Ne présentant pas de caractères très particuliers, le Nerprun est aisément confondu avec d’autres espèces plus communes, telles le Cornouiller Sanguin, ou le Pommier Sauvage.

 

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Voici maintenant notre Citron au repos sur une feuille de Figuier…

 

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Puis en train de butiner le nectar des Pois de Senteur (ou de Cent Heures, comme on voudra…).

 

 

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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 09:17

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Le Domaine de Tréloup, aujourd’hui propriété de l’APAHS (Association des Parents et Amis des Handicapés du Sancerrois) se situe près de la route D 955 Bourges-Sancerre. Le voici vers 1910 sur une carte postale de Désiré Pinson. Curieusement, alors que le bâtiment principal avait été reconstruit en 1876, l’enduit semble déjà dégradé moins de 40 ans après sa réalisation.

 

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Cet extrait du cadastre dit « Napoléon » montre le domaine tel qu’il se présentait en 1823. Le « château » est le bâtiment du bas, d’orientation approximative Est-Ouest. La grand-route avait été achevée depuis peu à cette époque, et le « Grand Chemin de Bourges à Sancerre » passait à une centaine de mètres au Sud. Tréloup, qui faisait peut-être partie de la Seigneurie des Porteaux , était situé en 1344 sur le « chemin allant des Portaux à Veaugues en passant par Trillou » (J. Néraud).

 

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Face au portail donnant sur le parc depuis la route principale, trône cette grande croix (environ 4 mètres de haut) en calcaire, de très belle facture. On la remarque déjà sur le plan de 1823, mais elle a été refaite depuis. Que marquait-elle ? Le carrefour avec le « Grand Chemin (en quel cas, elle aurait été déplacée à l’ouverture de la route actuelle) ? Qui l’a rebâtie, probablement au cours du XXème siècle ?

 

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La propriété de Tréloup a appartenu à la famille de ma mère jusqu’en 1924, date où elle fut vendue par mon grand-père, son frère et sa sœur, « à la bougie » à la famille Boyer, de Sancerre. Les bâtiments ont progressivement été reconstruits au cours de la seconde moitié du XIXème siècle. Sous le « château » se trouve cette cave, dont l’entrée et un soupirail, tous deux murés (à gauche), se trouvent aujourd’hui à l’aplomb de l’intérieur du bâtiment. On peut en conclure que cette cave correspondait au bâtiment antérieur à 1876.

 

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Souhaitant compléter l’étude de Tréloup que j’avais présentée à la demande de l’APAHS (que je remercie au passage pour leur gentillesse et leur accueil très chaleureux) lors de leur AG il y a deux mois, je fais appel à tous celles et ceux qui auraient des informations relatives à son histoire, des photos, ou toute anecdote s’y rapportant. Pour tout contact, utiliser le lien « contact » en bas de page. Merci d’avance aux personnes qui pourraient ainsi contribuer à la connaissance de l’histoire de ce lieu-dit de la commune de Veaugues !

 

 

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20 juillet 2013 6 20 /07 /juillet /2013 07:44

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Un peu comme ces cambrioleurs qu'on retrouve endormis dans le canapé de leurs victimes dont ils ont dévalisé le stock d'apéritif, cet escargot "Petit-Gris" s'est assoupi sur le lieu-même de son dernier repas; des groseilles bien mûres...

 

Un petit conseil pour tenir éloignés ces visiteurs indésirables: saupoudrer de cendre le sol autour des végétaux qu'on veut protéger. Ils n'aiment pas ça et, de plus, la cendre est inoffensive pour vos chats et chiens, contrairement aux granulés bleus vendus en jardinerie!

 


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17 juillet 2013 3 17 /07 /juillet /2013 11:28

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Ce n’est qu’au bout d’une bonne demi-heure d’un parcours digne d’Indiana Jones, dans une jungle marécageuse où les immenses fougères disputent la place aux mousses, aux troncs en décomposition et… aux moustiques que, tel la Terre Promise, le fameux pont apparaît soudain…

 

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Non, nous ne sommes pas en Birmanie sur ce qui a été la ligne du Pont de la Rivière Kwaï, construite à la hâte bar des milliers de bagnards, mais bien aux confins du Sancerrois, sur la commune de Neuilly en Sancerre. Ce pont enjambe le modeste Ruisseau du Chaillou, qui alimenta autrefois le Moulin Sauvage et celui du Sanglier, avant de se jeter dans le Vernon, puis la Petite Sauldre…

 

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Il fut construit pour la ligne d’intérêt local joignant Neuilly-Moulin Jamet à Vierzon, qui fonctionna du 1er Janvier 1914 au 31 Décembre 1939. Appelée localement le « Tacot », comme tous ces petits trains à voie métrique, elle transporta voyageurs, bestiaux et marchandises (essentiellement bois et cailloux) pendant un quart de siècle.

 

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Alors que la voie fut rapidement démontée après la fermeture, histoire d’en récupérer la ferraille, les ponts de la ligne ont subsisté, dont celui-ci. La tôle a cependant mal vécu, et je ne me suis pas hasardé à le traverser…

 

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La rambarde émerge au milieu de la végétation. Isolé comme il l’est, il est sûr de ne convoiter aucun ferrailleur indélicat… Il subsiste quelques anciens qui ont pris le petit train, qui mettait 3 heures pour faire les 67 kms du parcours Vierzon-Neuilly.

 


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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 09:40

Le site de Vesvre rassemble trois principales époques matérialisées sur place par la Motte (IX-Xème siècles), la « Tour » (XIIème), et la ferme (XVIème). Il est probable que d’autres constructions aient existé, mais sont aujourd’hui disparues ; on en saura plus au fur et à mesure des recherches menées par les archéologues qui travaillent sous l’égide de Victorine Mataouchek (INRAP Orléans), mais il faudra être patient !

 

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Voici pour commencer une proposition de restitution (travail de Denis Fargeot et Jean-Marie Tournefier) du site tel qu’il se présentait à son apogée, au XVIème siècle. La Motte, vraisemblablement abandonnée, est en-dehors de la vue, sur la gauche. Au premier plan, la ferme, alors toute neuve, en laquelle on entrait par la porte flanquée de deux tourelles. En arrière, passé le pont-levis qui enjambe les douves, la Tour à laquelle est adossée une construction récente, que nous appelons « le Manoir », dont j’avais déjà parlé sur le blog, et qui date vraisemblablement de l’extrême-fin du XVème siècle.

 

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Passons progressivement au réel avec, dans un premier temps, une vue de 1884, prise du Sud-Ouest. Le manoir a vraisemblablement été bâti à l’initiative de Guillaume de Fontenay (1437-1516), alors Seigneur de Vesvre, pour y loger confortablement sa « petite » famille, qui comptait 17 enfants ayant atteint l’âge adulte, tous avec la même épouse, Philiberte Digoine (1448-1516). Le tas au premier plan est une meule de foin.

 

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Puis une carte postale de 1900 environ, montrant qu’un appentis a été accolé à l’Ouest du manoir, à l’emplacement précédemment occupé par la meule de foin. Au premier plan, la tourelle de garde de l’angle Sud-Ouest de la plateforme de la Tour. Il n’en subsiste aujourd’hui que les fondations.

 

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Nouvelle avancée dans le temps, avec deux vues des années 1960. Le bâtiment, inhabité depuis 1900, est à présent dans un état de délabrement avancé ; la toiture s’est effondrée, et les murs sont sérieusement fissurés. On remarque un détail intéressant : sous la toiture de la tourelle centrale (en haut à droite) dépassent deux corbeaux de pierre. Que soutenaient-ils ? On voit mal des latrines à l’aplomb d’une porte, ne fût-elle que de service… Alors, une bretèche destinée à protéger ladite porte ? De toutes façons, la tourelle devait comporter à l’origine un niveau supplémentaire.

 

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Même époque avec, au premier plan, le puits. Même si les tableaux d’ouvertures sont un peu différents ils semblent tous accuser l’époque renaissance (fin XVème ou 1ère moitié du XVIème siècle). On voit bien les corbeaux mentionnés au-dessus. A droite, la face Ouest de la Tour, couverte de lierre.

 

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Et voici ce qu’il en reste aujourd’hui ! Faute de temps, de moyens et à une époque où l’intérêt pour le patrimoine bâti en péril était moindre qu’aujourd’hui, les murs se sont écroulés les uns après les autres entre 1975 et 1983. On reconnaît l’escalier d’accès au RDC surélevé du Manoir ; à sa gauche, l’ouverture béante donnant sur les caves semi-enterrées…

 

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Ces caves comportent deux travées communiquant par une porte aux voussures chanfreinées, très abîmée par les intempéries. L’accès depuis l’extérieur est à droite.

 

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Ici, la seconde travée, éclairée au fond par une meurtrière donnant sur les douves côté Nord.

 

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Selon un aveu notarié de 1683, le manoir comportait « une cave, deux cavereaux, une salle, une chambre, un lieu appelé le Trésor, attenans, une boullangerie et une cuisine attenans; cinq chambres haultes et les greniers dessus, le tout aussy couvert de thuille, avec quelques cabinets… ». Il est probable que la boulangerie et la cuisine se trouvaient de l’autre côté du pignon visible sur ce cliché, dans une partie que je vous présenterai lors d’un article à venir. En tous cas, voici ce qu’il reste de tout cela aujourd’hui… Les deux ouvertures superposées, à droite, permettaient de mettre le Manoir en communication avec la Tour par l’intermédiaire de bâtiments disparus il y a longtemps.

 

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Détail du pignon Est du Manoir. On voit des corbeaux qui soutenaient les porte-solives des étages disparus, ainsi que d’anciens placards aménagés dans l’épaisseur du mur, comme il était de coutume à cette époque. Au-dessus des placards, un arc de décharge en briques est décalé, ce qui laisse à penser qu’il correspondait peut-être à une ouverture disparue avant la construction des placards. Juste au-dessus de cet arc se remarquent difficilement trois pierres taillées semblant faire partie d’un arc d’ouverture… Si seulement elles pouvaient avoir la parole !

 

Manoir Virtuel denisPour terminer, voici une vue virtuelle imaginée par nos deux amis "bâtisseurs virtuels" (et virtuoses...) du Manoir tel qu'il pouvait se présenter au début du XVIème siècle, animé par la petite famille De Fontenay...

 

Souhaitons tout de même que ces ruines fassent l’objet d’un programme de sauvegarde, car elles sont essentielles pour comprendre l’histoire extrêmement complexe de cette partie du site de Vesvre, sur laquelle je ne manquerai pas de revenir !

 

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 12:50

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Le Sureau Hièble (ou yièble) est un cousin du Sureau Noir et du Sureau à Grappes. On le trouve principalement sur les talus des routes et chemins.

 

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Contrairement à ses cousins qui forment de petits arbres pouvant vivre des dizaines d’années, le Hièble est une plante à racines vivaces, mais produisant des tiges qui ne durent qu’une année.

 

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Chaque tige produit une inflorescence en ombelle à son extrémité. Les feuilles dégagent une odeur désagréable lorsqu’on les froisse.

 

4-Sureau-Hieble-.JPGAlors que le Sureau Noir fleurit en Juin, le Hièble fleurit en Juillet. Des baies noires très semblables à celles de son cousin, mais toxiques, succèderont à ces fleurs. A éviter pour la confiture, donc…

 


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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:21

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La Menetou-Sancerroise, organisée par l’Amicale Détente et Loisirs des Aix d’Angillon, est une randonnée en VTT qui œuvre à la découverte des paysages et du patrimoine bâti du Sancerrois et du Pays-Fort. Depuis 2010, elle rassemble le temps d’une journée plusieurs centaines de participants se répartissant sur quatre parcours selon leur endurance : 30, 50, 70 et enfin 90 kms (1760 m de dénivelé positif tout de même…) pour les plus courageux !

 

 

 

 

 

 

Bocage, bois, vignobles et aussi cultures, le paysage traversé est des plus variés ! Une organisation « au top » balise le parcours, jalonné de ravitaillements. Le départ et l’arrivée se font aux Aix d’Angillon.

 

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En 2011, la Menetou-Sancerroise était passée à la Tour de Vesvre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

parcours Menetou-Sancerroise 2013 RD

En 2013, le parcours sera un peu différent, mais passera par les bois de Veaugues. Le rendez-vous de départ est fixé au Gymnase des Aix d’Angillon, rue du Chemin Vert, de 7h00 à 8h45. Participation : de 3€ à 10€ selon le parcours choisi. Une réduction est accordée aux licenciés FFCT.

Pour tout savoir, c'est ici :

http://www.menetousancerroise.com/menetou-sancerroise/presentation.html

 


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