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21 octobre 2016 5 21 /10 /octobre /2016 11:18

Dernier épisode du feuilleton de l’Eté qui concernait les moulins de Veaugues : le moulin qui a dû exister non loin de la route de Jalognes et de la Voie Jacques Cœur. Les seuls indices qui sont parvenus à nous sont des noms de parcelles ; ici sur la carte IGN au 1/25000…

 

Et là sur le Cadastre Napoléonien de 1823. Le lieu, ouvert vers le Nord-Est, est bien venté, condition indispensable. Aucune trace sur les photos aériennes actuelles ou des années 1950-60.

Il y a une vingtaine d’années, des travaux avaient mis au jour les fondations de pierre d’un bâtiment de 9 x 5 mètres, à environ 200 mètres de l’emplacement présumé du moulin. Cette construction, qui n’est évoquée par aucun document d’archive ou cadastre, reste un mystère.

Toute personne ayant quelque information ou anecdote concernant les moulins de Veaugues peut se manifester par le lien « contact » en bas de page, ou en laissant un commentaire…

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 11:46
Compote "maison"

Cette année aura été une année noire pour les jardiniers. La gelée à -3° du 27 Avril, qui a détruit une grande partie de la floraison des fruitiers, puis le Printemps « pourri » ont réduit à néant les espoirs de récolte aussi bien dans le verger que le potager. Aussi, autant faire des provisions avec le peu de fruits cueillis, et voici donc comment préparer une bonne compote « maison ».

Compote "maison"

Eplucher les pommes, enlever le cœur et les parties abîmées, puis les couper en grossières lamelles. Personnellement, j’ajoute quelques clous de Girofle et une demi-poignée de raisins secs. Il est indispensable de mettre une certaine quantité d’eau, variable selon la texture des pommes ; on peut en rajouter en cours de cuisson.

Compote "maison"

Comme pour les confitures, afin que la préparation n’accroche pas au fond de la gamelle, j’utilise un diffuseur. Ce dispositif tout simple, constitué de deux plaques de tôle perforée, semble inconnu de beaucoup. Couvrir la gamelle jusqu’à obtention de la température de cuisson.

Compote "maison"

Au bout d’un bon quart d’heure de cuisson (il faut de temps à autres remuer avec une cuillère en bois), c’est prêt. Surtout, pas plus que pour la compote de Rhubarbe, ne pas passer à la moulinette ! Le résultat est une compote moelleuse et parfumée, qui n’a rien à voir avec celles vendues au supermarché dans des pots en plastique ou, pire, en tubes (oui, ça existe !).

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8 octobre 2016 6 08 /10 /octobre /2016 15:01
Bien au chaud...

Après un Printemps dont on n’a pas vu la couleur, tant il fut froid et humide (318 mm de pluie en 3 mois), puis un Eté chaud et sec (40 mm de pluie en 3 mois), voici que l’Automne frappe durement à la porte. Eux ne s’y sont pas trompés…

Bien au chaud...

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Bien au chaud...

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7 octobre 2016 5 07 /10 /octobre /2016 08:31
A la découverte de Mirepoix...

Plusieurs personnes m’ayant recommandé de visiter la petite ville ariégeoise de Mirepoix, je passe à l’acte en ce mercredi 28 Septembre. Mon premier aperçu fut ces deux chats qui somnolaient à leurs places réservées, bien en paix derrière leur moustiquaire. Mirepoix fut bâtie à partir de 1290 selon un plan orthogonal, avec des rues se coupant à angles droits disposées autour d’une place centrale, la Place des Couverts. Toutes les maisons de cette place ont le rez-de-chaussée en galerie, avec les étages reposant sur un lourd bâti de poutres de chêne.

A la découverte de Mirepoix...

La maison la plus remarquable est la maison des Consuls. Ces derniers étaient en quelque sorte les conseillers municipaux de l’époque. Elle date de 1500.

A la découverte de Mirepoix...

Le sommier, poutre de façade soutenant les étages, long de 12 mètres, est tiré d’un seul tronc de chêne. Au-dessus dudit sommier, les solives sont terminées par des figures grotesques, représentant des animaux ou des personnes…

A la découverte de Mirepoix...

Ici, on verrait bien un singe et, en bas à droite, une femme…

A la découverte de Mirepoix...

Des têtes d’animaux fantastiques, tels celui-ci rappelant un peu une Vouivre, ornent le haut des poteaux de façade…

A la découverte de Mirepoix...

D’autres figures sont visibles au-dessus des échoppes…

A la découverte de Mirepoix...

Celles-ci rappellent les lettrines d’un terrier de la Seigneurie de Montigny datant de 1530…

A la découverte de Mirepoix...

Même la Mairie est installée dans un bâtiment du 16ème siècle…

A la découverte de Mirepoix...

L’église St-Maurice fut de 1317 à 1801 le siège d’un évêché ; elle avait alors le rang de cathédrale. Sa nef, sans collatéraux, est la plus large des églises méridionales…

A la découverte de Mirepoix...

De nombreuses gargouilles, de facture relativement récente (18 et 19èmes siècles) se découpent sur le ciel de cette belle journée d’Automne…

A la découverte de Mirepoix...

Celle-ci évoque un sanglier cornu…

A la découverte de Mirepoix...

Les voûtes et leurs arcs ont conservé leurs peintures…

A la découverte de Mirepoix...

Accolé à l’Ouest de l’ancienne cathédrale, le Palais Episcopal, dont les fenêtres à croisées et meneaux semblent trahir le 16ème siècle…

A la découverte de Mirepoix...

Non loin de Mirepoix, les impressionnantes ruines du château féodal de Lagarde. Je me souviens l’avoir exploré en Décembre 1978 sous la pluie, alors qu’il était envahi par la végétation. Maintenant, une association gère le site et organise des visites, mais ce n’était hélas pas le bon jour…

A la découverte de Mirepoix...

40 kms plus au Sud, près de Lavelanet, se situe la forteresse de Montségur, seul château dit Cathare que je n’avais pas encore visité. Le 16 mars 1244, 200 Cathares qui avaient refusé de se rendre à Simon de Montfort, y furent brûlés vifs; une sombre époque que la Chrétienté a tendance à oublier...

A la découverte de Mirepoix...

Si l’ascension depuis le parking nous a certainement brûlé les calories accumulées lors de l’excellent déjeuner que nous avons savouré au restaurant du Commerce de Mirepoix, le panorama en vaut indiscutablement l’effort ! Ici, la vue en direction du Nord avec, au premier plan, la petite cité drapière de Lavelanet.

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 14:14
Quelle vie de chat!

Après le paradis pour routiers bulgares, voici une scène bien plus sereine. Un fidèle du blog a dû passer devant, ou pas bien loin, il y a 3 semaines...

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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 18:13
Un choix sans limites...

Sex-toys, kebab halal, jeux de hasard, spécialités bulgares, accessoires pour camions, on trouve de tout ici. Et ce n'est qu'un aperçu assez restreint du choix illimité qui s'offre aux visiteurs de ce paradis de la consommation... (Photo prise le 24/09/2016)

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16 septembre 2016 5 16 /09 /septembre /2016 09:08
Veaugues: les moulins d'Epignol

Au Nord-ouest de Veaugues (altitude 210 m), le relief s’élève rapidement pour atteindre 344 m au sommet de la « Montagne Noire », comme on l’appelle localement. Pas de raréfaction de l’oxygène là-haut, mais de bonnes congères lors des Hivers neigeux. Le bord de ce coteau est entaillé de plusieurs petits vallons délimitant des crêtes très exposées au vent. Il était donc normal que les anciens y aient installé des moulins à vent.

Veaugues: les moulins d'Epignol

Sur le Cadastre Napoléonien (1823), une de ces crêtes, ou plutôt un mini-plateau est appelé « le Moulin à Vent », entre la Brosse d’Epignol et Epignol d’en Bas. L’endroit a donc de toute évidence été occupé par un moulin, mais aucun des textes que j’ai trouvés ne s’y rapporte.

Veaugues: les moulins d'Epignol

Beaucoup plus intéressante est cette reconnaissance fiscale du 15 Juin 1519 (AD 18 E 403 ; rec. 385) qui précise que : « Jean Societ, notaire, demeurant à Veaulgues. […] Item pour ung a..ye et franchise de bastir ung molin estant assis en une pièce de terre appartenant audit Societ, assise au terrouer de Blanchet, terre et justice dudit Montigny, contenant douze Boisselées de terre ou environ, qui jouxte d’une part la terre d’Anthoine Societ son frère, d’autre part un chemin par lequel on va de Villedonnay à Espineol, d’autre au chemin tendant de Sancerre à Bourges, et d’autre bout la terre dudit Anthoine Societ ».

Veaugues: les moulins d'Epignol

Ce texte nous donne la situation exacte d’un moulin à vent, que voici replacé sur la carte IGN. En gros pointillés, l’ancien tracé de la route Bourges-Sancerre ; en petits pointillés, le chemin de Villedonné à Epignol cité dans le texte de 1519. Le Moulin des Societ est indiqué par le cercle rouge. Il semble d’ailleurs que cet acte ne concerne qu’une autorisation de bâtir ce moulin ; le permis de construire de l’époque, en quelque sorte.

Veaugues: les moulins d'Epignol

Cette photo prise du « Carrefour de l’Arable » (intersection des D 49 et D 955) nous montre où était le Moulin des Societ dans le paysage. A droite la D 955 vue en direction de Bourges. Notons au passage que les Societ étaient une famille bourgeoise alors bien implantée à Veaugues et dans les environs ; il ne me semble pas qu’ils y soient encore présents.

Veaugues: les moulins d'Epignol

Ce moulin semble avoir plusieurs fois rapidement changé de mains. Dès le 27 Juillet 1528 (E 539), il est vendu par Mathurin Maugars, meunier à Etréchy, à Guillaume et Etiennette Lacombe, d’Etréchy. La propriété consiste alors en « un moulin à vent à moudre bled, une maison et une pièce de terre contenant 12 Boisselées ». Une Boisselée vaut environ 1100 m². Le moulin est redevable au Seigneur de Montigny d’une taxe annuelle de 12 Boisseaux de froment (blé), payable le jour de la Saint-Martin.

Le 24 Octobre 1529 (E 539), on trouve : « Vente faite par Lacombe fils de feu Guillaume Lacombe, demeurant à Etréchy, à Etienne Duchasteau cardeur demeurant au bourg de Neuvy, d’un moulin à vent avec une maison étant près l’un de l’autre, paroisse de Veaugues en-dessous du village de Pignolles ; le tout bâti sur une pièce de terre de 12 Boisselées nommée le Lieu Blanchet. Ce bien jouxte la terre d’Antoine Societ et le chemin de Bourges à Sancerre. Prix 32 Livres Tournois plus une rente annuelle et perpétuelle de 12 boisseaux de froment mesure des Aix payable au Seigneur de Montigny chaque jour de la Saint-Martin d’Hiver. »

Dès le 17ème siècle, les actes ne mentionnent plus qu’une pièce de terre « où il y eut autrefois un moulin à vent appelé le Moulin des Societs ». Inutile d’arpenter le terrain à la recherche de quelconques vestiges, car rien ne subsiste ni du moulin, ni de la maison du meunier.

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6 septembre 2016 2 06 /09 /septembre /2016 19:09
Le Tambour Communal de Vinon

Vinon est un petit village bien tranquille du Sancerrois.

Le Tambour Communal de Vinon

Outre l’incontournable mairie et la déchetterie du canton, on y trouve l’église…

Le Tambour Communal de Vinon

Le château de Vaufreland…

Le Tambour Communal de Vinon

Une très belle grange ancienne à Récy…

Le Tambour Communal de Vinon

Dans les temps anciens, le garde champêtre y sonnait du tambour afin de rassembler les habitants pour leur communiquer diverses informations concernant la vie communale ; comme dans tous les autres villages français.

Depuis quelques années, soucieuse du bien-être de ses ressortissants, la municipalité a ressuscité cette coutume avec un tambour virtuel : le Tambour Communal.

Le principe en est simple : par le biais du journal communal trimestriel, les habitants qui le souhaitent sont invités à communiquer leur adresse électronique à la Mairie qui constitue ainsi une liste de diffusion qui sera utilisée chaque fois qu’une information de dernière minute mérite d’être communiquée. Le mode «copie caché » préservant la confidentialité, aucune adresse n’est visible.

Ainsi, fini les coupures d’eau lorsqu’on est sous la douche (savonné, bien sûr) ou quand on prépare le déjeuner, mésaventures qu’ont vécu de nombreux habitants de Veaugues hier ! Ce genre de « couac » est d’ailleurs particulièrement regrettable lorsqu’il s’agit de travaux programmés, comme c’est en ce moment le cas à Veaugues !

Les décès, les modifications de certains services comme le ramassage des ordures ou les travaux routiers pourraient aussi être communiqués en temps voulu.

Le Tambour Communal de Vinon

Alors, quand les Valgyciennes et Valgyciens bénéficieront-ils à leur tour de ce moyen d’information aussi pratique que rapide et gratuit ?

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 09:08
Le Néflier du Japon

Il y a quelques années, j’avais rapporté de chez un pépiniériste languedocien un Néflier du Japon, par simple curiosité. Comme il est habitué au climat méditerranéen, je le plante en plein Sud, à l’abri de la forêt ; le jeune arbre semble se plaire, mais sa croissance est lente.

Le Néflier du Japon

Alors qu’il est de la même famille que le Pommier et le Néflier Commun, ses grandes feuilles vernissées et coriaces lui donnent des airs d’arbre d’ornement. D’ailleurs, elles sont persistantes en hiver, se renouvelant au long de l’année.

Le Néflier du Japon

Les fleurs regroupées en grappes compactes apparaissent au milieu de l’Automne, en Novembre et Décembre. Elles dégagent un agréable parfum d’amande amère.

Le Néflier du Japon

En cette saison où les fleurs se font rares, elles ne manquent pas d’attirer de nombreuses butineuses.

Le Néflier du Japon

Si l’Hiver n’est pas trop rigoureux (le cas cette année), les fruits apparaissent en Janvier, ressemblant à des amandes dures et veloutées…

Le Néflier du Japon

Puis mûrissent très lentement jusqu’à donner, en Juillet, ce qui ressemble à un abricot contenant deux noyaux brillants.

Le Néflier du Japon

Contrairement aux Nèfles communes, les fruits du Néflier du Japon ne se mangent pas blets, mais simplement mûrs. Je les trouve plutôt insipides et un tantinet acides ; une simple curiosité, bien que certains, notamment en Espagne où ils sont vendus en magasin, en raffolent.

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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:35

L'appel à information lancé dans mon dernier article n'a pas tardé à porter ses fruits !

Alain, un lecteur assidu du blog, me fait part depuis son exil solognot, des informations suivantes à propos de Jean-Claude Crochet, propriétaire du Moulin du Mauprin en 1823:

- Né le 28/11/1785 à Veaugues.

- Marié le 13/07/1813 à Veaugues avec COQUERY Geneviève, née le 27/04/1790 à Veaugues. Profession: propriétaire.

Son épouse Coquery Geneviève, décède à Veaugues le 26/12/1826 à 36 ans. Décès déclaré par son mari, Jean-Claude CROCHET, 40 ans, meunier.

- Remarié le 17/06/1828 à Sancerre avec MOREUX Madeleine, née le 07/05/1790 à Bué. Profession: meunier.

- Décédé à Groises le 27/11/1838 à 53 ans. Profession; meunier.

Merci Alain pour ces informations collectées sur la base de données généalogiques registres18.free.fr !

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