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16 août 2020 7 16 /08 /août /2020 12:05

Conjointement aux expositions précédentes qui continuent, le site de Vesvre propose durant tout le mois d’Août les oeuvres de Nick Rowswell, un Anglais installé à Bourges depuis des décennies, et qui se régale à créer des collages à partir de revues anciennes, principalement des Paris-Match des années 1960…

 

Tout est assaisonné avec l’humour de Nick, pour commencer par la mode…

 

Il faut parfois savoir regarder de près pour trouver la perle…

 

Un petit clin d'oeil à une chanson...

 

L’incontournable guerre des lessives, qui fourbissaient des arguments percutants pour vanter leurs mérites…

 

Les vertus de la  télévision…

 

Pour celles (et aussi ceux…) qui sont en recherche, mais disposent de peu de moyens…

 

Il faut aussi habiller cet  homme une fois qu’on l’a trouvé…

 

Quant à celui-ci, on verra d’ici un peu moins de deux ans si son teint plaît toujours…

 

Trop tard pour celui-ci…

 

Tout comme celui-là.

 

Un petit clin d’œil aux voitures des années 60 pour terminer. Je vous conseille aussi  vivement le blog de Nick, qui y présente ses réflexions sur certains aspects de notre société…

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1 juin 2020 1 01 /06 /juin /2020 08:26

 

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24 mai 2020 7 24 /05 /mai /2020 13:56

Le Troène Commun est un arbrisseau à la ramure flexible, "extrêmement commun en Europe dans les haies, les bois et notamment leur lisière", nous dit C. L. Glatin dans son excellent ouvrage sur les Arbres, Arbustes et Arbrisseaux Forestiers (chez Paul Lechevallier; Paris, 1913). Cet éminent botaniste nous a tout dit! Le Troène n'est pas difficile quant au terrain, mais préfère les expositions lumineuses pour bien profiter, comme ici au bord d'un chemin près de chez moi.

 

En Mai, ses hampes florales exhalent un très agréable parfum qui, avec ceux du Lilas et de l'Acacia, me projettent quelques décennies en arrière à l'époque de mon enfance. Fait également partie de ces odeurs celle des feuilles mortes de platane, que faisaient brûler les employés communaux parisiens…

 

Les insectes sont friands du nectar des fleurs du Troène, tels ce Syrphe Ceinturé. Attention, les syrphes sont de la famille des mouches (Diptères) et non des parents des guêpes.

 

Même espèce, mais robe un peu différente pour celui-là. Photos prises dans mon jardin ce matin. Glatin disait du Troène que "les jeunes pousses sont utilisées en vannerie, les baies contiennent une matière colorante  utilisée en ganterie et teinturerie, et les graines une bonne huile à brûler". Mais nous étions alors il y a un siècle; les colorants chimiques de synthèse ont remplacé les extraits de baies sauvages, et les centrales nucléaires l'huile de Troène ou de Cornouiller Sanguin…

 

En Automne, le Troène se charge de baies noires qui, bien que toxiques pour l'Homme, font le régal des oiseaux. De nombreux cultivars d'ornementation, aux feuilles et baies diversement colorées, dérivent du Troène Commun.

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8 mai 2020 5 08 /05 /mai /2020 11:43

Dans la Dépêche du Berry du 1er Octobre 1930...

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6 mai 2020 3 06 /05 /mai /2020 08:22

Alors que je suis un peu en panne d'inspiration ou en manque de temps (plutôt les deux), l'édition d'aujourd'hui du Journal du Centre (le quotidien du Nivernais) me sert une perle savoureuse! Alléché par un article retraçant l'histoire du beffroi de Nevers, j'y lis " Les religieux offrent alors cent cinquante pieds de chêne de la forêt des Bertrange, pour réaliser la magnifique charpente de châtaignier en carène de bateau. " Outre l'habituel cliché de la charpente en carène de bateau, forcément en châtaignier (oui, tout le monde croit que les charpentes anciennes étaient en châtaignier, on découvre que cette charpente en châtaignier avait été confectionnée... avec des chênes! Quant à cette forêt, elle est soit de La Bertrange, soit des Bertranges...

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 09:55

Au printemps, les fleurs, on ne s'en lasse pas! Surtout celles de nos jardins, enfin quand on a la chance d'en avoir un, surtout en ces temps-ci. Les Primevères font partie des premières à nous émerveiller sous ce beau soleil d'Avril. Au départ, il y a la Primevère Elevée, aussi appelée Coucou comme sa cousine l'Officinale

 

Un peu partout s'épanouissent, parfois dès Janvier, les primevères de culture, issues de graines échappées des jardins voisins, et qui colonisent les abords des villages. Elles peuvent être de plusieurs couleurs, et sont très résistantes…

 

Tout ce petit monde s'hybride gaiement, donnant par exemple ce Coucou aux belles fleurs orange.

 

ou ce croisement aux fleurs rouge carmin, plus proche du cultivar que le précédent.

 

Un peu plus loin, un Pissenlit se prépare à envoyer ses graines au gré des vents…

 

Alors qu'aux côtés du photographe se repose son assistante!

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28 mars 2020 6 28 /03 /mars /2020 13:44

L'Aubépine est un de nos premiers arbres autochtones à reverdir, souvent dès la fin de Février. Il en existe deux espèces, très proches: Crataegus Oxyacantha, et C. Monogyna. La seconde (cette photo) se distingue par ses feuilles plus allongées et son fruit à un seul noyau contre deux dans la première.

 

Au printemps (ici C. Oxyacantha), il se couvre de fleurs blanches dégageant un agréable parfum. L'Aubépine croît très lentement et peut vivre très longtemps (plus de 500 ans).

 

On l'utilise beaucoup dans les haies et comme limites parcellaires; il est souvent cité dans les anciens terriers seigneuriaux. Ainsi, dans le terrier de la seigneurie de Montigny en  1545 (AD 18; E 448): "... une borne estant d’une pierre rouge piquée et assise au bout des prez appelez les Prez de Tavellière8 soubz un gros aubespin …" Là, la borne est matérialisée à la fois par un Aubépine et une pierre.

 

Les fruits apparaissent à la fin de l'été, acquièrent ensuite une couleur rouge, et restent sur l'arbre jusque tard dans l'hiver, fournissant ainsi aux oiseaux une appréciable source alimentaire. On peut, comme avec les fruits de beaucoup d'arbres voisins (Pommier, Poirier, Cognassier…) en faire une gelée, mais elle sans grande saveur.

 

Pas de couleurs spectaculaires pour les feuilles de l'Aubépine à l'automne (les feuilles violettes sont celles du Cornouiller Sanguin), mais elles se piquent souvent de petites taches noires (champignon?).

 

P. L. Glatin, dans les Arbres, Arbustes et Arbrisseaux  Forestiers (éditions Paul Lechevalier, Paris, 1913) dit que "le bois est jaune ou rougeâtre, pourvu de noeuds nombreux, et très dur; sa densité varie de 0,746 à 0,776. Il est utilisé par les tourneurs pour faire de menus objets, et aussi pour confectionner des pièces de machines susceptibles de subir de violents frottements."

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15 mars 2020 7 15 /03 /mars /2020 13:43

Cet autant sympathique qu'infortuné Mulot a été enrôlé bien contre son gré comme compagnon de jeux de deux de mes pensionnaires moustachues…

 

Après une heure de cache-cache, je retrouve, caché entre deux godillots, le miraculé et le sauve d'une fin certaine…

 

Ayant apparemment bien traversé cette épreuve, voici mon protégé qui retrouve sa petite vie quotidienne, certainement occupée à 99% de recherche de nourriture, tout en guettant la proximité d'un quelconque prédateur.

 

Quant aux deux prédatrices, elles ont compris que la récréation était finie; retour aux choses sérieuses, donc.

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3 mars 2020 2 03 /03 /mars /2020 14:13

En ce début Mars où les jours de grisaille se succèdent, agrémentées d'un vent bien désagréable, il est tentant de s'égarer un peu sur Internet, que ce soit pour d'utiles recherches ou pour des raisons plus futiles.

C'est bien ce dernier motif qui me conduit à vous proposer une petite récréation musicale avec, tout d'abord, deux titres tirés d'un bon vieil album (1966) des Rolling Stones: Aftermath

Ayant passé toute la période de ma scolarité secondaire à Londres, j'étais aux premières loges pour écouter ce genre de musique en temps réel. Une autre chanson emblématique de ce tournant des années 60/70 est Here's to You, de Joan Baez, dont les paroles répétées en boucle sont un hommage aux anarchistes Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti, exécutés en 1927 avant d'être réhabilités (un peu tard…) en 1977…

Restons dans l'anglo-saxon, mais un peu plus récent avec cette interprétation reggae de Jimmy Sommerville du tube "to love somebody" des BeeGees.

Retour en France pour finir, avec le regretté Jacques Higelin et sa Rousse au Chocolat. Cette chanson a, si je ne me trompe, servi un temps d'indicatif à l'émission "là-bas si j'y suis", diffusée sur France-Inter du lundi au jeudi de 1989 à 2014. Personnellement, je trouve que son animateur s'est, surtout vers la fin, laissé aller à une forme de bien-pensance gauchisante un peu caricaturale, mais c'était souvent passionnant avec des prises de position courageuses, et quelques surprises comme celle-ci (ça commence à la 4ème minute)…

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19 février 2020 3 19 /02 /février /2020 11:15

Le Studio NAB imagine des jardins suspendus avec une serre pour soutenir l'insertion par l'apprentissage de l'agriculture urbaine et la permaculture.

 

Mathieu Lehanneur, styliste parisien, veut par cette flamme symbolisant l'Esprit-Saint figer le moment du drame.

 

Le Brésilien Alexandre Fantozzi propose cette toiture et cette flèche en vitrail.

 

Les architectes dijonnais Godard et Roussel proposent une verrière sous laquelle retracer l'histoire de la cathédrale.

 

Le projet de Marc Carbonare consiste à planter sur un toit-terrasse une forêt de chênes évoquant ceux utilisés pour la charpente d'origine du XIIIème siècle.

 

Mariage du gothique et du contemporain pour le cabinet ABH Architectes, avec cette flèche en verre.

 

Mariage du verre et de la pierre par l'architecte russe Alexander Nerovnya.

 

Le studio italien Fuksas propose une toiture et une flèche en verre baptisée l'Age de Cristal.

 

Christophe Pinguet (Shortcut) propose une restitution par des faisceaux de lumière. Toutes ces images proviennent d'une présentation du journal Le Parisien.

 

On voit que l'incendie du 15 Avril 2019, s'il a vu partir en fumée une partie d'un de ces fleurons architecturaux de la capitale que l'on croyait protégés contre le pire, aura été une source d'inspiration! Même les projets les plus farfelus auront au moins eu, au cas où ils n'auraient pas été retenus, le mérite de faire une bonne publicité à leurs concepteurs.

 

Mais pourquoi pas, après tout, laisser Notre-Dame dans l'état où elle est actuellement, ou en effectuant une reconstruction partielle, par exemple du seul chœur?

 

Elle pourrait alors ressembler, en beaucoup plus grand, à l'église Saint-Mathurin de Larchant (Seine et Marne), datant du XIIème siècle.

 

Cette dernière, de dimensions imposantes pour un modeste village, fut incendiée en 1568. Seuls le chœur et la première travée de la nef furent reconstruits.

 

La plus grande partie de la nef et le clocher abritent aujourd'hui de nombreux oiseaux, et je verrais bien Notre-Dame de Paris ainsi.

 

Ce choix mettrait un terme au débat difficile entre tous les projets, et serait une ode à la revégétalisation des centres-villes; tout en permettant d'économiser des sommes importantes.

 

Des cultures légumières en bacs, exemptes de tout pesticide, pourraient même être installées au milieu de la nef, offrant aux visiteurs et aux fidèles d'agréables en-cas.

 

 

 

 

 

 

 

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