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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 10:22

Je l’apprends ce matin par le blog de Christian, grand passionné du bois sous toutes ses formes, qu’aujourd’hui 21 Mars est la Journée Internationale des Forêts.

 

Plutôt que de succomber à la communication en trompe-l’œil de l’ONF qui, fort d’une conception très particulière de la protection de la biodiversité, continue les opérations d’enrésinement des espaces boisés comme cette année à Veaugues, voici quelques curiosités végétales repérées ces derniers jours, comme ce châtaignier quelque peu has-been

 

… dont les multiples loupes feront saliver bien des ébénistes.

 

Loupe toujours, mais cette fois sur un saule bien vivant.

 

Et cet arbre qui semble défier les lois de la gravité. Poirier, pommier ou aubépine, je n’ai pas eu le courage d’affronter le vent glacial d’hier pour en décider.

 

Pour finir, une simple bûche qui laisse loin derrière la soi-disant créativité de bien des artistes contemporains autoproclamés. Vue sous deux éclairages différents…

 

… puis retravaillée avec FastStone Image Viewer, le logiciel de retouche simple et gratuit que j’utilise depuis des lustres.

 

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18 mars 2021 4 18 /03 /mars /2021 19:45

Il y a quelques jours, lors d’une courte marche près de chez moi, je tombe sur les vestiges de ce qui a été une voiture très populaire en son temps, la Citroën Ami 6. Ici, rien à voir avec la berline économique et pratique qui a fait le bonheur de bien des familles ouvrières ou paysannes das années soixante, mais une « demi-carcasse » qui après avoir probablement pourri au fond d’un jardin durant des décennies, a été abandonnée au bord des bois communaux de Veaugues. Des traces montrent qu’elle a dû être traînée jusque là derrière un 4x4, arrachant au passage quelques buissons. Une insulte de plus à notre environnement, de suite signalée en mairie de Veaugues.

 

Ce matin, tout-à-fait par hasard en lisant la presse locale en ligne, j’apprends qu’il existe maintenant un site dédié au signalement des incivilités dans le domaine de l’environnement ; Sentinelles de la Nature.

 

 «Il suffit d’alerter si, au détour d’un chemin, on tombe nez à nez avec un dépôt sauvage ou un ruisseau qui présente des signes de pollution. Souvent désarmés, les citoyens, riverains ou randonneurs, n’ont guère d’interlocuteurs auprès desquels manifester leur désapprobation. Il existe pourtant un moyen sérieux et efficace pour recenser ces infractions et faire en sorte qu’il y soit remédié.

 

Créée au niveau national, relayée par France nature environnement (FNE) de Bourgogne-Franche-Comté, « la plateforme Sentinelles de la nature permet à chacun de signaler les atteintes à l’environnement dont il est témoin », indique Pascal Blain, ex-président régional de FNE, aujourd’hui bénévole. Un bénévole qui consacre toutefois plusieurs jours par semaine à la plateforme, « et beaucoup d’énergie pour des choses auxquelles on ne devrait plus être confronté ».

 

Reste que, dans une société où il est de bon ton de ne « pas faire de vagues » et où ce sont ceux veulent que la loi soit respectée qui passent pour des emmerdeurs, aller dénoncer des incivilités souvent commises par des personnes « respectables », quand ce n’est pas carrément par certaines municipalités, est souvent pour le moins délicat.

 

Notons également que, si 15 des 18 régions administratives ont un relais des Sentinelles de la Nature, il n’y en a pas en région Centre Val de Loire. Pourtant, ce ne sont pas les associations de protection de la nature qui manquent…

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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 08:54

... un cochon!

Même s'ils finiront, comme leurs infortunés congénères élevés hors-sol sur caillebotis, dans l'assiette, ces cochons auront au moins connu la  vie au  grand air et  le plaisir de se dégourdir les pattes! Bois-Avril; commune d'Etais la  Sauvin (Yonne) le 7 Mars 2021.

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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 19:19

Le premiers Mars marque le début du Printemps météorologique, et la belle journée que nous venons de vivre ne le démentira pas.

 

Pas plus que ces lézards gris qui prennent leur bain de soleil!

 

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14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 14:29

Il y a trois ans, j’avais fait une allusion à un endroit dans un petit article dont il n’était pas le sujet principal. Ce samedi 13 Février,  en cette première journée ensoleillée depuis si longtemps et profitant de ce que le froid glacial (-8° pour le troisième matin consécutif) rend le terrain boueux plus praticable, retour sur place.

 

Même s’il n’est pas question, pour des raisons évidentes, de révéler la situation exacte de ce qui fut certainement une très belle propriété, en voici une photo aérienne de 1949. Elle fut construite pour un riche industriel local vers 1860, et comportait, outre une grande demeure qui sera révélée lors un autre article, un beau parc à l’anglaise avec, à son autre extrémité, un jardin bordé d’allées de buis, avec une orangerie et des volières (en bas à gauche sur la photo).

 

Cette vue de 2013 donne une idée de l’ambiance actuelle…

 

Discrétion oblige, accès par une allée forestière de près de deux kilomètres, se terminant sur ces conifères aux formes tourmentées.

 

Dans un environnement faisant penser à une forêt primaire — aucune intervention de la main de l’homme depuis des décennies —, ce qui semble une armée venue d’une autre monde…

 

Probablement une maison de garde forestier, pourtant bien construite et pas si ancienne.

Une carte postale oblitérée en 1906 du même bâtiment.

 

Un peu plus loin, comme sortie d’un conte de fées, ce qui devait être la maison du chef-jardinier de la propriété émerge de la jungle.

 

Idem pour cette volière, qui abritait peut-être des paons, ou autres oiseaux exotiques.

 

Un petit bassin d’agrément au milieu duquel on verrait volontiers jaillir une fontaine.

 

Les vestiges d’une allée de buis, rappelant un jardin à la française...

 

… nous mènent à cet autre bâtiment, également joliment construit, mais hélas bien décrépit.

Le voici du temps de sa splendeur.

Un puits, accessible tant de l’extérieur que de l’intérieur de ce que nous appellerons l’orangerie, même s'il n'a jamais dû abriter d'orangers..

 

L’escalier en fer ne mène plus nulle part.

 

L’intérieur de la rotonde de l’orangerie.

 

Les fougères Scolopendre en tapissent le sol.

 

Probablement une faucheuse agricole des années 1950.

 

Les vestiges d’une fourgonnette  2 CV immatriculée en 1960

 

Deux voitures pour lesquelles le plus talentueux des mécaniciens ne pourra plus rien !

 

Le compteur octogonal me fait penser aux anciennes Renault, mais je ne suis pas expert.

 

Revoici le monde d’aujourd’hui avec ce bel alignement de « têteaux » de charmes,  et retour sur Veaugues dans les temps, couvre-feu oblige.

 

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 11:01

Je ne suis pas un lecteur acharné comme celles et ceux qui arrivent à dévorer plusieurs livres en une semaine ; ce serait même plutôt plusieurs semaines par livre. De plus, je n’ai qu’une connaissance très limitée en littérature, et aime bien être conseillé lorsque je viens emprunter à ma médiathèque habituelle. Courant Décembre, l’animatrice présente ce jour-là, et qui a en général la main heureuse, me dit en me tendant un livre « tiens, on vient d’acheter celui-ci, mais je te préviens, c’est “gore” ! ». Après avoir lu le petit résumé de couverture et feuilleté quelques pages, je tente l’aventure…

 

Dès la première page, le décor est posé, et il accompagnera le lecteur tout au long  de l’ouvrage. De François Villon, je n’avais qu’une très vague notion remontant à mes années de lycée ; un poète de la fin du XVème siècle qui avait écrit des ballades et mal fini (pendu, je m’imaginais). En  fait, il est né en 1431 (pas forcément le jour du supplice de Jeanne d’Arc), et a été banni de Paris en 1463, date après laquelle on perd sa piste.

 

Né sous une mauvaise étoile, puisque son père est  pendu au moment de sa naissance, et sa mère sera exécutée pour simple vol lorsqu’il a 6 ou 7 ans, il basculera très jeune dans ce que nous appelons aujourd’hui la délinquance, puis le crime. Jean Teulé ne nous brosse pas le portrait d’un doux poète, mais on se fait vite à la lecture de ce quotidien particulièrement dur, même si on peut supposer que l’auteur s’est fait plaisir en alignant en l’espace de trois décennies les pires pratiques de cette époque.

 

En tous cas, de quoi casser les rêves des fanas de fêtes médiévales qui s’imaginent qu’au Moyen-âge, on vivait mieux qu’aujourd’hui ! Ne faisant pas partie de ces nostalgiques d’un temps qu’ils n’ont pas connu, j’ai bien aimé ce bouquin.

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29 janvier 2021 5 29 /01 /janvier /2021 12:58

Alors que se décident en coulisses les modalités de notre nouveau confinement, on découvre comment ceux-là mêmes qui seront chargés de le faire appliquer font fi des mesures sanitaires :

Pot de départ d’une sous-préfète dans les Ardennes

Même genre de réjouissances pour le départ d’une commissaire de police en Région Parisienne

 

Heureusement que, malgré le temps maussade, les premiers signes du Printemps commencent à poindre (photo prises dans mon jardin il y a une semaine)…

 

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 10:39

En feuilletant comme chaque matin quelques titres de la presse en ligne, je tombe aujourd'hui sur celui-ci.

Ainsi, non content de saccager la planète qui lui a donné le jour, l'Homo Sapiens (sapiens voulant dire sage en latin, il est bon de rappeler...) projette d'aller faire de même plus loin dans le système solaire. Il reste tout de même quelques détails techniques à régler.

L'occasion en tous cas de découvrir Cérès, un astéroïde naviguant entre Mars et Jupiter, et dont la surface ne me donne vraiment pas envie de faire partie du voyage.

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 11:12

Comme chacun sait, le Cynorrhodon, appelé familièrement par certains « gratte-cul » est le fruit de l’Eglantier, ce rosier sauvage qui parsème nos haies champêtres.

 

Si la fleur éclôt en Juin-Juillet, il faut attendre les tout derniers jours de l’année pour ramasser les fruits. Au lieu de passer des heures à me piquer les doigts, j’ai depuis longtemps opté pour une méthode beaucoup plus expéditive consistant à couper au sécateur les branches porteuses de fruits et les rapporter à la maison. Aucun dommage pour le végétal qui, de toutes façons, aura toutes les chances de bénéficier dans l’année d’une coupe à la débroussailleuse de la commune.

 

Une fois rentrés commence l’égrappage, main gauche gantée et sécateur dans l’autre… Inutile de se lancer, comme certains le font, dans la dissection au couteau de chaque fruit pour en éliminer le « poil à gratter » ! Cette opération se fait avec le moulin à légumes après cuisson.

J’ai oublié de photographier l’étape  suivante. Elle consiste à  laver les fruits et la les placer dans une bassine qu’on remplit d’eau jusqu’à  recouvrir  les cynorrhodons, mais pas plus. On porte à ébullition et  laisse frémir une demi-heure. On égoutte et met de côté le jus de cuisson.

 

Maintenant démarre la phase la mois agréable de la préparation : le passage au moulin à légumes !

 

Il y a environ 50% de déchets composés de l’enveloppe et des « poils », le tout formant un mastic qui colle à l’hélice et aux parois de l’ustensile. Pas mal d’huile de coude à prévoir, donc.

 

Voici le résultat après réincorporation d’une partie du jus de cuisson pour obtenir une purée homogène, à laquelle on ajoute 600 grammes de sucre par kilo, et qu’on laisse reposer une nuit.

 

Après cuisson, voici quatre pots de confiture qui vont rejoindre leurs confrères préparés depuis le début de l’année avec les fruits du  jardin.

 

Cette confiture a un peu la consistance du miel, et est très parfumée. Ce sera la dernière de la saison, en attendant la prochaine qui commencera bien évidemment avec la Rhubarbe.

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5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 11:55

Alors qu’une chape grise s’est installée, semble-t’il pour un certain moment, sur la campagne valgycienne, nous rappelant si besoin en était que nous sommes en Hiver, voici le point traditionnel sur la météo de l’année écoulée.

 

Les précipitations (uniquement de la pluie cette année) mensuelles vont de 18 mm (Novembre) à 192 mm (Octobre), avec un Eté sec, comme les deux précédents. Cumul annuel de 805 millimètres, c’est-à-dire tout-à-fait dans les normes régionales ; seule la répartition des pluies est irrégulière.

Peu de jours de gelées matinales, et aucun jour sans dégel diurne.

Juillet, Août et surtout Septembre ont été chauds.

 

Petit rappel des températures moyennes et cumul de précipitation annuels sur 10 ans. Chacun en conclura ce qu’il voudra. Et sur ce…

 

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