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7 mars 2024 4 07 /03 /mars /2024 12:12

A eux six, Brian Jones, Amy Winehouse, Jimi Hendrix, Jim MorrisonJanis Joplin et Kurt Cobain  ont péniblement cumulé 165 ans et 146 jours. Ils sont tous morts dans leur 28ème année.

 

Le compositeur allemand Johannes Brahms aurait à lui seul, si on croit le programme de France-Musique de ce lundi 4 Mars 2024, vécu 164 ans.

 

La musique classique n’est peut-être pas étrangère à l’exceptionnelle longévité de Brahms. Cependant une Mulette perlière, moule d’eau douce, aurait vécu 190 ans dans une rivière russe (information glanée dans le n°101 du journal  la Hulotte).

 

Pourtant, les moules sont sourdes…

 

Quant au record absolu de longévité, il appartient à la Praire d'Islande. Sourde elle aussi.

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5 mars 2024 2 05 /03 /mars /2024 09:22

Nous sommes tous, du moins ceux qui ont la chance d'habiter à la campagne, habitués à voir ces machines faucher les accotements et tailler les haies. Deux à trois fois par an pour les premiers, sauf là où on adopte le fauchage "raisonné"; une fois pour les haies. Le but est bien sûr que la végétation ne nuise pas à la visibilité des usagers de la route.

 

Cet extrait d'un dessin publié récemment sur un média écolo en ligne est supposé représenter le village idéal; au milieu d'un florilège d'idées souvent saugrenues venues tout droit de l'écologie citadine, on voit deux individus s'attaquer à la taille des haies champêtres avec des cisailles. Eh bien, je leur souhaite du courage!

 

Dans un passé pas si lointain puisque je l'ai connu, on voyait régulièrement de petits troupeaux de chèvres brouter l'accotement et les haies des petites routes du Sancerrois. Elles étaient en général gardées par une femme et un chien (probablement caché sur cette vue des années 1960). On appelait cela moder les chèvres.

 

Un fidèle lecteur du blog m'a envoyé hier cette très belle vue. Si son intérêt premier était la gare de Chitenay, située sur une des nombreuses lignes à voie métrique qui ont sillonné la Sologne jusqu'en 1934, je la trouve exceptionnelle pour une toute autre raison. En effet, on voit deux femmes tenant à la longe, qui une vache, qui deux vaches! On y remarque aussi deux attelages hippomobiles: sur le quai de la gare, une calèche certainement venue conduire ou attendre un voyageur; sur le chemin, à droite, une charrette de paysan.

 

De sympathiques images d'une époque ou on prenait le temps de vivre et où les animaux de ferme, au lieu d'être parqués dans des stabulations bétonnées, se nourrissaient sainement d'herbe sauvage tout en rendant service à la collectivité. Bien évidemment, nous étions à une époque où les fermes étaient nombreuses, et le personnel aussi; tout l'inverse du modèle productiviste prôné aujourd'hui.

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22 février 2024 4 22 /02 /février /2024 16:53

Alors qu'en Catalogne, aussi bien française qu'espagnole, la sécheresse devient dramatique, ici il pleut, pleut, pleut...

Photos prises il y a une demi-heure.

 

 

 

 

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11 février 2024 7 11 /02 /février /2024 12:15

Je viens de trouver à l'instant cette image prise à Londres dans les années 1930. Pas de plastique à cette époque bénie, et on peut imaginer que nombre de gens faisaient leur compost, même s'il est probable qu'il y ait déjà eu un service de ramassage des ordures dans les grandes villes.

Chez nous, dans la communauté de communes du Sancerrois, un nouveau système de ramassage des ordures a été institué en Octobre 2023. Deux poubelles; la jaune pour les emballages et papiers recyclables; la noire pour les déchets organiques et ce qui n'est pas recyclable. Ceci veut dire que, dans la poubelle noire on est supposé mettre, outre les épluchures, les papiers sales, couches-culottes et autres déchets hygiéniques.

 

En début de semaine, nous avons croisé dans le village la benne de ramassage, et j'en ai profité pour demander à l'agent à l'arrière du camion ce que devenait le contenu des poubelles noires. Très serviable, il nous a aimablement répondu que tout partait à l'usine d'incinération, sans aucune forme de tri.

 

Je m'interroge. Alors que la mise en place de cette nouvelle organisation a été laborieuse et certainement coûteuse, pourquoi ne pas avoir opté d'emblée pour un recyclage à trois niveaux, séparant les déchets compostables de ceux destinés à l'incinération?

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31 janvier 2024 3 31 /01 /janvier /2024 14:36

Tout le monde connaît cette étape obligée que constituent, sur certains blogs, les Captchas. Je reconnais que si, passé cinq grilles différentes, mon commentaire ne passe pas, j'abandonne.

 

 

Alors, bravo et merci à celles et ceux qui persévèrent à laisser des commentaires sur mon blog!

 

 

 

 

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19 janvier 2024 5 19 /01 /janvier /2024 18:48

Au précédent épisode, nous avions laissé le site céréalier de Saint-Satur à son apogée, au début des années 1990. Il est alors desservi par le rail depuis Cosne.

 

Sur les voies servant au remplissage des wagons céréaliers, en Janvier 1997, le locotracteur de manœuvres du site Epis-Centre.

 

Le silo principal vu depuis la place où se tient le marché.

 

Le 20 Août 1997 survient le drame de Blaye (Gironde). Un silo du même type, construit à  la même époque, explose, causant une douzaine de morts. L’enquête montrera que ce sont des poussières de grain qui se sont enflammées suite à surchauffe ou étincelle.

 

Des normes draconiennes sont alors édictées pour la ventilation des silos. Les appliquer à celui de St-Satur reviendrait trop cher et  il est fermé  en 1999…

 

La concentration des exploitations céréalières fera que les exploitants seront incités à  stocker chez eux plutôt que de livrer aux silos dits de stockage. Le silo métallique route de Ménétréol fermera à son tour vers 2020, et la décision est prise en 2023 de raser l’ensemble du site. Le matériel des démolisseurs arrive en Décembre dernier ; ici une énorme machine munie d’un immense bras télescopique, au bout duquel se montent diverses pinces monstrueuses…

 

Le 26 Décembre dernier, après quelques jours de travail, le silo métallique est déjà bien entamé.

 

Cette « dissection » permet de découvrir ses entrailles…

 

Côté aval, le silo des années 1950 est éventré.

 

Sa structure en bois apparaît alors,

 

… par endroits bien fatiguée !

 

Retour sur le site le 11 Janvier 2024. Le travail a un peu avancé côté route de Ménétréol,

 

… mais le matériel a été déplacé vers le grand silo en béton.

 

La pince évoque la mâchoire d’un dinosaure carnivore genre Tyrannosaure.

 

Un puissant brumisateur empêche toute poussière de s’élever.

 

B

Béton et ferraille tombent en pluie.

 

Vu depuis la place du marché le 16 Décembre, le travail a bien avancé.

 

Après une petite pause…

 

… le travail reprend.

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4 janvier 2024 4 04 /01 /janvier /2024 18:44

Quiconque arrive à Sancerre ou Saint-Satur en provenance de l’Est et du pont de Loire ne peut pas les manquer, du moins encore pour un temps : les silos de Saint-Satur. Ils font partie du paysage depuis plus de 80 ans, et nous allons essayer de découvrir leur histoire.

 

Sur cette vue prise depuis le pont sur le canal à St-Satur en direction de Cosne (aval), on aperçoit la gare d’eau, desservie depuis 1899 par un embranchement de la ligne ferroviaire Cosne-Bourges. On distingue la halle aux marchandises (à droite) et un hangar en bois sur cette vue de 1910.

 

Nous sommes vers 1920, et de nombreux bâtiments occupent alors le site. Péniches et wagons témoignent de l’acticité intense du commerce.

 

Regardons à présent en direction du Sud. Tous les bâtiments présents sur cette vue de 1910 environ ont aujourd’hui disparu, et on voit deux wagons-tombereaux de la Société Générale des Chemins de Fer Economiques (SE), garés sur le port.

 

En 1936, à l’époque de l’essor du mouvement de coopération agricole, est construit un premier silo en béton (cercle rouge).

 

Le voici sur une carte postale de 1955. Le grain récolté dans les environs était stocké en vue de son expédition par péniches.

 

Il porte le nom de la Société Coopérative d’Approvisionnement des Agriculteurs du Cher.

 

Une facture d’acompte émise par cet établissement en 1941. Il deviendra Agri-Cher dans les années 1950.

 

La première moitié des années 1950 voit la construction par la coopérative l’Union (fondée en 1938), côté aval, d’un silo en charpente abritant des cellules de stockage en bois. Il est desservi non seulement par le canal, mais aussi par l’embranchement SNCF cité plus haut.

 

Le voici photographié en Janvier 1985, lors de cet hiver si froid que le canal et la Loire gelèrent. Son extension est donnée par la ligne rouge.

 

Retour côté amont. Un haut silo métallique est construit au  début des années 1960 par Agri-Cher.

 

Nous voyons en 1965 les deux silos Agri-Cher, côté amont.

 

Peu après, ce nouveau silo est agrandi comme le montre cette vue de 1969. C’est celui que nous voyons aujourd’hui.

 

 2020. Tout à  gauche, la partie datant des années 1960-65 ; au centre (trait rouge), celle de la fin des années 60 ; à droite, le silo de 1936.

 

Durant les années 1960 et 1970, les rendement agricoles augmentent considérablement, et l’espace de stockage de St-Satur devient vite insuffisant. En 1972, l’Union du Cher fait construite un ensemble composé de 10 cellules en béton.

 

Plus tard, une jardinerie complètera le site, et l’Union, qui a fusionné avec d’autres coopérative, devient Epis-Centre en 1993.

 

Le site de St-Satur est alors à son apogée...

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2 janvier 2024 2 02 /01 /janvier /2024 10:31

Ce matin, an parcourant sur le site du journal Le Monde la liste des personnalités disparues en 2023, je tombe en fin de liste chronologique sur le nom de Claude Villers. Je m'étonne d'ailleurs que cette nouvelle m'ait échappé il y a deux semaines.

Evidemment, ça renvoie à une époque que les moins de 60 ans ne connaissent pas, et notamment au Tribunal des flagrants délires, émission-culte pratiquant le rire sans limites mais sans vulgarité, avec des animateurs tels que Luis Rego et Pierre Desproges. Les invités étaient mis sur le gril sans complaisance, et nombreuses sont les personnalités qui se sont prêtées au jeu, de Coluche à Jean-Marie Le Pen. Une époque hélas aujourd'hui révolue.

 

En voici quelques pépites. pour bien commencer l'année et se distraire en cette journée à la météo particulièrement exécrable.

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1 janvier 2024 1 01 /01 /janvier /2024 08:39

Eux trois vivent en parfaite entente depuis plusieurs années malgré leurs différences. Pourquoi nous les humains en sommes-nous incapables?

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18 décembre 2023 1 18 /12 /décembre /2023 14:14

Suite à mon précédent article, Alain, fidèle lecteur du blog et que je remercie pour m'envoyer régulièrement d'intéressantes informations et histoires sur la vie locale, m'écrit ceci:

 

"Une petite anecdote, ou légende non vérifiée : mon grand-père maternel, Tiburce Talon, dont je vous ai parlé maintes fois, était charpentier-charron de son état, avec son ami Charles Dubois.

 

Ils ont fabriqué des Croix en bois. L'assemblage des 2 éléments est du type tenon-mortaise. J'ai entendu dire qu'ils creusaient un petit trou à l'intérieur de l'assemblage et y inséraient une petite bouteille, dans laquelle ils mettaient un papier avec leurs noms et la date.

 

Donc, si un jour vous trouvez un calvaire pourri et effondré, cherchez la "bouteille à la mer" !!!!

 

La scierie Talon-Dubois vers 1935. Elle se situait derrière la mairie du Noyer.

 

Son emplacement sur une vue aérienne IGN de 1957

 

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