Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 12:01

C'est tout-à-fait par hasard que je suis tombé sur un lien vers cet article il y a une minute.

Dans le genre cons,  moches, vulgaires et nuls, difficile de battre ces deux-là!

 

Partager cet article
Repost0
28 août 2021 6 28 /08 /août /2021 09:08

Lu ce matin sur le site Reporterre. Plus de 30.000 € l'hectare, voilà qui va faire rêver bien des propriétaires fonciers berrichons ou nivernais!

 

Au fait, Xavier Niel mange-t-il lui-même les cochonneries proposées par son entreprise Les Nouveaux Fermiers"?

Partager cet article
Repost0
18 août 2021 3 18 /08 /août /2021 14:14

Vu à Beaune (Côte d'Or) jeudi dernier.

 

Partager cet article
Repost0
11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 19:47

Carrefour-Market Sancerre, cet après-midi.

Partager cet article
Repost0
7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 14:54

Sur cette vue ancienne de Cosne, on devine la maison de ma famille maternelle, tout au fond de la rue Jean-Jaurès. Mes grands-parents et leurs 8 enfants alors âgés de 6 mois à 15 ans y avaient emménagé, en provenance de Léré, courant 1939.

 

La Place de la République, à Cosne, vers 1950. Au fond, on aperçoit la caravane d’un cirque ou d’une fête foraine.

 

Mon grand-père avait racheté à un cousin une torpédo Rochet-Schneider de 1922, assez proche de celle-ci, et qui pouvait embarquer toute la famille. Son dernier voyage l’avait conduite durant l’Exode, à Chézy (Allier), berceau de la famille de ma grand-mère, puis ramenée à Cosne où elle avait été mise sur cales faute de carburant. Elle sera hélas ferraillée vers 1950.

 

Pour se rendre au  Noyer, village d’origine de mon grand-père, il ne restait donc plus que le train. Ici, la gare de Cosne dans les années 1910.

 

Le nombre de locomotives fumantes donne une idée de l’intense activité qui y a régné jusque dans les années 1970.

 

Pour aller de Cosne au Noyer, on prenait le train de Bourges à 6h 14 (Horaires tirés du Chaix de 1941).

 

La Loire était  franchie au moyen de ce long viaduc.

 

Le revoici durant l’Occupation. Une des deux voies a été démontée pour installer une voie de circulation routière, alors que le pont routier de Cosne avait été bombardé (1940).

 

Puis on passait en gare de Bannay, vue ici dans les années 1910 avec un interminable train de marchandises.

 

Le bourg de St-Satur était « survolé » sur un beau viaduc de maçonnerie, aujourd’hui emprunté par une route.

 

Et on arrivait en gare de Sancerre, la plus importante entre Cosne et Bourges. Une diligence attend des voyageurs probablement pour les conduire en ville, deux kilomètres plus haut.

 

 

La gare de Vinon-Bué était établie en rase campagne, à mi-chemin entre les deux villages.

 

Au bout d’une heure de voyage, le train entrait en gare de Veaugues, nœud ferroviaire local.

 

Les passagers en direction d’Argent et de la Guerche étaient invités à changer de train.

 

Les leurs attendaient de l’autre côté de la halle aux marchandises. Au fond, les ateliers du Tacot. Le train attend ici son départ pour La Guerche.

 

Sur cette vue des années 1910, en fait de « quartier », on voit pratiquement l’ensemble du bourg de Veaugues. Derrière le photographe, la direction de Bourges. A droite, la voie du Tacot, après avoir franchi la grande ligne par un pont métallique, se dirigeait sur Jalognes, Sancergues puis La Guerche.

 

Départ de Veaugues à 9h 30. Après une longue rampe où, disent les mauvaises langues, les voyageurs étaient invités à marcher à côté du train pour soulager la locomotive, le Tacot entrait en gare de Neuvy deux Clochers.

 

L’arrêt suivant était Neuilly Moulin-Jamet, autre « nœud ferroviaire » local.

 

Puis on passait la gare de Sens-Beaujeu.

 

Et le voyage s’arrêtait, en ce qui concerne ma mère et ses frères et sœurs, à 10h27 (horaire Chaix 1941) en gare de Jars-Le Noyer ; enfin, si tout se passait bien. Le train visible ici vient de Veaugues.

 

Autre vue de la même gare prise dans l’autre sens avec un train en provenance d’Argent.

 

A la descente du train, la petite famille devait gravir le raidillon menant au village du Noyer (derrière le photographe). On aperçoit sur la droite un peu plus bas le panneau à la croix de St-André indiquant le passage à niveau de la voie ferrée. Au fond, Jars.

 

Arrivée au « centre-ville » du Noyer.

 

Il ne restait plus qu’à contourner l’église…

 

… et à redescendre la route de Jasseau, aujourd’hui improprement orthographié Jarsot, pour arriver chez l’Oncle Sam dont le portail est visible à droite sur cette vue de 1907.

 

Les 20 kilomètres à vol d’oiseau entre Cosne et Le Noyer auront demandé 4 heures en train, dont il est vrai, deux heures d'attente de correspondance à Veaugues.

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 14:28

Hier, je découvre, grimpant sur le mur d'une vieille dépendance, ce bel insecte.

Je le montre au charpentier qui travaille à quelques mètres et il me dit "ça s'appelle le bonheur des charpentiers". Devant mon étonnement, il m'explique que ce coléoptère, ou plutôt les dégâts qu'il occasionne, est un pourvoyeur de travail pour sa profession.

Bien entendu, je vais chercher à en savoir plus sur ce visiteur de marque. Grand ou Petit Capricorne? Sa taille (environ 40 mm pour le seul corps) le situe à mi-chemin entre les deux, et la couleur de ses antennes en fait un Grand Capricorne. N'étant pas entomologiste, je ne trancherai pas.

Il y a deux ans, j'avais trouvé dans mon bois de chauffage cette belle chenille, certainement celle d'un Capricorne.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 14:48

C’est sur l’Oppidum de Grenois (Nièvre), un magnifique coteau calcaire exposé plein Sud et où la préservation de la biodiversité est une réalité, qu’un étrange insecte capte mon attention en ce samedi 8 Mai, une des rares belles journées que nous a offert ce printemps tristounet.

 

Son vol désordonné évoque celui d’un papillon, mais ses deux paires d’ailes semblent battre de manière individualisées, au point où je me demande s’il ne s’agit pas de deux insectes accouplés.Une recherche me permet d'identifier L’Ascalaphe Soufré

 

Les Ascalaphes en général. L’Ascalaphe Commun

 

Ici, une excellente plaquette permettant de reconnaître les différentes espèces d’Ascalaphes.

Partager cet article
Repost0
25 juin 2021 5 25 /06 /juin /2021 10:49

Ici, la Gesse à larges feuilles, souvent erronément appelée pois  de senteur, n'est là que pour le décor.

Entre ses vrilles, les iris et les sédums, prospèrent discrètement de nombreux pieds de fraisiers des bois...

Dont les fruits se retrouveront, sitôt mûrs, sur notre table!

Pas encore convertis à l'entomophagie, nous laisserons cette superbe sauterelle en paix.

 

Partager cet article
Repost0
22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 08:11

Vu sur le site du journal Libération ce matin.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 11:46

En Mai, certains sous-bois voient s’épanouir l’Ornithogale des Pyrénées, connue localement sous le nom d’Aspergette. Bien évidemment, il en va comme pour les champignons et chacun garde jalousement au secret ses coins de ramasse. La voici au stade de bouton floral.

 

Juin voit l’éclosion des fleurs…

 

Qui font penser à des étoiles blanches.

 

Ce sont les boutons floraux qu’on consomme comme les Asperges. Il suffit de les rassembler par petites bottes et de couper la tige, comme pour leurs cousines.

 

La cuisson doit être brève, pas plus de cinq minutes, sinon ça tourne en purée. Ici, cuisson vapeur avec des pommes de terre et du cabillaud en papillote silicone ; les Aspergettes sont rajoutées au bout de vingt cinq minutes environ. Une sauce aux champignons, faite maison bien sûr, accompagnera le tout.

 

Bien entendu, nous aurions aussi pu accompagner ce plat d’un petit blanc sec.

 

Les Aspergettes peuvent également être consommées en salade, en quiche et bien d’autres façons. Notons que quelques locaux préparent de la même façon les jeunes pousses de Tamier, mais je n’ai pas encore essayé.

 

Partager cet article
Repost0