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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 11:52

1-Buranlure-CP-ancienne.JPG

Vue ancienne de Buranlure

 

 

2 site

C’est lors des Journées du Patrimoine 2009 que j’ai découvert Buranlure, adorable petit château entouré de ses douves toujours en eau. Datant de la fin du XIVème siècle, puis en grande partie reconstruit juste après la Guerre de Cent Ans et les dommages infligés par Perrinet-Gressart, le « routier » bourguignon allié des Anglais, il a traversé les âges sans transformations notables, ni restaurations malheureuses.

 

 

 

3 corps de logis

 

 

Le corps de logis principal date de la fin du XVème siècle, alors que les deux ailes latérales ont été remaniées au XVIème siècle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

4 corps de logis

 

 

Autre vue du corps de logis, construit à la même époque que le Palais Jacques Coeur (Bourges), ou le Palais Ducal de Nevers.



Les fenêtres à meneaux sont typiques de cette époque.

 

 

 

 

 

 

 

4a corps de logis intérieur

 

 

Une vue de l'intérieur du corps de logis...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

5 douves

 

 

L'harmonie parfaite des formes architecturales de Buranlure...

 

 

 

 

 

 

 

 

6 façades

 

Vue prise du côté Nord-Est...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 ferme

Les bâtiments de ferme, situés face à la tour-porche, à l’Ouest du Château, datent du XVIIIème siècle, et sont en partie ruinés ; ils sont cependant présentés en bon état d’entretien.


 

 

8 cheminées

 


 

 

 

9 cheminées (1)

 

 

 

 

 

 

 

10 cheminées (2)

 

 

 

 

11 cheminées (3)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

12 cheminées (4)

 

13 cheminées (5)

 

 

 

 

Buranlure posséde de nombreuses cheminées, toutes différentes et plus intéressantes les unes que les autres...

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui propriété de la famille de Vogüé, qui poursuit sa restauration avec soin et bon goût depuis 1944, Buranlure se visite lors des Journées du Patrimoine (3ème week-end de Septembre).

 

Il est aussi le cadre de diverses expositions, peut être loué pour des manifestations d’ordre privé, et a servi de cadre au tournage de fresques historiques télévisées.

 


 

14 cloisons

 

 

 

 

 

15 portes

 

 

 

 

 

 

 

 

16 portes


 

 

 

 

 

 

 

17 portes

 

 

 

 

 

 

Il en est de même pour les portes...

 

 

 

 

 

 

 


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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 11:28

 

 

1 Donzy le Pré CP ancienne face Ouest

Vue de la face Ouest et de la tour au début du XXème siècle.

 

2 Donzy le Pré face Ouest

La même vue aujourd'hui, après les quelques travaux effectués en 1940-41. L'entrée a été débouchée, et le linteau du tympan remplacé.

 

 

Du prieuré clunisien de Donzy-le Pré, construit au début du XIIème siècle sous le règne de Hervé II, baron de Donzy, ne reste qu’une partie de son église Notre Dame, essentiellement le narthex et la tour Nord. L’ensemble est entouré par le cimetière.

 

A l’origine, l’église comprenait une nef à bas-côtés, un transept et une abside en hémicycle avec absidioles. Le narthex a été construit au milieu du 12è siècle.


 

3 Donzy le Pré face Est

La face est montre la structure de l'église en coupe, avec sa nef et les deux collatéraux. Le cimetière en occupe aujourd'hui en grande partie l'emplacement.


 

4 Donzy le Pré face Nord

La face Nord de l'église Notre-Dame du Pré. Deux des piliers de la nef sont encore visibles.

 

 

Le prieuré subit à plusieurs reprises les outrages des guerres, d’abord en 1569 lorsque les sculptures furent dégradées par les Protestants, puis en 1793 quand la toiture fut vendue comme bien national. Les murs subirent alors le sort de bien d’autres édifices à cette époque, et leurs pierres furent vendues ou « récupérées » pour construire les maisons du voisinage.

 

 

5 Donzy le Pré détail face Nord

 


Détail de la face Nord.

 

Une ouverture de style "néo-classique" a été réaménagée dans une arcature romane.

 

Je ne sais pas à quoi elle donnait accès; peut-être une chapelle privée?

 


 

 

 



6 Donzy le Pré CP ancienne tympan



Le tympan de la porte Ouest avant les travaux de restauration.


Le linteau soutenant la scène est en partie manquant, et l'ouverture est entièrement murée.





 




7 Donzy le Pré tympan

 

 

 


La même porte aujourd'hui, après remplacement du linteau, démurage de l'ouverture, et consolidation des maçonneries environnantes.

 

 

 

 

 

 

 


 

 

8 Donzy le Pré détail tympanLe Tympan, chef-d’œuvre de l’art roman bourguignon, représente la Vierge Marie en majesté présentant l'Enfant Jésus sur ses genoux, entourée de l’Archange Gabriel et d’un personnage en lequel on pense reconnaître le prophète Isaïe. Elle est assise sous un dais porté par des colonnettes, et qui est censé représenter la ville de Jérusalem. Les yeux des personnages auraient autrefois été figurés par des pierres précieuses.


 

 

9 Donzy le Pré tour Ouest


La Tour nord, seul vestige subsistant de l'église avec le narthex, porte les trace d’un chemin de ronde, peut-être ajouté à l’époque de la Guerre de Cent Ans.

 

Il faisait le tour du niveau supérieur, et seules en subsistent les ouvertures dans les contreforts, le reste ayant probablement été en encorbellement.


 

 

 


 

 

 

10 Donzy le Pré CP ancienne 1909 avec Logis prieur

 

 Cette vue ancienne montre un bel ensemble de bâtiments, accolés au Sud de l'église,  dont certains éléments semblent remonter au XVIème siècle. Aujourd’hui une propriété privée, restaurée avec goût,  ce fut le Logis du Prieur.

 


Les dernières restaurations effectuées sur l’église Notre Dame du Pré datent de 1941.

 

Pour toute information, on peut contacter l’Office de Tourisme de Donzy

 

Les photos récentes ont été prises le 30 Juin 2010

 

 

 

   

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 19:33

trompe-l-oeil-Cosne.JPG

 

Depuis plus de 10 ans que ce personnage feuillette son livre, il doit le connaître par coeur! En fait, seuls l'embrasure de la fenêtre et le nid d'hirondelles sont réels; le reste n'est qu'un habile trompe l'oeil, situé au coin des rues Pasteur et Marcellin Berthelot, à Cosne...

 

 

 

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 08:00

Après Veaugues et Neuvy-La Tour, voici la gare de Sancerre-Ville du Tacot, autrement dit de la SE (Société Générale des Chemins de Fer Economiques). Située sur l'embranchement de St-Satur de la ligne de La Guerche à Argent, elle servit de 1908 à 1948.

 


1-Gare-Sancerre-S-E-en-travaux.jpg

 

Ici, les bâtiments sont construits, et l'emplacement des voies vient d'être décaissé, en prévision de la pose des traverses et des rails.

 

Au premier plan, l'emplacement de la cour, avec Sancerre au fond.


 

 

 

2 gare SE Sancerre neuve

 

Le bâtiment, ici juste terminé, est le plus important de la ligne avec celui de Vailly. Il comporte un pignon à quatre ouvertures, et une halle à deux travées, en prévision d'un trafic qui ne sera jamais à a hauteur des espérances, en raison de la proximité de la "grande ligne" de Bourges à Cosne qui lui fait concurrence.

 


 

 

3 Sancerre air 1945

 

Vue arérienne de la Croix Saint-Ladre vers 1945. On voit nettement la ligne du Tacot, arrivant par le bas à droite, et qui traverse le carrefour par son milieu, avant d'entamer sa descente vers St-Satur. La gare de Sancerre-Ville est en-dehors du cliché.

 

 

4 gare Sancerre-ville côté voies

 

La gare vue côté voies.

 

Là aussi, on voit bien l'importance des installations avec, au fond, le petit édicule abritant les toilettes et la lampisterie.


 

 

 

 

5 Croix St-Ladre 1908

 

Le carrefour de la Croix Saint-Ladre était traversé par la voie du Tacot. On aperçoit les rails sur la droite, perpendiculaires au trottoir. La descente vers la gare de Sancerre-échange, puis Saint-Satur débute sur la gauche...

 

 

6 train Croix St-Ladre

 

La mauvaise qualité du cliché ne permet hélas pas d'en distinguer nettement l'intérêt, à savoir la présence d'un train qui vient de franchir le carrefour de la Croix Saint-Ladre, et d'entamer sa descente vers Saint-Satur... A droite du cliché, on remarque le panneau d'avertissement "attention au train"!

 

 

7 Sancerre-St Satur-canal Aller

 

Ce billet donnait le droit de se rendre de la gare de Sancerre-Ville à celle de Saint-Satur Canal, qui était le terminus de la ligne.

 

 

Son prix n'était que de 35 centimes...

 

 

 

 

 

 

 

 

8 Sancerre-Veaugues Aller

 

Avec celui-ci, on pouvait aller de Sancerre-Ville à Veaugues, ce qui nécessitait un changement à Neuilly Moulin-Jamet, où l'on empruntait un autre train de la SE venant d'Argent et se dirigeant sur La Guerche. Le trajet, long d'une dizaine de kilomètres par la route, prenait alors près d'une heure.

 

On pouvait également se rendre, beaucoup plus rapidement (un quart d'heure environ) à Veaugues, en prenant à Sancerre-échange un train direct du P-O, mais cela nécessitait de descendre à cette gare distante de deux kilomètres...

 

 

 

 

9 Sancerre-Jars AR

 

Ce billet pour Jars, qui nécessitait aussi de changer de train à Neuilly Moulin Jamet, comportait un coupon pour l'aller, et un autre pour le retour.


 

 

 

 

10 Sancerre-Neuilly MJ (EC) Aller

Cet aller simple pour Neuilly Moulin Jamet a été émis durant la période où l'exploitation de la ligne avait été confiée en sous-traitance à la compagnie des EC (Economiques des Charentes), qui gérait celle de Neuilly à Vierzon par Henrichemont. Des trains effectuaient alors de bout en bout le parcours de Saint-Satur à Vierzon.

 

 

 

11 gare Sancerre-Ville 2008

 

Aujourd'hui, la gare de Sancerre-Ville, comme nombre de ses soeurs situées sur un chef-lieu de canton, abrite une Subdivision des Services de l'Equipement. Si la halle aux marchandises a été profondément transformée pour des besoins pratiques, sa modernisation a par contre respecté le bâtiment voyageurs et l'allure générale de l'ensemble.

 

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 08:11

drapeau-Belge.JPG 

 

Non, il ne s’agit pas d’une nouvelle blague vaseuse, mais simplement de ce que m’inspirent les élections qui se déroulent chez nos voisins, et de l’ambiance qu’elles traduisent.

 

 


 

Je me souviendrai toujours de mon premier voyage en Belgique Flamande, où je venais en camion charger 25 tonnes de tourteaux (probablement OGM…) dans les « Eurosilos » du port de Gand (Gent en Flamand) un matin sombre d’hiver. On ne peut pas manquer les Eurosilos, tant ils sont immenses, mais je ne connaissais pas les lieux, et entrai dans un bar (ouvert à 6h00 le matin).

 

Après avoir écouté ma demande, le barman flamand me demanda dans un très bon Français :

 

- « tu es Français ou Belge francophone ? 

- Français, répondis-je, mais pourquoi me demandes-tu ça ?

- parce que, si tu avais été Belge francophone, je ne t’aurais pas parlé Français ! »

 

J’ajouterai que je pense même qu’il ne m’aurait pas renseigné du tout ! Bonjour l’ambiance !

 

Peut-être que si nos amis Belges avaient un Ministre de l’Identité Nationale efficace (comme Monsieur Besson), ou une équipe de foot nationale dont on leur assènerait le surnom (celui qui me hérisse le poil) du matin au soir à tout bout de champ, histoire de les obliger à s’y identifier comme on nous le fait ici en France, ils n’en seraient pas là…

 

Verra-t-on un jour la Belgique exploser comme l’a fait la Yougoslavie en 1991, et ses ex-citoyens s’étriper pour raisons « identitaires » ? Tous ça à deux portes de notre parlement de Bruxelles, qui sera bientôt doté d’une piscine à 9,6 millions d’Euros pour la détente de ses membres entre deux séances consacrées au vote de « directives » destinées à nous imposer de nouvelles normes pour nos fosses d’aisance  ?

 

Espérons au moins qu’une solution européenne sera trouvée à ce problème !

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 07:54

Réputée peu exigeante, il y a pourtant des endroits où elle se plaît, et d'autres pas, sans que je n'aie jamais pu comprendre pourquoi! Ses grandes feuilles ont une forme d'entonnoir, qui conduit l'eau de pluie jusqu'à la base de la plante, lui permettant ainsi d'en profiter un maximum; bien faite, la nature, non?

 

Avant de passer aux choses sérieuses, quelques petits conseils pour la maintenir en bonne santé et productive. Lorsque vous la plantez, creusez un grand trou (50 cm au cube), et mettez de la bonne terre et du fumier au fond. Après chaque cueillette, une astuce: enlevez sur place les partie vertes des feuilles (qu'on ne mange pas), et disposez-les sur le sol autour du pied, pour éviter l'assèchement du sol. Eliminez également systématiquement les hampes florales dès leur apparition, et arrosez lorsqu'il fait trop sec.

 

 

rhubarbe 2010-06-07

 

Avec la rhubarbe, on peut préparer nombre de desserts: compotes, confitures, tartes "crumbles", etc... Afin de conserver toutes les propriétés gustatives et bienfaitrices de notre végétal, deux principes: ne pas EPLUCHER la rhubarbe, et ne pas la passer à la MOULINETTE! A moins, bien sûr, que vous insistiez à ce que votre préparation ait l'air de sortir tout droit d'une barquette de dessert industriel...

 

Pour la compote, c'est simple. Coupez les tiges en tronçons de 1 - 2 cms, mettez-les dans une gamelle avec un peu d'eau, et faites cuire jusqu'à ce que les morceaux aient complètement disparu, en touillant de temps en temps.

 

Pour la confiture, même procédé, mais ajoutez 800 g de sucre par kilo de tiges. Le mieux est de laisser macérer la rhubarbe et le sucre toute une nuit. Faites ensuite cuire jusqu'à consistance désirée (environ 45 mns). Pour éviter d'avoir à touiller sans arrêt, j'utilise un diffuseur; c'est une double plaque de tôle perforée, qu'on met sous la gamelle, et qui répartit la chaleur; ce n'est pas facile à trouver dans le commerce, mais c'est très utile!

 

On peut également ajouter à la rhubarbe des zestes d'orange (débarrassés du "coton"), que l'on prendra "bio", histoire de ne pas ingurgiter de saloperies. Une fois confits, ils pafument agréablement la confiture.

 

Pour les autres desserts, j'ai pris l'habitude de les manger, mais pas de les préparer...

 

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 09:18

Tous les ans, le site de la Tour de Vesvre (Neuvy deux Clochers) accueille au moins un rassemblement de voitures anciennes; ce fut le cas en ce dimanche 30 Mai, et une embellie inespérée du temps contribua à la bonne ambiance coutumière à ce genre de manifestation. Voici donc un bref aperçu de ce qu'on pouvait admirer sur place...

 

1 Donnet-Zedel

 

 

Cette vénérable Donnet-Zedel des années 1920 devait être démarrée à la manivelle, ce qu'elle fit sans faillir. Direction à droite et roues à bâtons pour celle qui était de loin la doyenne du rassemblement.

 

 

 

 

 

 

2 Citroën 2CV ancienne

 

 

 

Cette "Deuche" en excellent état d'origine date d'avant 1961, comme en témoigne sa grande calandre.

 

 

 

 

 

 

3 Tractions face Tour

 

 

 

 

 

Certes classiques, mais toujours superbes, les Tractions!


A droite, un modèle d'avant 1952, peint en deux tons. Sa voisine est plus récente.

 

 

 

 

 

 

4 tractions arrière

 

 

Les mêmes vues de l'arrière.


En y regardant bien, presque tout différencie ces deux voitures pourtant du même modèle: forme de la malle, du pare-chocs, des feux, etc...

 

 

 

 

 

5 traction-remorque

 

 

 

Celle-ci est attelée à une remorque assortie.


D'époque ou récente, peu importe; l'harmonie est parfaite!

 

 

 

 

 

6 Traction 15-6 intérieur

 

 

Ici, l'intérieur d'une "15/6", c'est-à-dire 15 chevaux et 6 cylindres, la plus puissante des Tractions.


Tableau de bord dépouillé pour ce modèle pourtant haut de gamme...

 

 

 

 

7 Citroën SM

La SM était le fruit du montage d'un moteur 6 cylindres Maserati dans une carrosserie Citroën, dont le moins qu'on puisse dire est qu'elle était d'avant-garde en 1970!


Le pemier choc pétrolier, qui conduisit à la limitation de la vitesse sur route, ainsi que des problèmes de fiabilité du moteur, firent que la production n'alla pas au-delà de 1974.


Comme beaucoup de Citroën, son esthétique est absolument insensible aux années qui passent...

 

 

8 Type H EDF

 

 

Sur place, on notait la présence de deux "type H", plus familièrement et à tort nommés "Tube".


Celui-ci est une ancienne nacelle d'intervention d'EDF, dont le bras articulé se déploie... à l'huile de coude!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

9 Sunbeam cabriolet

 

 

 

Emmené par trois demoiselles, ce cabriolet Sunbeam Alpine tranchait par sa couleur rouge vif!

 

 

 

 

 

10 Renault sport

 

Petite brochette de sportives Renault, avec ces deux R8 Gordini, et cette Alpine A310.


La dernière est propulsée par le même moteur à 6 cylindres en V, que l'on retrouvait entre autres sur la Renault 30 et la Peugeot 604.

 

 

 

 

 

 

 

11 Georges Martin

 

Pour terminer, qui devinerait que cette voiture est une Georges Martin? Fabriquée en France à 1000 exemplaires, cette sportive racée associe une carrosserie "maison" à un moteur 4 cylindres Ford, le tout monté sur un châssis anglais de provenance Lotus.

 

 

 

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 08:11

Dans un récent article, j’avais présenté le « Petit Journal » comme étant probablement une feuille de chou locale. Eh bien, mal m’en a pris ! J’aurais dû mieux me renseigner avant de raconter des bêtises, car le Le Petit Journal était un quotidien parisien, fondé par Moïse Polydore Millaud, qui a paru de 1863 à 1944. A la veille de la guerre de 1914-18, c'est l'un des quatre plus grands quotidiens français d’avant-guerre, avec Le Petit Parisien, Le Matin, et Le Journal.

 

Bon marché et d’un format commode (l’actuel « tabloïd »), il propose un contenu distrayant (fait divers, feuilleton, horoscope et chronique). Suite à l’affaire Troppmann, le Petit Journal se spécialise dans l’exploitation des faits divers, qui devient alors la stratégie éditoriale du journal sur laquelle beaucoup d'historiens ont porté un jugement sévère.

 

Petit-Journal-1899.jpgEn 1890, Ce journal de presse populaire tirant à 1 million d’exemplaires expédie 80 % de son tirage en province. Le Petit Journal est alors l'un des trois principaux journaux français.

 

Par la suite, le Petit Journal s’engagea politiquement, et son lectorat s’effrita lentement, probablement en raison des engagements politiques de ses dirigeants.  En 1937, il devint l'organe du Parti social français du colonel de La Rocque, dont la devise, "Travail - Famille - Patrie" (reprise par la suite, en 1940, par l'Etat français) figure sous le titre du quotidien. Ces choix politiques firent qu’il ne survécut pas à la fin de la guerre, disparaissant en 1944.

 


Informations tirées de l’Encyclopédie en ligne Wikipédia.

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 14:10

affiche-petit-Journal-1.jpg

 

En arrivant à Montigny depuis Fouillet par la D44, faute de panneau stop (ce qui serait pourtant un plus pour la sécurité), l'attention est attirée, mais pour combien de temps encore (?) par cette publicité délicieusement désuète pour un petit journal local.


 

affiche petit Journal 2

 

 

Il est clairement indiqué que le "Petit Journal", qui comporte 6 pages, est "le mieux informé". Il semble qu'une autre inscription figure en bas et à gauche de la publicité, mais elle est malheureusement illisible. A noter que l'administration a eu la bonne idée de ne pas retirer le panneau indicateur d'époque.

 

 

A moins d'un classement ou d'une restauration dans les règles de l'art de ce qui peut être considéré comme un modeste élément de notre petit patrimoine, il est à craindre que cette "réclame" (comme on disait à cette époque) ne disparaisse au prochain ravalement de la maison...

 


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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 08:19

Retour de Clotilde Reiss, otage en Iran: sans contrepartie bien sûr, un peu comme quand le nuage de Tchernobyl a contourné nos frontières...

 

C'est fait: Tapie s'est réengagé en politique, au Parti Radical de Gauche. Il est vrai qu'en authentique homme de gauche, il n'aurait pu aller à l'UMP... La politique française est enfin en passe de retrouver son heure de gloire...

 

Polanski, confortablement installé en résidence surveillée dans son châlet suisse, ne peut voir le Festival de Cannes qu'à la télé. A quand une souscription pour le sortir de cette injuste situation?

 

Trois footballeurs bourrés de testostérone se partagent la même pouffiasse siliconée...

 

 

Pas vraiment de quoi m'inspirer dans tout ça, donc j'ai préféré montrer quelques images du lavoir de Neuvy Deux Clochers.

 

Neuvy-2.jpg

 

Cliché pris au début du XXème siècle. Les lavandières travaillaietn exposées aux intempéries mais nul doute que leurs conversations, dont le secret est encore de rigueur aujourd'hui, devaient au moins leur réchauffer l'esprit...


 

lavoir-Neuvy-2010--5-.JPG

 

Depuis, deux abris en vis-à-vis ont été construits, mais plus personne ne vient animer les lieux... Les bornes de pierre servant de parapet ont heureusement été conservées.


 

  lavandieres.jpg


 

Autrefois, un simple mur faisant office de barrage retenait l'eau de la source qui alimentait le lavoir après s'être décantée dans un bassin qui, lui, existe toujours (au premier plan).

 

 

lavoir Neuvy 2010

 

 

Très classique, ce petit lavoir ne manque pas de charme ni d'intérêt, ne serait-ce que simplement parce qu'il est toujours là...

 

 

 

 

 

 

 

 

lavoir Neuvy 2010 (6)

 

Les équipes municipales qui se sont succédées n'ont heureusement pas eu, contrairement à ce qui s'est fait dans la plupart des autres communes, la mauvaise idée de démonter cette belle pompe en fonte.

 

En plus, son mécanisme n'est pas grippé, et peut-être qu'un simple amorçage suffirait à lui ramener sa vocation...

 

 

 

 

 

 

 


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