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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 10:39

En feuilletant comme chaque matin quelques titres de la presse en ligne, je tombe aujourd'hui sur celui-ci.

Ainsi, non content de saccager la planète qui lui a donné le jour, l'Homo Sapiens (sapiens voulant dire sage en latin, il est bon de rappeler...) projette d'aller faire de même plus loin dans le système solaire. Il reste tout de même quelques détails techniques à régler.

L'occasion en tous cas de découvrir Cérès, un astéroïde naviguant entre Mars et Jupiter, et dont la surface ne me donne vraiment pas envie de faire partie du voyage.

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 11:12

Comme chacun sait, le Cynorrhodon, appelé familièrement par certains « gratte-cul » est le fruit de l’Eglantier, ce rosier sauvage qui parsème nos haies champêtres.

 

Si la fleur éclôt en Juin-Juillet, il faut attendre les tout derniers jours de l’année pour ramasser les fruits. Au lieu de passer des heures à me piquer les doigts, j’ai depuis longtemps opté pour une méthode beaucoup plus expéditive consistant à couper au sécateur les branches porteuses de fruits et les rapporter à la maison. Aucun dommage pour le végétal qui, de toutes façons, aura toutes les chances de bénéficier dans l’année d’une coupe à la débroussailleuse de la commune.

 

Une fois rentrés commence l’égrappage, main gauche gantée et sécateur dans l’autre… Inutile de se lancer, comme certains le font, dans la dissection au couteau de chaque fruit pour en éliminer le « poil à gratter » ! Cette opération se fait avec le moulin à légumes après cuisson.

J’ai oublié de photographier l’étape  suivante. Elle consiste à  laver les fruits et la les placer dans une bassine qu’on remplit d’eau jusqu’à  recouvrir  les cynorrhodons, mais pas plus. On porte à ébullition et  laisse frémir une demi-heure. On égoutte et met de côté le jus de cuisson.

 

Maintenant démarre la phase la mois agréable de la préparation : le passage au moulin à légumes !

 

Il y a environ 50% de déchets composés de l’enveloppe et des « poils », le tout formant un mastic qui colle à l’hélice et aux parois de l’ustensile. Pas mal d’huile de coude à prévoir, donc.

 

Voici le résultat après réincorporation d’une partie du jus de cuisson pour obtenir une purée homogène, à laquelle on ajoute 600 grammes de sucre par kilo, et qu’on laisse reposer une nuit.

 

Après cuisson, voici quatre pots de confiture qui vont rejoindre leurs confrères préparés depuis le début de l’année avec les fruits du  jardin.

 

Cette confiture a un peu la consistance du miel, et est très parfumée. Ce sera la dernière de la saison, en attendant la prochaine qui commencera bien évidemment avec la Rhubarbe.

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5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 11:55

Alors qu’une chape grise s’est installée, semble-t’il pour un certain moment, sur la campagne valgycienne, nous rappelant si besoin en était que nous sommes en Hiver, voici le point traditionnel sur la météo de l’année écoulée.

 

Les précipitations (uniquement de la pluie cette année) mensuelles vont de 18 mm (Novembre) à 192 mm (Octobre), avec un Eté sec, comme les deux précédents. Cumul annuel de 805 millimètres, c’est-à-dire tout-à-fait dans les normes régionales ; seule la répartition des pluies est irrégulière.

Peu de jours de gelées matinales, et aucun jour sans dégel diurne.

Juillet, Août et surtout Septembre ont été chauds.

 

Petit rappel des températures moyennes et cumul de précipitation annuels sur 10 ans. Chacun en conclura ce qu’il voudra. Et sur ce…

 

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27 décembre 2020 7 27 /12 /décembre /2020 08:41

Il me semble avoir déjà parlé de mon plaqueminier ici, mais le revoici.

 

Planté à un bon mètre de la maison, il a produit cette année une exceptionnelle fructification, tant par la qualité, la taille et l’abondance de ses fruits.

 

Les feuilles virent au rouge éclatant dès la Toussaint…

 

… et ne restent vite que les fruits, appelés kakis, qui prendront encore tout leur temps pour mûrir (photo prise le 11 Novembre).

 

On peut d’ailleurs les cueillir avant maturité totale et terminer la maturation dans une cagette, au frais.

 

Et c’est ces jours-ci que nous les dégustons. De quoi satisfaire à 100% à la devise si chère aux écolos « local et de saison ». Et, cerise sur le gâteau, également 100% bio puisque mes arbres ne voient jamais l’ombre d’un produit chimique. Qui dit mieux ?

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 08:03

Pour une fois qu'on peut saluer l'annonce de la fermeture d'une entreprise! Espérons seulement que les salariés retrouveront du travail, de préférence dans une activité plus glorieuse.

https://www.humanite.fr/pourquoi-la-ferme-des-1000-vaches-plie-boutique-697185

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1 décembre 2020 2 01 /12 /décembre /2020 09:14

Il est bien connu que la grande distribution n'aime pas les fruits qui sortent de la norme, un peu comme la société le fait avec les individus. Je n'ai pas pu résister cette aubergine, dans mon magasin "bio" habituel.

Une autre vue avant qu'elle ne finisse sur la planche à découper, puis dans la poêle. Corps rond, gros nez et queue en tire-bouchon; à chacun d'y reconnaître l'homme politique qu'il voudra...

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 13:53

Jeudi 26 Novembre à la Tour de Vesvre, peu après 17h. Dans les frênes, trois silhouettes se détachent sur le ciel bleu. A gauche, un nid de corneilles. Plus à droite, un peu plus bas, ce qui ressemble de loin à un énorme oiseau ventru, perché...

APN posé sur le  tableau de bord, je zoome au-travers du pare-brise, et c'est un nid de frelons asiatiques qui apparaît.

Haut d'environ 70 centimètres, il est tout de même resté là tout au long de l'année sans que personne ne s'aperçoive de sa présence, et jusqu'à la chute des feuilles.

 

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 11:04

Certes, elle est lourde (2,5 kgs), mais inusable ! Confiture, compote, ratatouille, bourguignon, blanquette, et j’en passe, continuent à être mitonnés dans cette cocotte-minute d’un autre âge. Mais qui savait (moi pas, en tous cas jusqu’à ce matin) que l’autocuiseur (nom officiel de ce genre d’appareil) avait été inventé en 1679, puis commercialisé pour la première fois en 1898 ?

 

La mienne, une Hermès, a été produite de 1950 à 1959, et portait déjà l’écusson  « NF Cuisson », ce qui signifie qu’elle satisfaisait aux normes alors en vigueur en France, qui ne s’appliquaient pas encore à l’Europe.

 

Deux solides poignées de bakélite verte permettaient de porter le pesant ustensile, et une autre d’ouvrir son couvercle. Je n’ai hélas jamais eu la soupape de sécurité, probablement égarée par ma grand-mère de qui je tiens cette pièce de musée.

 

J’ai récemment eu la chance de trouver sur Internet son manuel d’utilisation, bien dans le ton de l’époque.

 

On y découvre ainsi les temps de cuisson de divers aliments à la mode dans les années cinquante.

 

Toile cirée blanc et vert, gazinière à émail moucheté, évier basique en faïence, tout le parfum de ces années-là, mieux encore que dans ces incontournables diaporamas qui tentent de nous faire croire que « tout était mieux autrefois », (sauf peut-être les WC au fond du jardin…).

 

La famille-modèle de l’époque. Si chacun est bien à sa place, on peut se demander ce qu’ils regardent tous trois car, à cette époque, la TV ne s’était pas encore généralisée. Probablement la cocotte Hermès !

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3 novembre 2020 2 03 /11 /novembre /2020 13:51

Alors que nous nous enfonçons vers l'Hiver et un engourdissement social, voici quelques photos prises dimanche matin en revenant de courses à Fontenay. Juste pour le plaisir des yeux. Cette année, les vignes, majoritairement du plant de Sauvignon (vins blancs) avec un peu de Pinot Noir (rouges) sont particulièrement colorées.

 

 

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 12:16

Je viens de l’apprendre ce matin, l’ami Bernard Dubois nous a quittés cette nuit, trois jours seulement après son épouse Maguy ; ils avaient tous deux 90 ans. Bernard était un complice depuis près de quarante ans et une « célébrité locale ».

 

Je l’avais rencontré avant même de m’installer à Veaugues en 1985, lors d’une « expédition » à  la Tour de Vesvre, alors ouverte à tous les vents. Nous avions rapidement sympathisé, et j’avais été conquis, faute d’être converti, par perception un peu particulière de notre environnement, comme par son immense savoir en matière de jardinage.

 

C’est lui l’ami féru d’ésotérisme dont je parle dans cet article consacré à une cheminée cosmo-tellurique ! Lorsqu’il percevait mon scepticisme, il me disait « je sais bien que tu n’y crois pas, tu as l’esprit trop cartésien ! » En quoi il avait tout-à-fait raison ; et nous nous mettions à en  rire.

 

Bernard savait faire plein de choses. Ce jour-là, je lui avais apporté une pioche dont le manche avait rendu l’âme ; non seulement il m’en avait confectionné un neuf, dans le fil du bois comme il convient, mais aussi allumé sa forge pour redresser et donné du tranchant à mon outil, fatigué par un siècle d’usage répété (je tiens cette pioche de mon grand-père, mort en 1960).

 

Il m’avait aussi greffé avec succès des arbres fruitiers, et permis de sentir, au moyen d’une baguette métallique dont nous tenions chacun une extrémité, la présence de la canalisation d’eau alimentant sa maison, à  Neuvy. « Tu n’as pas le don », avait-il conclu, désolé.

 

Anecdotes pas toujours très crédibles, histoires de souterrains et d’oubliettes, faisaient partie des explications qu’il livrait aux visiteurs à Vesvre, au grand dam de celles et ceux qui, comme moi ou l’équipe des archéologues de l’INRAP (comme ici  lors des Journées du Patrimoine en 2019), étaient attachés à  des considérations plus palpables.

 

Je garderai de Bernard le souvenir d'un homme adorable, d'une grande gentillesse et l'oeil toujours pétillant de complicité. C'était toujours un plaisir de le rencontrer, et de bavarder avec lui, que ce soit pour s'enrichir de ses connaissances ou pour le taquiner sur le terrain de sa "pseudo-science"; piques qu'il savait prendre avec humour. Paix à eux deux.

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