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Après 36 ans à Veaugues, direction Le Noyer pour vous faire découvrir son cadre, son histoire, et aussi quelques billets d'humeur...

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Choix vite fait

Aujourd’hui, chaque constructeur propose plusieurs gammes : citadines, berlines classiques, monospaces, breaks, SUVs, chaque gamme comportant une pléthore de modèles et sous-modèles pour toutes les bourses ou presque. La plupart de ces modèles sont disponibles avec moteur thermique (essence ou diesel), électrique ou hybride. L’acheteur a donc l’embarras du choix entre des centaines de combinaisons par marque.

 

En 1946, cette affiche publicitaire présente l’ensemble de la gamme routière de Renault ! Un modèle d’autocar, un camion de 7 tonnes de charge utile, un camion léger de 3,5 tonnes de charge utile, une camionnette de 1000 kgs (premier plan), un petit utilitaire de 300 kgs basé sur la Juva 4 (produite jusqu’à l’arrivée de la Renault 4 commerciale en 1960), et… une seule berline, la Juva 4, lancée en 1937.

 

Le choix se limite donc à la couleur, encore que, là aussi, il soit assez restreint. Eh oui, autrefois, c'était mieux!

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L
Aujourd'hui on entend plus souvent "Tu pars en Renault, tu rentres à vélo"...
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S
Je crois que, sous le règne de l'électronique, c'est valable pour toutes les marques! De plus, les voitures sont des assemblages d'éléments provenant de divers constructeurs. Ainsi, certains modèles Peugeot ou Citroën peuvent être des Toyota, et les Mercedes classes B ont un moteur... Renault! Mais ça, il ne faut pas le dire au beau-père de mon frère qui, pour sa retraite, s'est acheté la Mercedes de ses rêves...
P
Lorsque ma Laguna phase I 2,2L est partie, elle affichait fièrement ses trois cent quarante mille kilomètres , je l'avais eut à cent quarante mille et je n'ai jamais eut de grosses pannes. J'ai croisé celui qui me l'a racheté peu de temps après il m'a dit que maintenant elle est au Maroc et roule encore. je doute que ma Seat actuelle fasse mieux.
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S
Si la Laguna phase 1 était aussi fiable et durable que sa devancière la R 21, nombreux sont les propriétaires de Laguna phase 2 qui ont déchanté. Tout comme les Scénic phase 2, elles étaient des nids à pannes! Maintenant, les ennuis viennent presque toujours de l'électronique, et les pannes sont difficiles à diagnostiquer, même pour les professionnels. De toutes façons, il est aujourd'hui presque impossible à un particulier d'intervenir, à part pour changer une roue!
A
La mode est au SUV actuellement, et je trouve que l’électronique occupe une grande place dans les véhicules actuels, alors c'était mieux avant peut-être, j'étais chez Renault y a pas bien longtemps et le mécano était en train de refaire la programmation avec l'ordinateur, avantage c'est qu'il se salit pas les mains mais cela dure un bon et long moment.<br /> A pluche.
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S
Quand nous avons commencé à rouler (milieu années 70 pour moi avec la moto), les pannes étaient dues essentiellement à l'usure de certaines pièces (moteur, freins, direction, etc...). L'identification était facile, et la réparation aussi, à condition d'avoir un atelier à la maison; ceci était mon cas. Il faut aussi reconnaître que les mécaniques duraient moins longtemps. Aujourd'hui, un moteur fait facilement 300.000 kms, voire le double sur les plus gros, mais les pannes d'origine électronique plombent la fiabilité des véhicules.
V
il y a beaucoup de choix maintenant, mais elles se ressemblent toutes je trouve!!! bisous. cathy
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S
Il y a une raison à cela: les constructeurs, en principe concurrents, utilisent tout un tas d'éléments communs: carrosseries (l'habillage fait la différence), moteurs, boîtes de vitesse...