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25 juillet 2009 6 25 /07 /juillet /2009 18:33
A part le pont gallo-romain de St-Thibault, dont j'ai déjà parlé, et le pont de La Charité, dont les sources font remonter les origines au XIII, XV ou XVIèmes siècles, ce n'est qu'en 1833 que les rives nivernaises et berrichonnes de la Loire furent reliées par un pont. Avant cette date, le fleuve se franchissait par de nombreux bacs.


C'est en 1833 que furent ouverts les deux ponts de Cosne.

Voici celui du grand bras.







Ils étaient tous deux suspendus, mais d'architectures différentes.

le Grand Pont vu en direction de Cosne.










Même vue, prise de l'amont










Si les piles étaient en pierre, et les câbles et acier, le tablier et les parapets étaient en bois.










En 1926 commença le chantier de reconstruction des ponts de Cosne.

Au premier plan, la passerelle provisoire permettant le passage.

En arrière, le nouveau pont en construction.






Ouverts en 1928, les nouveaux ponts de Cosne étaient en béton armé.


Celui du grand bras fut démoli par les bombardements de 1940.







De 1940 à 1960, plusieurs passerelles provisoires se succédèrent.

Ce n'est qu'en 1960 que fut inauguré le pont actuel, également suspendu.







Le pont sur le petit bras, dit la "Petite Loire", fut également construit en 1833.

S'il était lui aussi suspendu, ses piles étaient différentes, plus massives et faisant arche au-dessus de l'ouvrage.






Vue de la culée côté Cher du pont de la Petite Loire.

Le pont en béton armé qui le remplaça en 1928 eut plus de chance que son frère du grand bras, puisqu'il ne fut reconstruit que vers 1980.





 
Le pont suspendu de St-Thibault fut ouvert en 1834. D'architecture très proche de celui de la Petite Loire, à Cosne, il en différait par la forme plus carrées de ses piles, et par ses câbles, qui passaient dans des orifices aménagés dans la maçonnerie, au lieu de reposer sur le haut des piles.




L'arche côté Nièvre avait été construite en imitant un arc de triomphe, lui donnant une certaine élégance...









Egalement en 1928, le pont de St-Thibault fut reconstruit en béton armé. Différentes de celles  des ponts de Cosne, ses piles étaient ajourées.

Affaibli par les bombardements; il dut être reconstruit à son tour vers 1982.




Le pont actuel de Saint-Thibault.




Si les ponts suspendus de Cosne et St-Thibault n'avaient pas été reconstruits, ils auraient peut-être subi le sort de celui de Sully sur Loire, de même architecture, qui s'écroula dans le fleuve au passage d'un camion en 1985... Plus de peur que de mal heureusement!

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Published by Sirius sirius
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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 10:07
Depuis plusieurs années, le village de Jalognes s'est doté d'un aménagement qui l'a fait entrer de plain-pied dans l'ère moderne, voire dans le futur: un rond-point!

Je propose donc que notre village sans prétentions en fasse de même.


Voici donc à quoi pourrait ressembler le "carrefour des trois stops", aménagé ainsi. Les véhicules venant du bourg et se dirigeant sur Montigny devraient suivre la flèche rouge.

Pour décourager les indisciplinés qui seraient tentés, comme à Jalognes, d'ignorer avec défiance ce symbole du progrès, je propose qu'on y installe une statue. Pourquoi pas, par exemple, celle d'un premier adjoint qui a tant fait pour l'environnement et la qualité de l'air de notre commune?










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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 08:39
Voici, juste pour le plaisir des yeux, quelques clichés de papillons et chenilles, pris dans mon jardin, à Veaugues.


L'Argus Bleu nacré




Le Flambé, et non le Machaon, comme je l'avais dit au départ. Merci à un lecteur du blog de m'avoir fait corriger cette erreur!




Un Sphinx Gazé butine une fleur de Pied d'Alouette; il produit un bourdonnement sourd caractéristique.



Une chenille de Sphinx de l'Euphorbe traverse la cour...




Je n'ai pas réussi à identifier celle-ci, qui est verte, avec deux rangées de bosses roses..






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19 juillet 2009 7 19 /07 /juillet /2009 10:33
Vu qu'il n'y a pas de vieux ponts sur la commune de Veaugues, et que tant bien qu'il y en aurait, je serais certainement le seul à m'y intéresser, je me propose de vous en faire découvrir ailleurs, en l'occurence près de Sournia, dans les Pyrénées-Orientales.

Il s'agit d'une région qui ne lasse pas d'émerveiller par ses paysages sublimes, sa nature très riche et ses témoins de l'architecture passée. Ce sont les amis que je visite depuis des années qui m'ont fait découvrir ces deux vénérables ouvrages, probablement autrefois situés sur des itinéraires d'importance.



Carte du confluent de la Désix avec le ruisseau de Ferrière, montrant les deux ponts anciens, et les chemins qu'ils portaient (en rouge).


Le pont sur la Désix comporte deux grandes arches. Il a été sauvé de la destruction par un bétonnage de l'extrados des arches, leur évitant ainsi de s'écrouler.








De construction soignée, il possédait aussi des ouvertures aménagées dans les culées, pour faciliter l'écoulement de l'eau en temps de crue.

Dispositif efficace, puisque le pont est toujours debout!







A l'origine, le tablier était horizontal, ou légèrement en dos d'âne, mais pas en double bosse comme aujourd'hui.

N'étant pas expert en matière de ponts, je suis incapable de le dater.






Côté Sournia, le pont est prolongé par ce chemin, soigneusement tracé et terrassé, avec de nombreux murs de soutènement.

S'il est probable que le pont a été supplanté par l'actuel au XIXème siècle, ce chemin devait être l'itinéraire principal pour rejoindre Sournia depuis la vallée de la Têt.

On peut (voir la carte) d'ailleurs le suivre sur plusieurs kilomètres  en direction de Sournia.










Après avoir traversé la D 619 en direction de Sournia, le chemin plonge à nouveau dans la vallée de la Désix.

En contrebas du carrefour précité se trouve la chapelle Ste-Félicité, datée par un panneau du XIème siècle. Doit-on y voir la confirmation de l'importance ancienne de cet itinéraire?






A un kilomètre en amont, sur le ruisseau de Ferrière, se trouve un autre pont paraissant de la même époque, constitué d'une unique arche principale encadrée de deux arches plus petites.

Lui, devait être légèrement en dos d'âne.







Noyé dans la végétation, le pont de Ferrière est peu propice à la photographie.

On distingue cependant bien ici une des deux arches secondaires, ainsi que l'avant-bec chargé à soulager la pile de la force du courant.

Le premier pont n'en possède pas.





Le tablier et les parapets sont bien conservés. peut-être ce pont a-t-il été maintenu en utilisation plus longtemps que son "frère".

Il est comme lui prolongé par un beau chemin sur environ un kilomètre, en direction de Campoussy. Au-delà, il est hélas détruit par l'aménagement d'une piste forestière de défense contre les incendies (DFCI).


Gageons que les autorités locales sauront préserver ce petit patrimoine qui, bien que modeste, n'en est pas moins élégant et de toute beauté. Il nous permet aussi de nous replonger dans une époque, pas si éloignée, où les villages de montagne n'étaient desservis que par d'étroits chemins par lesquels se faisaient tous les échanges, hommes et marchandises.


















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Published by Sirius sirius
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16 juillet 2009 4 16 /07 /juillet /2009 09:25
Pour certains, ce fut l'évènement de leur vie, celui qu'on n'ose espérer quand on habite dans un village de la France profonde. Moi, je voulais juste voir à quelle vitesse ils roulaient...
Alors, en attendant le reportage détaillé de Gwen sur la venue de Dave à Vailly, voici ce que j'ai vu du Tour de France.



Nous sommes aux Pivets, entre Montigny et Veaugues. J'avais choisi cet endroit parce que c'était la seule côte de cette partie de l'étape, histoire de voir si les légendes de la route montaient bien les côtes plus vite que nous les descendons...

Ici, on avait fauché les blés avant terme pour permettre l'installation de la mascotte, et des spectateurs avec leurs voitures.







Là, ce sont essentiellement des voisins qui ont fait une petite pause pour venir voir...

Ailleurs, d'autres sont venus exprès en camping-car depuis l'autre bout de la région, ou sont là depuis l'aube pour glaner quelques saucissons ou casquettes lancées par la caravane publicitaire.




Des voitures bardées de publicité passent, des motos de journalistes, tout un tas de véhicules certainement indispensables... Puis ce sont les motards de la Gendarmerie; ça devient sérieux, les spectateurs se lèvent de leur siège pliant... Les hélicos arrivent enfin, il y en a cinq!




Avec un quart d'heure d'avance sur le planning, voici les deux échappés; ils ont trois minutes d'avance sur le peloton, et ne seront rattrappés que 5 kms avant l'arrivée.








Voici maintenant le peloton. On dirait un banc de harengs comme on en voit dans "Thalassa", tant ils sont serrés les uns contre les autres! Seule leur couleur les distingue les uns des autres. Je suis déçu, car ils ne pédalent pas plus vite que les papys qui passent devant chez moi le dimanche; et puis, ça ne dure que quelques secondes!



Zoom sur le Maillot Jaune.

Il est bien à l'abri du vent au sein du peloton.

Je n'ai pas le temps de reconnaître Armstrong, que les Français détestent simplement par ce qu'il leur fait de l'ombre...





 

Pas de retardataires. Voici maintenant le bataillon des voitures d'assistance.

Ils sont passés. C'est fini.

Et dire que tant de gens font des centaines de kilomètres juste pour voir ça!





Il est loin le temps des premiers Tours, où les concurrents emportaient dans leur musette le casse-croûte, la carte routière et les rustines...

Certes, aujourd'hui il faut toujours pédaler, mais j'ai plus l'impression d'avoir vu une manifestation publicitaire qu'une course sportive. Je me demande, entre une étape du Tour et une manche du championnat de Formule 1, laquelle consomme le plus de carburant! Et on dit que le vélo, c'est écolo...

Et je me prends à rêver de ce temps où les voiliers s'appelaient "Pen Duick" ou "Manureva", et pas encore "Fleury-Michon" ou "Areva"...


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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 17:13
On voit ou entend presque tous les jours des émissions dans lesquelles les automobilistes fustigent l'intolérance des radars. Je me souviens même d'un avocat absolument insupportable qui avait fait de la défense des chauffards son fonds de commerce.

Si les gens étaient plus responsables et civiques, il n'y aurait même pas besoin de limitations de vitesse, et encore moins de radars ou de ralentisseurs.

Il y a bien un problème, et il vient de l'impertinence de la signalisation. Les gendarmes ne sont pas là pour la discuter, mais pour faire appliquer la loi sans états d'âme (ils ont signé pour ça!).

Voici quelques exemples d'impertinence (signalisation mal adaptée), et dans les deux sens.





Ici, l'entrée de Bannay en venant de St-Satur.

Sous prétexte qu'une piste cyclable va traverser la route à 150m, on nous impose le 50 km/h sur plus d'un kilomètre, alors qu'il n'y a aucune habitation sur ce tronçon.

L'ancienne limitation à 70 aurait largement suffi, à condition bien sûr qu'elle soit respectée.

Une poule aux oeufs d'or pour les radars!








Cette fois, c'est l'ancienne RN7 à La Charité, en allant sur Nevers.

Pas de piste cyclable, mais un garage loin après les dernières maisons. 50 en rase campagne sur peut-être 1500 mètres.

Si on ajoute l'aménagement absurde des rues débouchant sur les quais avec leur priorité, (tout a été fait à l'envers du bon sens), les concepteurs du plan de circulation de La Charité ne brillent pas par leur intelligence...




C'est marqué comme sur le Port-Salut, on est à Veaugues, plus précisément route de Montigny (D 59).

Là c'est l'inverse! Après le panneau de sortie d'agglomération, nous avons encore, dans le dangereux virage, trois maisons sur la droite, et une ferme de part et d'autre de la chaussée.

Limitation: 90 km/h!!! De l'irresponsabilité.




J'ai signalé cet état de fait (qui se reproduit route de Sancerre) à plusieurs reprises à la Mairie, et il m'a été répondu que, vu qu'il s'agissait d'une départementale, c'était du ressort de la DDE.

Mais, après tout, comme les habitants de Veaugues ne se plaignent jamais de rien, peut-être leur vie vaut-elle moins cher que celle de ceux de Bannay ou La Charité...


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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 15:22


Le Bolet Satan est fréquent dans les bois de Veaugues. celui-ci a été photographié aujourd'hui.

Pas plus diabolique qu'un autre!

Sachez seulement que, si vous le, mangez, vous en serez en principe (je n'ai pas essayé!) pour une bonne indigestion.






Ce couple de Satyres Puants fait le régal des mouches.

On le repère d'abord à son odeur nauséabonde, avant de le voir.

Les livres disent qu'il est comestible jeune, et que sa saveur rappelle celle du radis...

Il est vrai que les parfums de l'Epoisses ou du Munster ne sont pas très engageants.

Je n'ai cependant pas essayé le Satyre en entrée...











Ici, c'est un Scléroderme, tout aussi peu engageant que les deux précédents, car il dégage une odeur de caoutchouc, et l'intérieur est tout noir. Je ne me hasarderai pas à plus de commentaires...





Allons, encore un peu de patience, et quelques averses, et apparaîtront girolles, pieds de moutons et autres rosés!




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Published by Sirius sirius
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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 16:21

Près de La Charité sur Loire, sur la commune de Varennes-lès-Narcy, se dressent les imposantes ruines du château de Passy les Tours. Je n'ai pas trouvé grand-chose sur son histoire, si ce n'est qu'il aurait été construit à la fin du XIVème siècle par Jean de Chevenon, conseiller de Charles VI.



J'ai pris ce cliché en hiver, il y a quelques années.

Depuis, faute d'entretien, la végétation a envahi les lieux.






Il a servi de quartier Général à Perrinet-Gressart en 1429 lors du siège de La Charité, puis a été très fortement endommagé par les troupes du Duc de Deux-Ponts (Zweibrücken), lors des guerres de religions en 1569. Jamais réparé, il n'a fait que se dégrader depuis.



Ce cliché-là a près de cent ans, et est pris côté cour. La présence de nombreux arbres et l'impossibilité de prendre assez de recul rendraient la chose difficile aujourd'hui.

Le lieux ont cependant peu changé.








Ila été classé aux Monuments Historiques en 1927, ce qui lui a peut-être évité de disparaître complètement.














Vue aérienne du site, montrant bien le plan des ruines, ainsi que l'état d'abandon et d'embroussaillement actuel.









Les vestiges majestueux laissent deviner quelle construction soignée et impressionnante devait être Passy durant le peu de temps de sa splendeur.

Ce qui était peut-être le porche d'entrée est flanqué de deux tourelles en poivrières, et de mâchicoulis...

Un excellent site internet existe sur Passy, et une association s'est même créée début 2010 pour sauvegarder ce site et le mettre en valeur.












Tours de diverses formes, salles voûtées, traces de cheminées monumentales à tous les étages des diverses parties, fenêtres à meneaux du logis, Passy devait être un château magnifique.

Comme partout, les pierres des encadrements des portes et fenêtres ont été arrachées pour être réutilisées sur les maisons des environs, défigurant ainsi l'édifice.

Quel dommage que ses restes, encore très parlants, soient laissés à l'abandon total!

Aucune association ne s'est-elle jamais constituée pour essayer de le mettre en valeur?





 

Entre Nevers et Decize, sur la rive gauche de la Loire, voici le château de Chevenon, construit par la même famille, un peu plus tôt que Passy.

Plus chanceux, il est arrivé jusqu'à nous intact.










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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 08:42
Une de mes intentions, sur ce blog, était de faire connaître petit à petit tous les arbres de nos bois et forêts, et en premier ceux qui peuvent finir dans notre assiette... Les sureaux sont de ceux-là. Je dis bien LES sureaux, car ils sont au nombre de trois.



Tout le monde connaît le sureau noir, qui pousse dans les jardins et les endroits frais. Ses fruits noirs mûrissent à la fin de l'été, et j'y reviendrai ultérieurement. On peut en faire confitures et sirops.











Le sureau hièble (ou yèble) ne doit pas être confondu avec le précédent, car ses fruits sont toxiques. Ses tiges dressées sont annuelles, et les feuilles en pointe. Il pousse au bord des routes.










Le troisième larron de la bande est le sureau à grappe, ou sureau rouge. C'est en principe une espèce montagnarde, qui ne pousse que sur les terrains acides. On le trouve chez nous dans les bois entre Neuilly, La Chapelotte et Le Noyer. Contrairement aux deux autres, il produit des fruits rouge vif, qui mûrissent en juillet.

Comme pour le sureau noir, on peut en faire une gelée.

Ayant trouvé sur internet plusieurs recettes, je viens d'en essayer une. C'est facile à faire, le plus ennuyeux restant l'égrappage. Pour la recette, cliquez ici.

A bientôt pour une prochaine espèce...
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 10:30
Quelques clichés pris dimanche dans les rues de Sancerre, pêle-mêle...


Le "château" actuel de Sancerre a été construit à la fin du XXème siècle sur les fondations de celui du XIVème, endommagé durant le siège de 1573, et démoli sur ordre de Colbert pour affaiblir la puissance des Seigneurs (qu'on me corrige si je suis dans l'erreur...). En arrière-plan, St-Satur




Dans la rue Mac Donald (famille écossaise installée à Sancerre, rien à voir avec la malbouffe), une vieille maison qui a peut-être été une échoppe.

Les restes d'un palan au-dessus de la fenêtre du grenier laissent à penser qu'on devait y entreposer des denrées, peut-être de la farine.

Au fond, l'Hôtel de Pesselières.










L'Hôtel de Pesselières était la demeure des Sénéchaux de Sancerre. Une plaque émaillée en mauvais état indique qu'ils y ont résidé de 1338 à 1705.








Celui qui l'a rénovée a jugé bon de l'affubler de fenêtres en... PVC du plus mauvais effet!!!

Que font les "Architectes de Bâtiments de France", en général si pointilleux?





Un peu plus loin, juste en-dessous de la Maison des Sancerre, se remarque le "fantôme" d'une porte.

Son tableau était en chêne, soigneusement travaillé et chevillé.

Le reste est masqué par l'enduit.






Pour finir, j'ai craqué devant ce boîtier électrique délicieusement suranné, tout en fonte, et qui paraît être toujours en service...


L'âge du fer de l'électricité, en quelque sorte!


Pas tout à fait conforme aux normes actuelles, comment se fait-il qu'il ait échappé à la vigilance de nos dévoués contrôleurs et autres inspecteurs?

En tous cas, de quoi faire hérisser le poil à tout agent EDF qui se respecte. Peut-être évitent-ils cette rue?














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