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7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 08:42
Une de mes intentions, sur ce blog, était de faire connaître petit à petit tous les arbres de nos bois et forêts, et en premier ceux qui peuvent finir dans notre assiette... Les sureaux sont de ceux-là. Je dis bien LES sureaux, car ils sont au nombre de trois.



Tout le monde connaît le sureau noir, qui pousse dans les jardins et les endroits frais. Ses fruits noirs mûrissent à la fin de l'été, et j'y reviendrai ultérieurement. On peut en faire confitures et sirops.











Le sureau hièble (ou yèble) ne doit pas être confondu avec le précédent, car ses fruits sont toxiques. Ses tiges dressées sont annuelles, et les feuilles en pointe. Il pousse au bord des routes.










Le troisième larron de la bande est le sureau à grappe, ou sureau rouge. C'est en principe une espèce montagnarde, qui ne pousse que sur les terrains acides. On le trouve chez nous dans les bois entre Neuilly, La Chapelotte et Le Noyer. Contrairement aux deux autres, il produit des fruits rouge vif, qui mûrissent en juillet.

Comme pour le sureau noir, on peut en faire une gelée.

Ayant trouvé sur internet plusieurs recettes, je viens d'en essayer une. C'est facile à faire, le plus ennuyeux restant l'égrappage. Pour la recette, cliquez ici.

A bientôt pour une prochaine espèce...
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 10:30
Quelques clichés pris dimanche dans les rues de Sancerre, pêle-mêle...


Le "château" actuel de Sancerre a été construit à la fin du XXème siècle sur les fondations de celui du XIVème, endommagé durant le siège de 1573, et démoli sur ordre de Colbert pour affaiblir la puissance des Seigneurs (qu'on me corrige si je suis dans l'erreur...). En arrière-plan, St-Satur




Dans la rue Mac Donald (famille écossaise installée à Sancerre, rien à voir avec la malbouffe), une vieille maison qui a peut-être été une échoppe.

Les restes d'un palan au-dessus de la fenêtre du grenier laissent à penser qu'on devait y entreposer des denrées, peut-être de la farine.

Au fond, l'Hôtel de Pesselières.










L'Hôtel de Pesselières était la demeure des Sénéchaux de Sancerre. Une plaque émaillée en mauvais état indique qu'ils y ont résidé de 1338 à 1705.








Celui qui l'a rénovée a jugé bon de l'affubler de fenêtres en... PVC du plus mauvais effet!!!

Que font les "Architectes de Bâtiments de France", en général si pointilleux?





Un peu plus loin, juste en-dessous de la Maison des Sancerre, se remarque le "fantôme" d'une porte.

Son tableau était en chêne, soigneusement travaillé et chevillé.

Le reste est masqué par l'enduit.






Pour finir, j'ai craqué devant ce boîtier électrique délicieusement suranné, tout en fonte, et qui paraît être toujours en service...


L'âge du fer de l'électricité, en quelque sorte!


Pas tout à fait conforme aux normes actuelles, comment se fait-il qu'il ait échappé à la vigilance de nos dévoués contrôleurs et autres inspecteurs?

En tous cas, de quoi faire hérisser le poil à tout agent EDF qui se respecte. Peut-être évitent-ils cette rue?














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1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 11:50
Après 8 mois de travaux, et quelques 780 000€, notre place est enfin entrée dans les temps modernes, et Veaugues n'a plus de raison d'envier ses voisins.



Voici notre place en 1906.

A droite, les grilles de l'auberge, aujourd'hui propriété Baudot. C'est peut-être le seul élément qui ait traversé le siècle intact.








La même vue en 1957.

Seul changement notable: l'arrivée de l'électricité, avec ses inesthétiques poteaux béton et supports métalliques.











Aujourd'hui, les inesthétiques poteaux et support ont disparu, comme les tilleuls.

Le monument aux morts a migré vers le bas de la place.

L'église, elle, est toujours là.

Plus la cabine téléphonique...






La place et l'église vers 1920.

Sans couleur, ça fait triste!










En 2009, il y a le bleu du ciel et le vert de l'herbe, mais le nouvel aménagement est d'une banalité consternante...

Certes, la surface de la vieille place était dégradée, et les arbres en mauvaise santé, mais on ne pouvait manquer plus d'imagination...




Le nouvel aménagement a au moins le mérite d'être fonctionnel, avec ses places de parking bien réparties, y compris pour les handicapés, et son sens de circulation bien étudié.

Par contre, pourquoi ne pas avoir prévu un emplacement "en site propre" pour l'arrêt du car devant l'école du village? Un déport de la rue vers l'église aurait même créé une chicane plus efficace que celle qui a été aménagée plus haut.





La Fête de la St-Loup, sur la place de Veaugues, au début du XXème siècle.










Et que dire du retour en force de la priorité à droite? Est-ce que cela apporte quoi que ce soit à la sécurité? Je ne crois pas; c'est simplement encore un effet de mode. Des milliers d'intersections avaient été sécurisées avec des "stops" et des "cédez le passage", et maintenant on revient en arrière!

Résultat, il y a ceux qui oublient de céder le passage, et ceux qui, même quand on leur laissse la priorité à laquelle ils ont droit, restent obstinément à l'arrêt!






En haut de la place, il y avait quelques beaux arbres, et notamment ce superbe cèdre bleu, promis à un bel avenir.









Le même endroit aujourd'hui.

Le cèdre est parti à la décharge...

Triste à pleurer!

Est-ce là le progrès?



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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 15:39

Samedi 27 juin, lors d’une réunion du Cercle d’Etudes Historiques du Sancerrois, fut évoquée l’existence (ou non) d’un pont sur la Loire à Saint-Thibault entre l’époque gallo-romaine et la construction du pont suspendu de 1834.

 


La principale « pièce à conviction » était un dessin en lavis du maître de l’Ecole du Nord Joos de Momper, et datant de 1600 environ, représentant un paysage de bord de rivière, avec une ville fortifiée sur une colline. L’auteur de l’article de la Voix du Sancerrois cite Alain Gesgon, qui a assisté à la vente aux enchères de l’œuvre d’art à l’Hôtel Drouot (Paris), en février dernier, pour la coquette somme de 5800 Euros.

 

 

Le pont suspendu de St-Thibault, construit en 1834, a succédé... au pont gallo-romain, probablement ruiné avant la fin de l'Empire Romain.


Son gabarit étant devenu insuffisant, il fut remplacé en 1931

 





Mr Gesgon, probablement emporté par son enthousiasme, a vu dans ce dessin « la preuve que le pont de Saint-Thibault était fortifié ». En fait, c’est le seul élément allant dans ce sens et, non seulement le pont ne devait pas être fortifié, mais il ne devait probablement pas avoir de pont du tout !

 

 

Le pont de 1931, en béton armé, semblables à ceux de Cosne construits en 1928, a été affaibli par les dommages de la 2nde Guerre Mondiale, et reconstruit vers 1980




 


- en 1567, le Prince de Bourbon, se rendant à La Rochelle, passe la Loire à gué à St-Thibault.

 

 

Ici, le plan du Comté de Sancerre de 1674.

 

On n'y voit pas de pont.





 



- les différentes cartes connues (Comté de Sancerre 1674 ; Trudaine vers 1750 ; Cassini vers 1800 ; cadastre « Napoléon » 1825) ne montrent pas de pont.

 

 

Le plan de Trudaine, datant du milieu du 18ème siècle, montre que la route venant de Saint-Satur s'arrête à Saint-Thibault.

 

Pas de pont là non plus.




 


- les services de diligence venant de Bourges aux 17, 18 et 19èmes siècles étaient tous limités à Sancerre.

 

- l’Abbaye de Saint-Satur a exploité un bac à St-Thibault du 13ème siècle à 1789.

 



Les restes du pont gallo-romain de St-Thibault






 


- il n’y a pas trace dans le fleuve des piles du « pont fortifié », alors que des blocs datant de l’époque gallo-romaine sont toujours visibles.

 


Au Moyen-Age, le passage de la Loire a été déplacé plus au sud, à La Charité, qui était une ville fortifiée dépendant de la Généralité du Berry. De plus, c’était un centre religieux important, avec une abbatiale, sur le chemin venant de Vézelay et allant à St-Jacques de Compostelle par Bourges. Un pont y est attesté depuis la fin du 15ème siècle.

 

 


 



Dans une cave située sous une maison des quais de La Charité, on peut encore voir une des arches du pont d'origine du 15ème siècle.


Elle a été "emmurée" lors de la construction de la route actuelle sur la berge, sous Napoléon 1er




 


Il en ressort probablement que, soit :

 

- le dessin est totalement fantaisiste, et l’artiste y a placé les éléments qu’il voulait y voir.

 

- le dessin a été commandé par quelqu’un qui avait donné une description sommaire des lieux, et Joos de Momper a pensé que la présence d’un pont s’imposait.

 

- le peintre a ajouté le pont « pour faire plus joli ».

 

- la scène représentée existe bel et bien, mais ce n’est pas Sancerre !

 

Reste que c’est un joli dessin, et qu’il a fait beaucoup parler !

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28 juin 2009 7 28 /06 /juin /2009 14:13

Un peu partout en France, on trouve des « Chaussées de César », ou des « Chemins de César ». Dans d’autres régions, comme la Picardie ou le Nord, on voit des « Chaussées Brunehaut ».

 

Chez nous, qui ne connaît pas le « Chemin de Jacques Cœur » ! Toutes ces appellations désignent d’anciennes voies romaines, construites pour la plupart au cours des 1ers et 2ème siècles de notre ère. Seules celles de la Narbonnaise, dont la célèbre Via Domitia, sont plus anciennes, car cette province à été colonisée plus tôt.

 


 La capitale de la Gaule Romaine étant Lyon (Lugdunum), le réseau n’était pas organisé en étoile autour de Paris comme il l’est aujourd’hui. Bourges (Avaricum à l’époque gallo-romaine) était un centre important, chef-lieu de la Cité (province) des Bituriges, et de nombreuses voies rayonnaient autour de la ville.

 


Celle qui nous concerne rejoignait Auxerre (Autessiodurum), en passant par Rians, St-Thibault (Gortona), Cosne (Condate) et Entrains sur Nohain (Intaranum). Elle franchissait la Loire à Saint-Thibault par un pont dont j’ai déjà parlé sur ce blog.

 


Les vestiges de deux ponts qui se sont succédés sont visibles dans le lit de la Loire en amont du pont actuel de St-Thibault en période de basses eaux.






Le tracé de la voie Bourges-Auxerre est bien visible jusqu’à Vinon ; on connaît l’emplacement du franchissement de la Loire, puis ensuite le tracé de Cosne à Entrains et au-delà. De La Roche à Cosne, le tracé aurait été détruit par la construction de la voie ferrée en 1861.

 


 Au sud de Veaugues, le tracé de la voie romaine est ici bien visible.

 

La partie centrale claire correspond à la chaussée empierrée (elle n'était pas pavée!!!), alors que les bordures sombres indiquent les fossés bordant la voie.




Le contournement du « Piton » sancerrois fait encore l’objet de discussions, certains itinéraires ayant pu se succéder, voire coexister. Je reviendrai sur ce point dans un article ultérieur.

 


 




Au centre de l'image, le "Chemin de Jacques Coeur" se dirige vers Bourges.

 

Nous sommes entre Montigny et Azy.













La Loire était longée sur sa rive droite par une voie allant d’Orléans (Genabum) à Nevers (Nevirnum), mais cette dernière était d’importance très relative. Peu de traces en subsistent dans le paysage.


 





De l'autre côté de Cosne, la voie romaine continuait sur Auxerre, en passant par Entrains sur Nohain.

 

Nous la voyons ici à l'est de son point de croisement avec la D 14 Cosne-Alligny, un peu avant la déchetterie de Cosne.

 

Plus à l'est, son tracé est repris par la D 168 de Parigny à Villegeneray, et de Jussy à Entrains














Une voie longeant la rive gauche, de Sancoins à Orléans, est aussi supposée par les archéologues, des indices ayant été trouvés entre autres à Herry. Plus au nord, elle aurait passé à l’ouest du Bois de Charnes.

 


A la sortie nord de Pouilly, une chaussée pavée est à tort baptisée « route romaine ». Il s’agit en fait de la Route Royale de Paris à Lyon par le Bourbonnais, qui date du début du 18ème siècle.

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 11:39



Trop tard pour ceux qui n'en n'ont pas profité, c'était hier soir!

Par contre, nulle part sur l'affiche, il n'est précisé si on doit apporter son propre (au sens propre comme au figuré) godemichet, ou s'il est inclus dans le tarif d'entrée.

Peut-être aussi, comme la fève se découvre dans la galette des rois, le sex-toy est-il caché entre deux frites au coeur du sanwich!

L'industrie de la distraction de masse ne sait décidément plus quoi inventer pour attirer le client.




Le plus intéressant est peut-être cependant le blog de la discothèque sancerroise, sur lequel je n'ai pu résister à l'envie de me rendre. Il est bien entendu hébergé sur le portail "skyblog", bien connu pour être une pépinière destinée à promouvoir les amateurs de belle prose...

J'avais intitulé un article précédent "blogs à voir". Celui-ci est sans hésitation à classer parmi les "blogs à éviter", à moins de vouloir sombrer dans la plus déséspérante médiocrité...






pour finir, si vous avez raté la soirée "Sex-Toys", vous pouvez vous rattrapper avec celle-ci samedi prochain:


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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 08:12
Voici les résultats des élections au parlement Européen, qui se sont tenues hier:


participation                           61%

 

Europe Ecologie                      41.6%

UMP                                       16.8%

PS                                           14.6%

Front de Gauche                      10.1%

FN                                          6.7%

Alliance écolo                          3.4%

MoDem                                   2.2%

Veritas                                     2.2%

NPA                                        1.1%

Dupont-Aignan                        1.1%

Lutte Ouvrière                          1.1%

Parti pour la France                 1.1%



Non, ce n'est ni une fiction, ni une plaisanterie, mais seulement le résultat du vote au bureau du hameau de La Borne (commune d'Henrichemont).

On peut tout de même se laisser aller à rêver aux changements qui se seraient inévitablement produits si le vote de La Borne était le reflet de celui de toute l'Union Européenne!

Allon, il est temps de retomber les pieds sur Terre...
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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 14:31



Qu'est-ce?

1- le fruit des errements des généticiens des laboratoires OGM de Monsanto, qui ont réussi à greffer les gênes d'un canard sur un puceron, pensant ainsi créer un allié efficace pour lutter contre les parasites des céréales.

2- un jouet pour nourrisson figurant un extraterrestre.

3- une fleur d'orchidée rare.

4- un masque de déguisement du Carnaval de Rio.

5- un bébé hippocampe.
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 17:18
Depuis le 15 avril, les nouvelles plaques ont fait leur apparition, après avoir déchaîné les passions. Deux lettres, trois chiffres, et encore deux lettres, sans mention du département; voilà ce qui était prévu à l'origine.

Ceux qui portaient leur numéro comme un boulet, tels les habitants de la Région Parisienne, voyaient ce nouveau système comme une libération. D'autres, fiers de leur "terroir", se sentaient privés d'un signe d'appartenance.



L'administration, pour mettre tout le monde d'accord, a décidé que figureraient, à droite de l'immatriculation, le numéro du département surmonté du logo de la région correspondante, tout en laissant au propriétaire du véhicule le choix dudit département.



Cet arrangement permet par exemple aux Parisiens (au sens large) de faire apposer le numéro du département où ils vont régulièrement en vacances, ou d'où ils sont originaires.

Tout cela ranime  le sentiment d'appartenance ou de non-appartenance à une région, puisque son logo doit figurer. Ainsi, si certaines région correspondent à des entités historiques ou géographiques (Bretagne, Alsace, Picardie) qui revendiquent une véritable identité, notre région Centre n'a jamais correspondu à rien, sinon une entité purement administrative. Et encore celle-ci est-elle la seule région "bicéphale" avec Orléans et Tours!

Le jour où je changerai de véhicule, je me demande si je ne ferai pas mettre le numéro de la Lozère ou des Ardennes; juste comme ça, pour faire ch..r l'administration et ses décisions absurdes...
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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 12:01

C’est le 26 août 1907 que fut ouverte la halte de Neuvy-La Tour, située sur la ligne La Guerche-Argent des Chemins de Fer Economiques (SE). Elle est encore visible aujourd’hui, même si de nombreuses transformations ont quelque peu altéré son architecture.

 

La ligne avait été établie à l’écartement d’un mètre, contre 1,435m pour les grandes lignes comme celle de Bourges à Cosne, ce qui excluait la possibilité d’échange de voitures et wagons entre les deux réseaux.


 

 

La gare de Neuvy vers 1910.


Le train vient de Veaugues et se dirige vers Argent.

 






A cette époque, le temps avait une autre dimension, et il fallait par exemple deux heures pour parcourir les 49 kms séparant Veaugues d’Argent. On prenait le train pour se rendre aux marchés et foires, ou rendre visite à de la famille.

 

Les jours de grande affluence, on rajoutait des voitures au petit train, qui avait alors bien du mal à grimper certaines côtes. A Sens-Beaujeu et au Noyer, il fallait même parfois descendre pour soulager la locomotive. Les mauvaises langues disent même qu’on avait le temps de ramasser des escargots, le temps que le train arrive au sommet de la côte…


 

Une voiture voyageurs de la SE.


Celle-ci comportait un compartiment à bagages.

Chaque compartiment, accessible uniquement depuis l'extérieur, était chauffé par un poële à charbon.




Avant la Seconde Guerre Mondiale, seuls les commerçants, les notables et les gens aisés avaient une voiture ; les autres étaient bien contents de trouver le Tacot ! Ce sont surtout les progrès techniques de l’automobile, et l’amélioration du réseau routier qui ont sonné le glas des petits trains départementaux, qui ne voyaient déjà presque plus de voyageurs dès 1945.


 

 

La gare de Neuilly-Moulin Jamet, à 3 kms au nord de celle de Neuvy, était  importante, car s’en détachaient deux autres lignes de « Tacots ». L’une allait vers Henrichemont et Vierzon et eut une existence éphémère (1914-1939). L’autre rejoignait Saint-Satur par Crézancy et Sancerre (1908-1948). A Neuilly se trouvaient une remise à machines et un dortoir pour le personnel du train d’Henrichemont.

 


Le Tacot disparut dans l’indifférence générale durant l’été 1948. Monsieur Albert Pinson, de Montigny, a cessé définitivement son service le 15 août de cette année-là, sans pouvoir dire si un seul voyageur avait pris le « der des ders » du Tacot ce jour-là !

 


Une autre vue de la gare de Neuvy-La Tour

Au premier plan, le petit bâtiment abrite les toilettes (messieurs et dames), ainsi que la lampisterie.








La plupart des gares, qui ont survécu, et quelques ponts métalliques disparaissant dans les broussailles nous rappellent ces petits trains qui ont sillonné nos campagnes en cette première moitié du XXème siècle.

 

 

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