Une de mes intentions, sur ce blog, était de faire connaître petit à petit tous les arbres de nos bois et forêts, et en premier ceux qui peuvent finir dans notre assiette... Les sureaux sont de ceux-là. Je dis bien LES sureaux, car ils sont au nombre de trois.
Tout le monde connaît le sureau noir, qui pousse dans les jardins et les endroits frais. Ses fruits noirs mûrissent à la fin de l'été, et j'y reviendrai ultérieurement. On peut en faire confitures et sirops.

Le sureau hièble (ou yèble) ne doit pas être confondu avec le précédent, car ses fruits sont toxiques. Ses tiges dressées sont annuelles, et les feuilles en pointe. Il pousse au bord des routes.
Le troisième larron de la bande est le sureau à grappe, ou sureau rouge.
C'est en principe une espèce montagnarde, qui ne pousse que sur les terrains acides. On le trouve chez nous dans les bois entre Neuilly, La Chapelotte et Le Noyer. Contrairement aux deux autres, il produit des fruits rouge vif, qui mûrissent en juillet.
Comme pour le sureau noir, on peut en faire une gelée.
Ayant trouvé sur internet plusieurs recettes, je viens d'en essayer une. C'est facile à faire, le plus ennuyeux restant l'égrappage. Pour la recette, cliquez ici.
A bientôt pour une prochaine espèce...