Après 36 ans à Veaugues, direction Le Noyer pour vous faire découvrir son cadre, son histoire, et aussi quelques billets d'humeur...
Par sirius
Un grand spectacle musical rassemblant la plupart des stars des « années disco » est en tournée dans toute la France depuis un certain temps, et encore pour longtemps, faisant salle comble partout où il passe.
Les "Village People", créés par deux Français, tirent leur nom du quartier new-yorkais de Greenwich Village. " YMCA" et "In the Navy" sont leurs chansons les plus connues
Ils ont été utilisés comme outil de promotion par la marime américaine, jusqu'à ce que cette dernière apprenne qu'ils étaient adulés par la communauté Gay. Evidemment, ça faisait désordre...
Les Village People regroupaient divers "métiers", dont ce policier qu'on a peu de chances de rencontrer lors d'un contrôle d'identité...
Evidemment, les stars ont pris de la bouteille, se muant au fil des années pour le mieux en « vieux beaux », pour le pire en remèdes à l'amour …
Chez nous, Patrick Hernandez a frappé très fort avec son tube "Born to be alive", littéralement "né pour être vivant", tout un programme...
Lui est né dans le "93", au Blanc-Mesnil en 1949.
Le voici aujourd'hui, alors que son unique tube lui rapporte encore 1000€ par jour. pas mal pour un "has been"!
Les années disco nous sont aujourd’hui présentées comme les « années bonheur ». Certes, le moins qu’on puisse dire est que les textes ne sont pas engagés et que la seule ambition du disco était de divertir ! L’insouciance était autant de mise que les costumes étaient extravagants, le tout permettant effectivement de s’évader des soucis quotidiens le temps de quelques chansons.
Le mâle dominateur (arrière-plan) prêt à flageller ses trois conquêtes enchaînées à ses pieds est Bobby Farrell, chanteur de Boney M.
Ce groupe créé par un Allemand a produit des chansons telles que: "By the Rivers of Babylon", "Daddy Cool" ou "My Baker", qui bénéficiaient de mélodies et d'instrumentalisations particulièrement travaillées.
Il est indiscutable que les gesticulations de Boney M, des Village People ou de Plastic Bertrand étaient moins aptes à engendrer la mélancolie que Vincent Delerm et ses textes ciblés pour les « bobos ». Le disco n’invite pas à la réflexion existentielle…
Plastic Bertrand: ça planait pour lui
Mais les années 1975-80 étaient-elles si heureuses qu’on le dit ? Evidemment, on ne connaissait pas le sida, et ne parlait pas de réchauffement climatique, mais Raymond Barre parlait déjà de « crise » ; il avait même annoncé qu’il voyait le « bout du tunnel ».
Raymond Barre. Pas de paillettes ni de chaînes. Il y a peu de chance que ça ait "plané pour lui" non plus...
On disait de lui qu'il avait "un esprit carré dans un corps rond", qualités peu propices à en faire une idole du Disco.
Le chômage était déjà préoccupant ; j’en sais quelque chose, ayant effectué un stage « plan Barre » en 1977-78. La Rideau de Fer coupait l’Europe en deux, et les Brigades Rouges terrorisaient l’Italie…
Donna Summer
Gloria Gaynor
deux autres icônes du Disco
De même que, pour certains, l’herbe est toujours plus verte de l’autre côté de la barrière, d’autres arrivent toujours à nous faire regretter des époques qui n’avaient, en fait, rien de folichon…
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