Après 36 ans à Veaugues, direction Le Noyer pour vous faire découvrir son cadre, son histoire, et aussi quelques billets d'humeur...
Par sirius
Je n’ai pas pour habitude de m’étendre sur les faits divers, à moins qu’ils soient particulièrement croustillants. Ici, c’est hélas un fait divers dramatique sur fond de soirée (beaucoup) trop alcoolisée qui fait la une de l’actualité depuis quelques jours. Je ne m’étendrai pas sur le récit des faits, vous invitant à les découvrir dans la presse ; ici, ou là, par exemple.
Si les auteurs en avaient été de quelconques voyous, ce drame ne m’aurait inspiré que de la compassion pour la victime. Or, ses auteurs sont des policiers de la PJ, le célèbre « 36, Quai des Orfèvres » où officie en principe la « crème de la crème » de nos policiers. Ils sont même allés jusqu’à commettre leur forfait à l’intérieur-même des locaux de cette prestigieuse institution, jetant ainsi sur elle l’opprobre.
De plus, malgré la gravité des faits qui leurs sont reprochés (mise en examen pour viol et destruction de pièces à conviction), les deux principaux accusés ont été remis en liberté !
Certaines sources d’information font aussi état de précédentes condamnations pour faits de violences liés à l’alcool concernant un de ces policiers (j’avais entendu parler sur France 2 d’une condamnation à 2 mois de prison). Imagine-t-on un employé de supermarché qui, ivre, aurait agressé un client et été condamné pour ces faits, conserver son travail ?
Certains diront peut-être que je suis attaché à un modèle de société un peu idéaliste et ringard. Un modèle où les policiers, élus, et autres personnes dépositaires de l’autorité, devraient être irréprochables, avoir un comportement exemplaire, et être impitoyablement révoqués au moindre faux pas.
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