Après 36 ans à Veaugues, direction Le Noyer pour vous faire découvrir son cadre, son histoire, et aussi quelques billets d'humeur...
Par sirius
Il y a un petit mois, lorsque j’ai présenté la Viorne Lantane, j’avais spécifié qu’il en existait une autre espèce ; la voici donc. La Viorne Obier, car c’est bien d’elle qu’il s’agit ne côtoie pas sa cousine, car elle affectionne plutôt les terrains frais et humides. N’ayant pas la patience d’attendre le prochain Printemps pour photographier un sujet fleuri, je vous propose cette planche extraite de l’excellent « guide des Arbres et Arbustes d’Europe » de chez Delachaux et Niestlé.
Par contre, cette photo-ci a bien été prise dans le Sancerrois, sur des terrains siliceux et humides en fond de vallée. Comme pour ceux de la Lantane, les avis sur les fruits divergent ; comestibles pour les uns, vénéneux pour les autres. Je me suis borné en goûter un du bout des lèvres, et leur manque de saveur n’incite pas à prendre de risques. La forme de la feuille différencie immédiatement les deux espèces.
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