Après 36 ans à Veaugues, direction Le Noyer pour vous faire découvrir son cadre, son histoire, et aussi quelques billets d'humeur...
Par sirius
Si la commune de Jalognes a choisi d’équiper il y a une dizaine d’années l’unique carrefour du village d’un rond-point à l’utilité discutable, au moins a-t-elle eu la brillante idée de conserver les plaques Michelin présentes sur deux angles de ce carrefour.
Ces plaques furent apposées durant la décennie qui précéda la Seconde Guerre Mondiale. Celle-ci a été co-financée par le Touring-Club de France.
La dénomination des routes de l’époque était différente. Ainsi beaucoup de routes connues aujourd’hui sous le nom de « Départementales » était appelées « Chemins de Grande Communication ». Si le GC 52E est logiquement devenu le D 52E, le GC 10E s’appelle aujourd’hui D 210 ; bizarrerie de l’Administration… Mine de rien, les plaques Michelin, financées avec l’aide du ou de l’Automobile-Club, affichent une santé rayonnante malgré leur 80 ans !
Beaucoup de ces plaques furent remplacées durant les années 50 et 60 par des poteaux directionnels, en béton armé émaillé. "V 2" signifie Chemin Vicinal n° 2.
A Bué, ce panneau placé à l’amorce d’une descente très raide intime aux véhicules légers une limitation de 30 km/h, et de 20 km/h pour les poids lourds.
Ici, c’est marqué dessus, « comme sur le Port-Salut ». A cette époque, de nombreux véhicules (PL compris) avaient des freins à câbles ou à tringles, sans assistance, et dont les réglages étaient des plus délicats…
… et sur la place de Veaugues en 1957. Le corps de ces bornes et plaques est réalisé en béton armé, alors que les indications sont portées sur des plaques de lave genre « pierre de Volvic » émaillées à chaud.
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