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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 12:33

lavoir-bourg-Montigny-2014-06-26--1-.JPG

C’est en m’arrêtant avec l’intention de photographier le lavoir de Montigny, que voici et que je vous présenterai dans un autre article, que mon attention s’est portée vers ce curieux bâtiment, que je croyais être le résultat de nombreuses reprises et modifications.

 

maison-natter-Montigny--1-.JPG

En m’approchant, je constate que, loin d’être fait « de bric et de broc », il paraît plutôt  être une conception originale mariant des matériaux très divers. Alors que la maçonnerie des murs est en pierre calcaire locale non-enduite, les chaînages d’angles et les jambages d’ouvertures sont en blocs de béton soigneusement moulés, imitant à s’y méprendre la pierre, et agencés comme sur les constructions d’il y a 100 ans et plus. Le retrait dans l’épaisseur de ces « faux quartiers » laisse penser que la façade avait été conçue pour être enduite. Seule la taille des ouvertures du rez-de-chaussée est un peu disgracieuse.

 

maison-natter-Montigny--2-.JPG

Voici le détail d’une des ouvertures de l’étage. Outre les jambages et l’appui en béton moulé, on remarque que le linteau est fait d’un profilé métallique (IPM), ornés de deux rosaces, et qui est lui-même surmonté d’une décoration en briques rouges. Les allèges sont faites de parpaings parfaitement centré, et dont l’agencement permet d’imaginer qu’ils étaient partie intégrante du style de la façade.

 

Alors, peut-être est-ce tout simplement là le fruit d’un concepteur voulant, à son époque que je situerais dans la première moitié du 20ème siècle, donner dans l’innovation ? On aime ou on n’aime pas, mais c’est original, et exécuté avec des matériaux de qualité ; pas trace de ce béton ancien qui s’effrite si souvent !

 

 

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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 12:20

BM-Veaugues-n-1-p1.jpg

Aujourd’hui, une agréable surprise attendait tous les Valgyciens* dans leur boîte aux lettres : la première édition du Bulletin de la Vie Communale ! Comme le dit si bien notre nouveau Maire, chose promise, chose due ; ainsi, contrairement à ce à quoi nous habituent bien d’autres sommités, voici une équipe qui commence à tenir ses promesses de campagne.

 

Présentation de la nouvelle équipe municipale, et des diverses commissions (communication, cadre de vie et patrimoine naturel, gestion du personnel, finances et patrimoine bâti, école et associations), vote du taux des taxes locales, ainsi que des indemnités versées au maire et aux conseillers, tout semble transparent. De plus, c’est agréablement présenté et facilement compréhensible.

 

BM-Veaugues-n-1-p4.jpg

Vient ensuite le compte-rendu de quelques activités, manifestations et évènements communaux : Comice agricole avec les heureuses élues (à quand les garçons à l’honneur ?), commémoration des cérémonies du 8 mai 1945, et de la tragédie du Four à Chaux, dans laquelle furent fusillés 9 Résistants le 19 mai 1944 ; Fête des Jardins et vie scolaire ;

 

Ce bulletin qui sera, je l’espère, le premier d’une longue série, se termine par la présentation des associations communales, des manifestations prévues d’ici la fin de l’année, et des différentes adresses utiles : mairie, déchetterie, écoles, bibliothèque, agence postale, commerces, etc…

 

BM-Veaugues-n-1-p6.jpg

Madame le Maire (ci-dessus photographiée au Four à Chaux) propose aussi à tout un chacun de participer à l’évolution de ce bulletin, que je suppose être une « fabrication maison », puisqu’aucune mention particulière ne laisse supposer le contraire. Les images sont empruntées au Bulletin.

 

* les Valgyciens (et non Veauguois) sont bien entendu les habitants de Veaugues.

 

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 12:37

hotel-gare-1909-carte-A.-Thomas--1-.jpg

Une descendante des anciens propriétaires de l’Hôtel de la Gare, à Veaugues, m’a envoyé ses très intéressants commentaires à propos de la carte que j’avais mise en ligne il y a quelque temps. A sa demande, je publie l’intégralité du message qu’elle m’a envoyé.

 

« Après quelques aléas, la carte postale de l’hôtel de la gare de Veaugues, annotée sur les personnages et connue depuis plusieurs années, est désormais détenue par les membres de la famille Millet/Bruneau, créateur, propriétaire-exploitant de 1890 à 1990.

 

Pour ceux que la petite histoire locale intéresse, voici des informations complémentaires et correctrices à la publication faite en mars dernier sur le blog.

 

La photo est prise durant l’été 1909. La correspondance est rédigée par Marceline Millet née en 1887,  mariée en 1907 à Veaugues avec Léon Henry Bruneau (absent de la photo) né à Menetou Salon en 1879  pour annoncer le baptême à noël de leur première fille Jeanne Bruneau née le 19 sep 1909 à Veaugues. Elle est adressée à Marcelle Richème  née en 1889 à Ourouer les Bourdelins, sa cousine par sa mère Jeanne Millet née en 1860 à Brécy, demi sœur de François Désiré Millet, le père de Marceline, désigné par erreur le « mari de Marceline » sur la photo.

 

La carte est postée le 23 nov 1909 à la gare de Veaugues de la ligne de chemin de fer de Bourges à Cosne sur le réseau PO (Paris-Orléans). La « grand tante » est Célestine Balut née en 1858 à Herry, mariée en 1881 à Feux avec François Désiré Millet né en 1859 à Brécy  aubergistes à Veaugues en bas de la place de l’église, avant la construction de la ligne de chemin de fer. Ils sont les créateurs de l’hôtel de la gare.

 

« Aimée » est Aimée Millet, sœur de Marceline, née en 1893, mariée à Veaugues avec Pierre Emile Duhamel né en 1887 à Paris. Elle a été la directrice de l’école des filles de Veaugues durant de très nombreuses années.

 

« La grand-mère » est Marie Pelloile née en 1835 à Herry, mère de Célestine Balut et de Victorine Balut  née en 1860 mariée avec Jean Baptiste Millet  dont la fille  Clémentine  Millet  mariée en 1903 à Veaugues avec Charles Lafosse donnera naissance en 1908 à René Lafosse. Ce dernier est très probablement l’auteur des annotations en rouge sur la carte.

 

Remarques : Les règles de protection des données personnelles, imposées par les Archives Départementales aux généalogistes, fixent une durée de 100 ans pour la publication ce qui ne permet pas de donner des dates postérieures à 1914. »

 

Un grand merci à cette dame, à celle qui m'a envoyé une rectification le 23 Mai 2015, et aussi à celui qui, m’ayant fait parvenir la carte annotée par messagerie personnelle, est à l’origine de cette page d’histoire de Veaugues qui, outre les commentaires, aura suscité de nombreux contacts par messagerie ! Un bel exemple d’interaction sur le blog !

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 08:15

chatons-Claude-2014-06-12--1-.JPG

Quoi de plus banal que des chatons sur le pas de la porte d’une maison, surtout en pleine campagne, direz-vous…

 

chatons-Claude-2014-06-12--3-.JPG

Tout juste bon pour un calendrier de la poste, mais ils sont si mignons !

 

chatons-Claude-2014-06-12--4-.JPG

Inutile de vous précipiter, ils ne sont pas à moi et, de toutes façons, ont tous trouvé preneur.

 

famille-Moustache---1-.JPG

Et voici les miens, surpris au petit matin lors de la récréation qui, pour eux, dure toute la journée…

 

famille-Moustache---2-.JPG

Comme il y avait longtemps que je n’avais pas posté de vues de chats, voici la suite…

 

famille Moustache (3)

Après les étirements, l’invitation au jeu…

 

famille-Moustache---4-.JPG

Qui tourne vite au pugilat. C’est ça, la vie de chat !

 

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 09:28

1-St-Satur-hotel-dieu.JPG

Si les édifices médiévaux religieux ou castraux nous sont heureusement parvenus nombreux, on ne peut pas en dire autant des bâtiments civils de cette lointaine époque. Saint-Satur a la chance de posséder deux reliques d’avant la Guerre de Cent Ans. Par ici les malades…

 

2-St-Satur-hotel-dieu.JPG

Il faut avoir un œil averti pour deviner qu’ici se dresse un bâtiment pouvant remonter au 12ème siècle. Ouvertures murées, portes et fenêtres nouvellement percées, appuis de fenêtres en béton fleurant bon le milieu du 20ème siècle, presque tout a été tenté pour défigurer cet hôpital qui a résisté aux vicissitudes de la Guerre de Cent Ans et à celles de religion.

 

3 St-Satur hôtel-dieu croquis BdK

Voici comment Buhot de Kersers présentait le pignon Ouest de l’hôtel-dieu à l’extrême fin du 19ème siècle dans sa Statistique  Historique et Monumentale du département.

 

4-St-Satur-hotel-dieu.JPG

La fenêtre géminée a probablement cédé à une ouverture en plein cintre, à moins que le volet ne cache un trésor. De la moulure soulignant le premier étage, ne reste qu’un mince vestige à l’extrême gauche de la façade. Au rez-de-chaussée se devine le « fantôme » d’une porte (visible sur l’image précédente, elle-même aménagée bien après la construction du bâtiment alors que, plus à gauche, se dessine une ouverture en arc surbaissé faisant penser aux échoppes médiévales…

 

5-St-Satur-hotel-dieu-croquis-ancien.jpg

Voici un dessin plus ancien réalisé par un abbé. Le style de ce bâtiment rappelle un peu les vestiges du château des Aubelles, à Ménétréol, lui aussi médiéval.

 

6-St-Satur-hotel-dieu.JPG

S’il est impossible au passant de voir le pignon Est de l’hôtel-dieu de St-Satur, il peut cependant apercevoir, depuis la rue Basse des Moulins, cette étrange cheminée de pierre composée de quatre conduits ronds juxtaposés. En arrière-plan, l’Abbatiale, dont la toiture a été tout récemment refaite.

 

7-St-Satur-hotel-dieu.JPG

A l’époque, le meilleur remède, vu les compétences plus que sommaires des médecins, était plus que jamais de ne pas tomber malade. Dans les hôtels-dieu ou les hospices, on n’avait que faire de la contagion et les malades étaient alignés dans d’immenses salles ; la principale préoccupation du « personnel soignant » était que les âmes de ces malheureux prennent le bon chemin. Pour ceux qui s’en sortaient, arrivés au bout de la rue, ils avaient le choix entre deux directions…

 

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 15:46

1-St-Bouize-amont-le-Boisseau.JPG

Lors de l’épisode précédent, nous avions suivi le ruisseau de Planche-Godard au travers de Saint-Bouize. Intéressons-nous à présent à l’autre branche, le Boisseau, qui se sépare de la précédente à l’entrée du village, à la pelle de la Gravoche, plus précisément. Oui, c'est difficile à suivre, car les deux ruisseaux se croisent plusieurs fois sans qu'on saisisse la logique de ceux qui les ont nommés...

 

2-carte-parcours-n-4.jpg

Comme je l’avais dit au cours des précédents articles, le cours de ces ruisseaux est entièrement fait de main d’homme, et c’est encore plus vrai dans la partie qui nous intéresse maintenant car nous entrons dans le lit majeur de la Loire.

 

3-St-Bouize-bourg--le-Boisseau--2-.JPG

Le Boisseau, à partir de la Gravoche, a été créé pour alimenter le moulin de Ménétréol, à plusieurs kilomètres en aval. Curieusement, il n’existe aucun moulin entre celui de la Bussière (voir article précédent) et Ménétréol.

 

4 St-Bouize bourg le Boisseau (1)

A partir de l’église fortifiée de St-Bouize, où se trouve un lavoir, un agréable sentier de promenade suit le Boisseau, et permet de revenir au bourg en longeant la Vauvise.

 

5-St-Bouize-pont-canal-Le-Boisseau--1-.JPG

Au bout d’un kilomètre, on arrive à un système d’ouvrages hydrauliques. Les pelles (vannes) dans l’axe du ruisseau (en face), fermées depuis longtemps, permettaient au Boisseau de continuer vers Thauvenay et Ménétréol. Les deux pelles de droite, ouvertes, donnent accès à la suite de ce système…

 

6-St-Bouize-pont-canal-Le-Boisseau--2-.JPG

L’une alimente ce bassin ovale, aménagé lors de la construction du Canal latéral à la Loire durant le second quart du 19ème siècle. Initialement, il était destiné à l’alimentation en eau du canal, mais son contenu passe désormais directement dans la Vauvise.

 

7-St-Bouize-pont-canal-Le-Boisseau--3-.JPG

L’autre pelle permet au Boisseau de se déverser dans la Vauvise avant que cette dernière ne passe sous le canal par le pont-siphon (en arrière-plan) dont je reparlerai dans l’article qui suivra…

 

8-Menetreol-bief-du-moulin--2-.JPG

Revenons à présent à la partie déclassée du Boisseau. Réduit au mieux à un simple fossé marécageux, il a été comblé sur une portion à son entrée sur la commune de Ménétréol. Nous le voyons ici juste avant le moulin de Ménétréol, où il draine les eaux de ruissellement du coteau.

 

8a-moulin-Menetreol-CN.jpg

Sur cet extrait du cadastre napoléonien de 1823, on distingue très bien qu’à cette époque, le moulin (portant le n° 1626, au centre de l’image) enjambait le ruisseau. Ceux qui connaissent les lieux comprendront combien la construction du canal a profondément changé la topographie locale.

 

9-Menetreol-bief-du-moulin--1-.JPG

Aujourd’hui, l’endroit est un peu à l’abandon, surtout en Eté, lorsqu’il n’y a pas d’eau dans le ruisseau. La partie centrale du bâtiment, qui abritait la (ou les) roue(s), a été abattue.

 

10-Menetreol-le-Boisseau--3-.JPG

Le même endroit en hiver. Les eaux de ruissellement du coteau de la Pierre Goupilière alimentant le Boisseau, la chute du moulin revit l’espace de quelques semaines…

 

11-Menetreol-le-Boisseau--2-.JPG

En aval du moulin, le Boisseau passe sous la route de St-Bouize…

 

12-Menetreol-le-Boisseau--1-.JPGPuis sous le canal par un pont-siphon, et sous le chemin de halage, avant de rejoindre définitivement la  Vauvise, dont nous découvrirons le cours terminal lors du prochain et dernier épisode du feuilleton. Inutile de préciser que la plupart des clichés ont été pris l’hiver dernier…

 

 

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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 08:15

Polypore-soufre-2014-05-04--1-.JPG

C’est en lisière Est des Bois de l’Hospice que je découvre, il y a quelques jours, ce superbe « champignon de bois », qui semble ne pas avoir été là lors de mon passage précédent (quasi-quotidien)…

 

Polypore-soufre-2014-05-04--2-.JPG

En cette année où le Printemps on ne peut plus médiocre nous a privés des plaisirs ordinairement offerts par la nature, ses couleurs éclatantes sont un régal !

 

Polypore-soufre-2014-05-04--3-.JPG

L’Alisier Hybride sur lequel il a élu domicile ne doit pas apprécier cette présence autant que le promeneur. En effet, le Polypore Soufré signifie en général la mort à brève échéance de son hôte. Son mycélium envahit le tronc de l’arbre, y pompant les substances dont il a besoin pour sa croissance, et transforme inexorablement le bois en une matière pulvérulente. On peut donc s’attendre, d’ici un an ou deux, à voir cet arbre à terre…

 

 

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6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 08:54

Hier, dans la « Nouvelle Edition », émission en clair de Canal+ diffusée à l’heure du déjeuner, nous découvrons les insultes — dont je vous laisse apprécier l’élégance et le niveau — proférées sur un réseau social à l’encontre de notre Ministre de la Justice, qui a pour principal tort d’être noire (Guyanaise, je crois). Jusqu’ici, rien que de bien habituel dans notre, et pour Mme Taubira qui est hélas habituée à ce genre de déchaînement de haine.

 

Là où les bras m’en tombent, comme dirait une fidèle lectrice de mon blog, c’est que ces messages ont été envoyés par les « fans » de… Christian Estrosi ! Je me demande quel traumatisme psychologique, ou quelle maladie mentale il faut avoir traversé pour devenir fan de Christian Estrosi… Décidément, oui, il faut de tout pour faire un monde !

 

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 12:08

decoupage-actuel.jpg

A moins d’être, comme ce fut mon cas il y a deux semaines, en pleine cure de désintoxication médiatique, nul n’a pu échapper à l’actuel débat qui agite la France : le redécoupage régional (ici, carte du découpage actuel). Elément incontournable de l’allègement du « millefeuille administratif », ce regroupage semble déchaîner des passions que je peine à comprendre. A l’heure où toutes les démarches se font par Internet ou par courrier, que nous importe où soit située notre Préfecture Régionale, puisque nous n’aurons jamais à y mettre les pieds ?

 

Alors, quels sont les critères primordiaux pris en compte pour la composition d’une région ? Doit-elle avoir une géographie homogène (ex : montagneuse, plate, posséder une façade maritime…) ? Doit-elle inclure une grande métropole régionale ? Doit-elle correspondre à une entité historique (Bretagne, Alsace, etc…). Toutes les régions doivent-elles comporter le même nombre de citoyens ou avoir le même poids économique ?

 

 

Hier, voici ce qu’on pouvait lire dans notre journal départemental le Berry Républicain. Le président de la région « Pays de Loire » croyait savoir que François Hollande envisagerait plutôt une fusion des Pays de la Loire avec la région Poitou-Charentes. Bien d’autres scénarii avaient été envisagés, voire déjà présentés comme « certains ».

 

Notre actuelle région Centre est la seule à être « bicéphale ». En effet, personne ne sait si notre Préfecture Régionale est Orléans ou Tours. L’assemblage hétéroclite composé par nos 6 départements sans grande personnalité fait qu’on s’en fiche. Lorsque les Berrichons seront regroupés avec les Saintongeois (voir carte ci-dessous), alors que les Corses resteront seuls, l’attachement à notre région risque d’être encore plus ténu…

 

découpage Hollande

Et voici aujourd’hui la France telle que la verrait M. Hollande, qui nous a gratifiés au passage d’un discours creux comme nos responsables en ont le secret. On remarque de suite, outre le fait que le Président de la Région Val de Loire doit se trouver de meilleurs informateurs, que certaines régions ont conservé leur indépendance ; probablement ne faut-il y voir qu’une coïncidence s’il s’agit entre autres de la Bretagne… et de la Corse, région au poids démographique et économique qu’on sait !

 

decoupage-France-europeenne.jpg

Alors, pourquoi ne pas tout simplement adopter le même découpage que pour les élections européennes (ici, les chiffres indiquent la population régionale en millions) ? Cela aurait au moins le mérite de simplifier la physionomie administrative de notre pays, à la fois pour les Français et pour les Européens !

 

 

 

 

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 09:54

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Lorsqu’il s’est agi pour Pierre Thirot de choisir un métier, il a longuement hésité. A cette époque, la TSF — on ne parlait pas encore de radio — représentait la nouveauté, avec l’arrivée de l’information en direct dans les foyers. Finalement, amoureux de la mécanique de précision, il sera horloger à Sancerre, sa ville natale qu’il n’a pas quittée.

 

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Hier, de nombreuses animations étaient proposées à Sancerre lors d’une journée un peu spéciale, dont la visite de la fabuleuse collection de postes TSF de Pierre Thirot. Pas moins d’un bon millier de pièces sur deux niveaux !

 

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Ici, le maître des lieux nous met en route le poste sur lequel toute sa famille avait entendu le Maréchal Pétain proclamer la capitulation de la France en 1940.

 

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Acheté neuf à Sancerre en 1931 pour la somme de 1950 Francs de l’époque, il est en parfait état de marche. Etrange impression que d’écouter une émission actuelle avec la sonorité nasillarde de l’époque !

 

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Toutes les époques sont représentées. Ici, un combiné radio/électrophone Grundig des années 1950, très proche de celui qui trônait dans le salon familial lorsque j’étais enfant. A cette époque, par de « FM », mais uniquement les GO, PO, et OC, qui permettaient de capter les émissions du monde entier pour peu qu’on sache bien régler l’appareil…

 

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Avec l’arrivée des transistors au lieu des volumineuses lampes en 1957, les postes radio se miniaturisent, et le plastique de couleur remplace peu à peu le bois verni et la bakélite…

 

TSF Thirot (7)

Pas chauvin pour un sou, Pierre Thirot propose aux visiteurs des appareils modernes : radio-cassettes, radio-réveils et autres gadgets…

 

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Voici les « tripes » d’un poste TSF des années 1930. Une batteries de « lampes », qui servaient d’amplificateurs des signaux reçus, des résistances, des condensateurs et un gros haut-parleur. Le tout pesait plusieurs kilos…

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Les télétransmissions militaires ne sont pas oubliées, avec quelques postes datant de la Seconde Guerre Mondiale. Il y a aussi deux ou trois antiques autoradios que j’ai oublié de photographier. Cet accessoire, de nos jours incontournable, fut mis au point par les Américains à la fin des années 1930.

 

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Et maintenant, voici un échantillonnage de microphones tels que ceux utilisés par les  animateurs radio il y a 50 ou 80 ans ; loin de la miniaturisation actuelle !

 

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Les plaques publicitaires d’époque ont été placées à leur hauteur d’origine. A écouter Pierre Thirot, Philips, c’était le « top », et il ne tarit pas d’éloges sur la marque hollandaise et ses filiales françaises peu à peu intégrées au groupe (Radiola, Ducretet, etc…).

 

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Notre hôte nous montre ici le « transistor » Radiola de 1957 sur lequel il a écouté les « Grosses Têtes », émission présentée par Philippe Bouvard depuis sa création en 1977. Prochaine présentation de cette superbe collection, avec les commentaires de son propriétaire, pour les Journées du Patrimoine les 20 et 21 Septembre prochains.

 

 

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