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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 19:31
Requiem...

Lors d’une champêtre cet après-midi, j’ai découvert cette bétaillère garée le long d’une haie, pas bien loin de chez moi. A part souhaiter paix à son âme, que faire ?

Requiem...

Il s’agit d’un Citroën type 23, produit de 1934 à 1952, et ils furent des milliers à sillonner les routes. Son moteur est le même que celui qui équipait les « Traction avant »…

Requiem...

Et voici l’arbre, coincé derrière son pare-chocs, et qui l’empêche de repartir…

Requiem...

Pour vous montrer à quoi ça ressemblait en bonne santé, j’ai moi-même possédé un camion similaire dans les années 1990. Racheté à un copain, il était en parfait état mécanique et je n’ai eu qu’à le sabler et le repeindre. Le voici au fond de mon jardin il y a une petite vingtaine d’années. Il a peu après pris le chemin de la Hollande.

Je vois que, malgré les bons conseils prodigués par un ami blogueur, je n'arrive toujours pas à formater ma police. Enfin, les images apparaissent, et c'est déjà ça!

A ceux et celles qui pensent avoir perdu leurs anciens articles en passant sur la nouvelle plateforme OB, tout n'est pas perdu! La liste complète ne s'affiche plus, mais ces articles restent accessibles en effectuant une recherche par mots-clés. Pas le pied, mais un peu rassurant car ils sont toujours indexés par les moteurs de recherche.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 15:31
Deux en un...

Second essai pour insérer des images sur le nouvel Over-blog…

Il y a quelque temps, chez des amis, j’avais repéré cet aussi curieux qu’astucieux escabeau pouvant se transformer en chaise. Le voici en position de travail…

Deux en un...

Un tour de main…

Deux en un...

Et nous avons une belle chaise ! Comme quoi il n’a pas fallu attendre l’ère du robot-mixeur faisant aussi office de téléphone portable (un peu lourd) et de vibromasseur pour voir des ustensiles « deux-en-un » ! Et, de plus, il est beau.

Je crois que, cette fois, ça y est, les images doivent apparaître. Me reste maintenant à maîtriser la police du texte...

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 09:16

Voici le message que j’ai reçu il y a quelques jours de la part des responsables de la plateforme Over-Blog :

« Vous avez mis votre blog à jour, félicitations !

Cette nouvelle version est un changement important, une évolution suite à une étude effectuée auprès de milliers de blogueurs, car après plus de 8 ans d'existence, les technologies ont changé, ainsi que vos besoins.

Nous avons mis tout notre coeur dans cette nouvelle version et sommes convaincus qu'elle vous plaira. Nous savons qu'un changement d'habitudes, après tant d'années, demande un peu de temps et d'adaptation, mais nous restons là pour vous.

Nous comptons sur votre curiosité et votre confiance pour découvrir cette nouvelle version, et vous remercions de votre fidélité, sans laquelle nous ne serions pas là. »

En gros, alors que j’ai mis des années (comme bien d’autres) à m’habituer à la version d’origine, patatras, il me faut tout reprendre à zéro ! Découvrir une nouvelle plateforme, de nouveaux outils, etc… Cette mise à jour programmée, beaucoup la redoutaient, et certains ne s’y sont jamais habitués et ont changé de plate-forme.

De plus, comme si cela ne suffisait pas, les commentaires s’affichent sans passer par la modération et, pour les tecteurs, les articles de plus de deux mois ne sont accessibles que par un recherche par mots-clefs.

Je vais donc essayer de jouer le jeu, essentiellement pour ne pas désorienter ceux qui lisent avec intérêt mes articles, et continuer à contribuer, certes modestement, à la vie locale.

Comme je n’ai pas réussi à insérer d’images dans l’article qui devait être le prochain, et que je ne vais pas me « prendre la tête » pendant des heures, je vous propose de découvrir les prénoms qui étaient en usage dans notre campagne à l’époque du roi François 1er.

En effet, il y a près d’un an, j’avais publié un article sur un « terrier » (registre d’imposition foncière) de cette époque, essentiellement pour vous en faire découvrir les lettrines. Depuis, j’en ai méthodiquement photographié ses 1005 pages, que j’ai passées au peigne fin, et qui me serviront de base à une intéressante étude statistique.

Commençons par les prénoms. Sur 336 individus possédant au moins un lopin de terre sur la Seigneurie de Montigny entre 1518 et 1531, nous relevons 86 prénoms, depuis les plus usuels jusqu’aux plus invraisemblables comme Durand, Moru (altération de Maur ?), ou Odart. Curieusement, certains prénoms que nous croyons avoir été donnés de tous temps manquent à l’appel : Vincent, Daniel, Paul, Sylvain, Luc…

Prépondérance écrasante de Jean (et dérivés comme Jeannot ou Jeanny) avec 75 individus ; suivent 28 Pierre, 28 Guillaume (et Guillemin), 13 Etienne, 10 François, 10 Louis, 10 André, 9 Simon, 9 Jeanne, 9 Pasquet (Pascal), 9 Denis, 7 Antoine et 6 Claude.

Bien évidemment, il n’y avait à l’époque aucun de ces prénoms tirés de séries américaines ou sortis tout droit d’un ordinateur…

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 09:33

1-carte-postale-1912.jpg

C’est un lecteur du blog habitué à m’envoyer des documents susceptible de m’intéresser qui m’a fait parvenir celui-ci, et je l’en remercie. Il s’agit cette fois d’une carte postale envoyée de Veaugues le 12 Juin 1912 par une écolière qui fait ainsi part de sa joie à ses parents, à l’annonce de sa réussite au Certificat d’Etudes.

 

2-image-certif-1878.jpg

Une occasion de me pencher sur ce fameux certif’ que je n’ai jamais passé, ayant été élevé dans une grande ville. Le Certificat d'Etudes Primaires était un diplôme créé en 1886 suite à la Loi Jules Ferry de 1882, attestant de l'acquisition des connaissances de base en écriture, lecture, calcul, et quelques autres matières de base indispensables à l’intégration dans la vie active. Il est décerné à la fin du Cours Primaire. Le précieux diplôme, souvent le seul de bien des enfants de nos campagnes, était souvent encadré et exposé à la vue des visiteurs dans la pièce principale de la maison, signe que la personne concernée savait lire, écrire et compter (image Wikipedia).

 

3-certif-1923--1-.JPG

Les Editions Larousse publient cet opuscule intitulé « Auriez-vous votre Certificat d’Etudes en 1923 ? ».

 

4 certif 1923 (5)

Ce petit ouvrage instructif et amusant reprend certaines des questions qui avaient été posées aux candidats, et on remarque de suite que nombre d’entre elles étaient d’ordre pratique.

 

5-certif-1923.JPG

On retrouve, entre autres, les fameuses histoires de robinets et de baignoire qui se vident plus ou moins vite qu’elles ne se remplissent. Ici, c’est un partage compliqué de pommes…

 

6-certif-1923.JPG

La vitesse annoncée pour l’automobile trahit de suite l’époque de l’examen. Cet exercice fait abstraction des aléas qui transformaient alors tout voyage routier en véritable aventure, pour commencer par les crevaisons !

 

7-certif-1923.JPG

A cette époque, pas question d’égalité des sexes ! Cuisine et couture pour les filles, travail de la terre et mécanique pour les garçons ; chacun à sa place ! Mais, au fait, combien d’entre nous, sans calculette ni tablette numérique, répondraient à toutes les questions de cet examen au parfum suranné ?

 

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 09:44

1-Moulin-Pesselieres-2015-01-21--12-.JPG

Il y a quelques années, je vous avais présenté le moulin à huile de Pesselières, alors exploité par Guy Millérioux. Ce dernier, arrivé à l’âge de la retraite, a décidé de passer la main pour se consacrer à ses nombreuses passions, dont la culture et le greffage des arbres fruitiers, avec une préférence pour les variétés rares et savoureuses. Il a donc confié le moulin à des habitués des lieux, Joachim et Anny Seitz, que l’on voit ici en compagnie de leur salarié, Rodolphe.

 

2-Moulin-Pesselieres-2015-01-21--3-.JPG

Rodolphe récupère ici la pâte obtenue après le broyage à la meule des cerneaux de noix…

 

3-Moulin-Pesselieres-2015-01-21--4-.JPGEtape suivante du processus entièrement naturel de la fabrication de l’huile : la cuisson de la pâte à une température de 85° environ,  afin de faciliter l’extraction de l’huile en la fluidifiant. Joachim vérifie sa texture pour voir si elle est prête pour l'étape suivante…

 

4-Moulin-Pesselieres-2015-01-21--7-.JPG

La pâte sera ensuite disposée sur cette toile, dans la presse plus que centenaire et qui fonctionne encore comme au premier jour.

 

5-Moulin-Pesselieres-2015-01-21--9-.JPGAprès que l’huile aura été récupérée, la matière sèche servira à l’alimentation du bétail et des volailles. Ainsi, dans les noix, tout aura servi, depuis les coques mises dans le poêle !

 

6 Moulin Pesselières 2015-01-21 (15)Voici le poêle en question, un modèle antique fabriqué dans le Jura. Outre la bouilloire toujours prêtre pour le thé, il dispose d’un compartiment pour cuire les gâteaux !

 

7-Moulin-Pesselieres-2015-01-21--13-.JPG

Le moulin de Pesselières dispose d’une boutique où, outre les produits de la maison (huiles de noix et noisette), on peut se procurer de nombreuses friandises toutes plus tentantes les unes que les autres : huiles diverses, gâteaux, sucreries, miel, cidre, et j’en passe.

 

Alors, souhaitons longue vie au Moulin de Pesselières, où on est toujours aussi bien accueilli, avec la certitude de repartir avec des produits aussi savoureux que sains et respectueux de l’environnement !

 

 

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 10:50

En refusant de vendre l’ancien Hospice de Veaugues à ses actuels locataires, les PEP du Cher, qui projetaient de le démolir, le Conseil Municipal de Veaugues vient de prendre une sage décision que je ne saurais que louer. Essayons à présent d’en savoir un peu plus sur l’histoire de ce cet élément du mince patrimoine historique de Veaugues.

 

1-hospice-en-1823.jpg

Antoine de Saugnac de la Garde est depuis 1713 seul seigneur des terres de Veaugues et des Porteaux ; veuf sans enfants, il s’est remarié en 1714 à Jacqueline Lepage, de Boulleret. Sans enfants, et « animé d’intentions charitables » (ou souhaitant s’assurer sa place au paradis…), il rédigea le 16 Octobre 1715 un testament dont l’exécution allait prendre une grande importance pour l’avenir de Veaugues.

 

2-Testament-A.-de-Saugnac-1715.JPG

Une disposition prévoyait en effet que "la maison seigneuriale de Veaugues soit convertie en hôpital pour les pauvres : malades, vieillards, veuves et orphelins des paroisses de Veaugues et de Crézancy. Une personne pieuse, consacrée à Dieu, et que désignerait l'archevêque de Bourges, serait chargée d'installer des sœurs grises dans l'hospice". [source : Histoire des Porteaux, par Jean Néraud ; 1947]. L’Hospice de Veaugues était ainsi institué, et doté de biens capables de lui assurer des revenus, essentiellement des terres et des bois sur la paroisse de Veaugues.

 

Antoine de Saugnac n’eut pas le temps de contempler le fruit de sa générosité, car il mourut dans de mystérieuses circonstances à l’Automne 1716. Un informateur fiable, né aux Porteaux il y a 85 ans et qui a passé toute sa vie dans sa commune de Neuvy (certains le reconnaîtront aisément…), m’a livré un récit de cette disparition tragique qui se transmet de père en fils depuis plusieurs générations.

 

3 les Porteaux

Antoine de Saugnac avait confié à un maçon de Veaugues des travaux d’une certaine importance sur son château des Porteaux. Pour une raison indéterminée (peut-être au moment de régler l’addition), une altercation éclata entre les deux hommes, et le Seigneur enferma le maçon deux jours durant dans une cave ou une tour.

 

5-chemin-des-Anges.JPG

Je cite le texte de mon informateur : « et quand Antoine lui rendit sa liberté, le maçon avait eu des besoins essentiels, et M. De Saugnac, vexé, chercha à lui faire avaler ses … ». L’artisan décida alors de venger cet affront. Il connaissait bien les habitudes de son Seigneur, qui effectuait tous les matins le tour de sa propriété des Porteaux, en revenant par le Chemin des Anges.

 

4-rue-des-Anges.jpg

Il se posta derrière un gros chêne et, au passage du cavalier, surgit brusquement devant la jument qui, effrayée, désarçonna son noble cavalier. Resté accroché par un étrier, Antoine de Saugnac fut ainsi traîné jusque dans la cour du château, où son épouse ne put que constater qu’il avait rendu l’âme.

 

6-hospice-Veaugues-2013.JPGEt voici l’actuel Hospice de Veaugues, reconstruit en 1788 sur les bases de l’ancienne maison des Seigneurs de Veaugues, et qui vient d’être sauvé de la démolition.

 

 

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 08:46

1-affut-chasse-Porteaux.JPG

Capable aussi bien de rater un éléphant à dix mètres dans un couloir, que d’occire d’une balle perdue un copain qui « pose le pantalon » à 500 mètres,  je préfère laisser les plaisirs de la chasse aux autres. C’est-à-dire à ceux qui sont capables de réfléchir avant de tirer, mais aussi de rester debout des heures dans le froid sur un de ces miradors à guetter le gibier que leurs camarades auront fait sortir du bois.

 

2-affut-chasse-Beaujeu.JPG

Ces postes de guet  ont fleuri en l’espace de deux ans, apparemment pour satisfaire une nouvelle législation, à moins qu’il ne s’agisse d’un effet de mode. Après tout, nos amis chasseurs ne sont-ils pas maintenant obligés de porter, par-dessus leur tenue de camouflage, un gilet réfléchissant, histoire de ne pas finir en daube ?

 

3-affut-chasse-Beaujeu.JPG

Celui-ci, découvert hier, a bénéficié de toutes les attentions de son concepteur. Parfaitement intégré dans l’environnement, il protège son locataire contre les morsures du froid. Nul doute qu’à l’intérieur (je n’ai pas osé pousser la porte…), on y trouve un siège confortable, et de quoi poser l’inséparable compagnon du chasseur, à savoir le thermos de café.

 

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 14:07

Alors que notre société, atteinte de « commémorationite aiguë », ne rate pas une occasion de célébrer un anniversaire susceptible de nous rappeler nos devoirs de mémoire, il en est un qui a été passé sous silence, alors qu’il concerne un épisode majeur de l’Histoire de France. Cela fait en effet aujourd’hui 222 ans que Louis XVI a été guillotiné, le lendemain de sa condamnation à mort pour haute trahison.

 

pieces-30-sols-1791--2-.JPG

Seule effigie de Louis XVI que je possède, cette pièce de 30 Sols a été frappée en 1791, et qualifie le dernier des Capétiens de « Rois des François ».

 

pieces-30-sols-1791--1-.JPG

Nous ne sommes plus sous le règne de la Monarchie de droit divin, mais sous celui de la Loi… Sous l’Ancien Régime, la monnaie se composait de la Livre, qui comptait 20 Sols, chacun divisé en 12 Deniers. Le demi-Denier s’appelait l’Obole, et la demi-Obole la Pitte. Quant à nos 30 Sols, ils valent une livre et demi. Ce sont les unités employées dans les terriers, qui constituaient en quelque sorte les registres d’imposition foncière de l’époque.

 

 

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 11:47

olive-2015-01-13b.jpg

Il y a quelque temps, j'avais fait part de la découverte d'une olive dans mon jardin. Déjà, à l'époque, le fait que cette olive ait pu se former et atteindre une taille honorable sous nos latitudes m'étonnait. Eh bien, mieux encore, elle a mûri, et la voici prise il y a 5 minutes;

 

Je rappelle tout de même qie les olives, aussi grosses soient-elles, doivent subir une savante macération avant d'être consommées, et que celui qui imaginerait s'en régaler directement sur l'arbre serait cruellement déçu!

 


 


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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 11:24

armoiries des Lagrange d'ArquianLa famille de la Grange d’Arquian entre dans l’histoire du Berry en  1440 lorsque Jean de la Grange achète pour 800 écus d‘or (5500 livres) la Seigneurie de Montigny-Vesvre à Jean Bréchart, dernier de la lignée des Seigneurs de la Motte de Vesvre. Peu à peu, les Lagrange agrandiront leurs possessions, en rachetant les petites seigneuries voisines. Ces personnages se hisseront au rang national en effectuant de brillantes carrières militaires au service des rois de France.

 

 

Monntigny-vieux-chateau-gravure--retouche-.JPG

C’est vraisemblablement soit son fils Geoffroy (1435-1509), soit son petit-fils François (1479-1546), qui fit rebâtir le château de Montigny, dont il reste aujourd’hui un bâtiment présentant des éléments d’architecture de cette époque. Voici la description qu’en fait Buhot de Kersers vers 1880 :

 

 « Un corps de logis flanqué d’une tourelle carrée, qui a conservé quelques fenêtres aux plus fines moulures. Les baguettes formées de deux doucines soutenant un étroit bandeau se croisent aux angles, et ont des bases piriformes pénétrant une base générale ; sous les fenêtres est un appui saillant.  Une de ces fenêtres carrées a même conservé ses quatre volets de chêne à panneaux plissés.

 

Le bâtiment était complété par une tourelle à son angle Nord-Ouest, et par une tour d’escalier au milieu. la cour était au Nord fermée par des courtines avec appentis qui existent encore et des tours d’angle détruites. L’entrée était au milieu de cette face Nord. On y voit encore l’ancien portail du XVIIème siècle, voûté de plein-cintre à claveaux extradossés en escalier. Au-dessus règne une ligne de corbeaux avec volutes au bas. Tous les fossés sont comblés. Les ruines du colombier rond se voient au Sud. »

 

Priant-de-Francois-de-la-Grange--1554-1617-.JPG

Le plus célèbre de ces personnages est François II de la Grange d’Arquian (né en 1554), Seigneur de Montigny, Vesvre, les Aix, Boiteaux, Maupas, Rians, Séry, le Haut et le Bas-Fouillet, la Grange-Fouillet, Chantereine, Humbligny, etc… Sans compter les petits Seigneurs qui devaient lui rendre foi et hommage comme ceux de Veaugues.

 

En 1573, il était au côté de Claude de la Châtre, alors à la tête des troupes royales qui assiégeaient Sancerre.

 

Vers 1600, il racheta à son frère Antoine le château de la Grange de Saint-Bouize, dont ce dernier avait entamé la reconstruction en 1595. Criblé de dettes, et privé de la rente annuelle que lui versait le Grand Sully jusqu'à la mort d'Henri IV (1610), il revendit cette belle propriété en 1615 à Louis de Buffévent

 

Accumulant les réussites militaires, il fut gouverneur militaire de Paris, distingué par Henri IV, puis élevé au grade de Maréchal de France par Louis XIII. A sa mort en 1617, une chapelle funéraire lui fut bâtie en la cathédrale de Bourges, où nous pouvons aujourd’hui admirer son « priant » de marbre.

 

vitrail-famille-de-la-Grange--1-.JPG

Les vitraux de cette même chapelle le représentent (à gauche), en compagnie de son épouse Gabrielle Crevant ( ? -1643). Deux générations plus tard, cette branche de la famille s’éteignit et, les possessions des la Grange échurent à la famille de Beauvillier.

 

 

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