Lundi 23 mars 2009
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Un peu à l'écart du village de
Francheville, il ne reste plus
que des ruines de la Commanderie templière fondée en 1288. Ayant rang de seigneurie, elle comprenait un logis, une chapelle, des bâtiments agricoles, des terres, des bois, des rentes et dîmes.
Aujourd'hui, il ne reste de l'ensemble d'origine que cette chapelle, qui serait de la fin du XIIIème siècle.
Le logis seigneurial avait déjà disparu au XVème siècle. Ses propriétaires actuels semblent s'en désintéresser complètement, et elle est en tellement mauvais état que tout projet de sauvegarde
semble aujourd'hui relever du miracle.
Une porte dans le mur Sud possède encore un linteau en accolade portant, semble-t-il, les armoiries des
Templiers.
Ce linteau est encore en bon état, ni fendu, ni vandalisé. Jusqu'à quand?
Le chevet de la chapelle possède ces trois fenêtres romanes, qui en éclairaient le choeur...
Par sirius
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Lundi 23 mars 2009
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10:10
Par sirius
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Jeudi 19 mars 2009
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Par sirius
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Mercredi 18 mars 2009
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C’est ce qu’on se dit certains matins en ouvrant le journal.
Ce matin, c’est la Nouvelle République qui m’a mis de bonne humeur pour la journée. Jugez-en !
« L'armement pourrait passer au travers de la crise. Selon les patrons de MBDA et de la DGA, certains programmes d'armement
ne seront pas sacrifiés car stratégiques. Bonne nouvelle pour l'emploi »
« En 2008, MBDA a engrangé 2,3 milliards d'euros dont 1 Md € pour
l'export et « nous avons aujourd'hui un carnet de commandes pour quatre ans d'activité », assure Antoine Bouvier, le P-DG. Il estime que « le chiffre d'affaires 2009 devrait
être stable, malgré la crise, parce que les grands contrats seront mieux protégés que tous autres car ils sont stratégiquement et politiquement majeurs. »…
… l'entreprise qui réunit des partenaires français, britanniques, italiens et allemands, voit d'un bon œil le retour de la France dans l'Otan : Antoine Bouvier en attend « une meilleure
visibilité, donc anticipation, pour les industriels ».
Chouette alors ! Vivement que ça bastonne aux quatre coins de la planète (pas trop près de chez nous, de préférence), comme ça on maintiendra l’emploi à
Bourges !
Par sirius
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Lundi 9 mars 2009
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19:20
La voie gallo-romaine Bourges-Auxerre franchissait la Loire à Saint-Thibault au moyen d'un pont, dont les
restes se voient parfaitement en période de basses eaux. Les observations furent particulièrement intéressantes lors de l'été 2003, alors que les eaux du fleuve étaient très
basses.
Sur ce cliché du confluent de la Loire et de la Vauvise, on voit St-Thibault, puis St-Satur en arrière-plan.
A mi-chemin entre ce confluent et le pont moderne, on distingue bien l'alignement des piles du pont gallo-romain, en biais dans le lit du fleuve
Autre cliché du passage de la Loire, pris à l'aplomb du pont gallo-romain
Au ras de l'eau, vu depuis la rive gauche de la Loire (côté Cher), on ne voit dépasser que les pointes des pieux de bois.
En fait, il y a là deux ponts qui se croisent au milieu du fleuve avec un angle très faible.
Bien entendu, ils se sont succédés. Un pont de pierres a remplacé un pont de bois... à moins que ce ne soit l'inverse, probablement à la suite d'une crue dévastatrice, ou une embâcle lors d'un
hiver très froid.
Vues depuis l'autre rive, les ruines du pont sont beaucoup plus impressionnantes, puisque de nombreux blocs
de grès soigneusement taillés jonchent le lit de la Loire.
Chaque pile avait une fondation de pieux de chêne, qui étaient battus le plus profond possible, en principe jusqu'à toucher le sous-sol rocheux dur.
Ensuite, on bâtissait une plate-forme en pierres sur laquelle s'élevait l'avant-bec destiné à briser la force du courant.
Aujourd'hui, personne ne peut dire à quoi ressemblait ce pont. Il n'est absolument pas
acquis qu'il ait été construit entièrement en pierre. Plus probablement, selon les archéologues, un tablier de bois reposait-il sur des piles en pierre. Après son écroulement, probablement à la
suite d'une embâcle (charriage de blocs de glace), les riverains ont récupéré beaucoup de blocs de pierre, rendant ainsi difficile la restitution de l'architecture de
l'ouvrage.
Par sirius
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